‹ L'art de vérifier les dates (volume 5)Chapitre 267 sur 416 · VIII. GARNIER · texte numérisé non relu

VIII. GARNIER

1187. Garnier , natif de Naplousc (l'ancienne Sichem ou voisine de cette ville', profès de l'hôpital établi dans sa patrie, l'an 1 100 parle bienheureux Gérard, nommé , l'an 1175 , par le roi Foulques , commandant du château de Giljclet , ou O^ebaïl , ])rcs d'Ascalon , fait précepteur ou commandeur de l'hôpital de Jérusalem, ea 1177, et différent, comme le P. Paciaudi

5o8 CHRONOLOGIE HISTORIQUE

Je prouve , cle frère Garnier qui gouvernait alors l'Hôpital fonde' sur la fin du xi'= siècle en Angleterre par le baron Briset, fut donne' pour successeur au grand-maître de Moulins. Peu de teras après son e'iection se donna la funeste bataille de Tibe'riade , où pe'rit un grand nombre de clievaliers des deux ordres. Garnier , suivant les liistoriens des Hospitaliers , s'e'tant échappe' du combat , tout perce' de coups , gagna la ville d'Ascalon, où il mourut, dit-on, le lendemain 6 juillet de l'an 1187. IVlais dans une charte de Gui , roi de Je'rusalem , on le voit encore vivant et grand-maitre le i®'' fe'vrier de l'an i ic)i (T, I , p. 85 ). Ainsi ce fut sous son gouvernement qu'arriva la perte de Je'rusalem, et que se firent les beaux exploits des Hospitaliers jusqu'au sie'ge d'Acre dont l'heureux succès fut principalement dû à leur valeur. Garnier mourut vraisemblablement dans le cours de cette expe'dition.

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