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SOINS A DONNER DANS

d eau de chaux et d’huile d’olive ou de colza, on secoue vivement, et l’on enduit avec ce mélange, appelé Uniment oléo-calcaire, toutes les parties contaminées.

Ce pansement doit être renouvelé souvent, jusqu'à complète guél'ison sauf, dans certains cas particuliers assez rares, meilleur avis des hommes de l’art.

Ce remède s’applique à toutes les brûlures, dans tous les cas, pour tous les âges et dans toutes les régions du corps.

C’est le topique universel par excellence contre ces accidents; il tient lieu de tout autre et ne peut être avantageusement remplacé par aucun.

Rejetez donc tous les onguents de charlatan, tous les spécifiques de la pharmacie contre les brûlures, pour les remplacer par ce simple liniment d’huile et d’eau de chaux légère, qui mérite de devenir populaire et qui se trouve à la portée de tout le monde, â la campagne comme â la ville.

S’il y a des ampoules ou vésicules sur les points brûlés, n’y touchez pas.

De même, ne touchez pas aux escarres aussi longtemps qu’elles ne se détachent pas d’elles-mêmes.

Les brûlures internes sont excessivement graves.

J'ai vu des ouvriers qui avaient été enveloppés, les uns dans une atmosphère de flammes, et les autres dans une masse de vapeur d’eau bouillante, retourner tranquillement chez eux avec les apparences de la santé, se mettre au lit sans souffrance le soir, et s’éteindre par asphyxie au bout de deux ou trois jours, comme dans certains cas de choléra sec ou d’embolie cardiaque ou vasculaire.

Dans ces cas, on n’a d’autres ressources que de tenir les brûlés dans une atmosphère remplie de vapeurs aqueuses, allant de 16° à 20° centigrades selon les saisons, et de leur faire boire du café, du vin et des morceaux de glace.

Asphyxie. — L 'asphyxie consiste dans le défaut d’air suffisant pour entretenir la respiration.

Elle est primitive quand le manque d’air est la cause directe de l’asphyxie, comme cela arrive chez les noyés, les pendus, etc...; et consécutive quand la respiration cesse, non par défaut d’air res-

pirable, mais par la paralysie des organes thoraciques, ainsi que cela se présente dans les empoisonnements, la congélation, les convulsions, la syncope, etc.

Cette distinction est importante.

On a longtemps agité, dans la science, la question de savoir comment la mort se produit dans les cas d’asphyxie.

Est-ce le coeur, est-ce le cerveau, ou sont-ce les poumons qui, cessant de fonctionner, amènent la suppression des fonctions de tous les autres organes?

La question est complexe et n’a jamais été tranchée d’une manière générale et absolue.

Cependant, pour donner une bonne direction aux premiers secours qui doivent être appliqués dans les divers cas d’asphyxie, il est urgent de connaître si c’est vers les poumons, ou le cerveau, ou le cœur qu’il faut porter son attention et ses efforts.

L’expérience et la théorie m’ont conduit à admettre, à cet égard, les conclusions suivantes : dans Y asphyxie primitive ou directe, c’est-à-dire par défaut ou manque d’air respirahle, que l’air oxygéné ait été ou non remplacé par des gaz impropres ou nuisibles à l’économie, la mort est due à la suppression des fonctions respiratoires par suite d’une congestion générale des poumons; dans V asphyxie consécutive ou indirecte , autrement dite par paralysie des organes de la respiration, la mort provient de la disparition des vibrations nerveuses par suite d’une congestion ou d’une anémie profonde de la substance du cerveau.

Donc, dans les asphyxies primitives, il est nécessaire de chercher, de prime abord, à ranimer les fonctions pulmonaires; dans les asphyxies consécutives, au contraire, on doit, avant tout, s’attacher à réveiller le cerveau.

— Voyons d’abord quels sont les soins que réclament les asphyxiés de la première catégorie.

Le défaut ou le manque d’air respirable peut survenir dans bien des circonstances diverses.

Le larynx, ou la gorge, peut être obstrué par un corps étranger, comme cela se voit assez souvent chez les enfants et même chez les adultes.

Dans ce cas, il faut hardiment glisser l’index de la main droite

ou de la gauche le long d’une joue et sur le côté de la langue, le plus profondément possible dans la gorge, puis ramener dans la bouche, avec le doigt formant crochet, les matières ou les objets qui mettent obstacle à la respiration. On ne doit pas craindre d’être mordu dans le cours de cette opération, le patient ne le pourrait pas; d’ailleurs, on peut avoir dans la main non occupée un corps dur, propre à être, au besoin, intercalé entre les dents.

La strangulation, la pendaison, la submersion, le passage dans des régions atmosphériques trop élevées, le séjour dans des endroits où Voir est vicié et confiné, par exemple dans des puits éboulés, des citernes, des fosses d'aisances, des galeries de mines mal ventilées, des appartements clos où se dégagent des gaz de charbon, dans les aires ou halles des fours à chaux, des fours à coke et deshauts fourneaux; telles sont les causes les plus ordinaires de l’asphyxie primitive ou directe.

Les premiers soins à donner, dans tous ces cas indistinctement, doivent tendre à ranimer les fonctions des poumons.

Pour cela, il faut introduire dans la poitrine de l’air pur et provoquer la respiration artificielle à l’aide d’un petit soufflet ou, faute de soufflet, en soulevant les bras du patient au-dessus de lai tête et en les ramenant le long de la poitrine, alternativement, toutes les minutes.

On aide à l’action du soufflet, comme à celle des mouvements du thorax qui accompagnent l’élévation et l’abaissement alternatifs • des bras, au moyen de pressions énergiques exercées sur les côtes pendant qu’un aide abaisse les bras ou durant les intervalles desinjections d’air par le soufflet.

Le soufflet est, sans contredit, le procédé de respiration artificielle le plus avantageux, le plus sûr et le plus expéditif dans tous les cas possibles d’asphyxie, il ne peut produire aucun accident, il doit être manié franchement, sans autre précaution que d’en introduire le bout entre les dents, de ne pas le plonger trop avant dans la bouche et de ne pas faire serrer les narines, comme beaucoup de médecins le recommandent à tort.

Chez un assez grand nombre de sujets asphyxiés par les gaz du charbon, j’ai obtenu des résultats inespérés, grâce à la respiration artificielle opérée au moyen d’un petit soufflet. J’en ai publié les

cas les plus intéressants dans mon Traité des maladies et des accidents des houilleurs.

Dans cet ouvrage, j’ai même insisté beaucoup sur la nécessité de faire placerai! fond des puits à charbon un ou plusieurs soufflets de petite dimension, et d’apprendre aux ouvriers la manière de s’en servir au besoin.

Pendant que deux ou trois personnes pratiquent la respiration artificielle comme je viens de le dire, il est indispensable que d’autres aides fassent sur le corps de l’asphyxié des frictions rapides et énergiques.

Comment faut-il exercer ces frictions ? Avec la main ou un morceau de linge, et sans aucune espèce de liquide ni de baume. Pour être efficaces, ces frictions doivent être faites, avec la main ou de la flanelle, au sec, excessivement rapides en tous sens, très courtes et très vives, à la façon des sauvages qui veulent enflammer un morceau de bois.

On aura soin, en outre, d’entretenir autour des jambes et des pieds une douce chaleur artificielle au moyen de briques, de sable ou de bouteilles d’eau convenablement chauffes, jusqu’au moment où, la circulation étant rétablie, on aura la certitude qu’aucune congestion consécutive vers les poumons ni le cerveau n’est plus à redouter.

Quant à ces ingrédients qu’on a l’habitude de mettre sous le nez des asphyxiés : vinaigre, sels, aromates, ammoniaque, ils n’ont d’effet utile que lorsque la respiration naturelle commence à se rétablir. Ce sont de simples adjuvants, qu’on ne doit pas négliger de mettre en usage, mais sur l’action desquels il serait imprudent de trop compter si, pour y recourir, il fallait négliger l’emploi du soufflet, des mouvements des bras et des frictions énergiques.

Un dernier mot à propos de cette espèce d’accidents.

Quand un ouvrier est tombé au fond d’une citerne ou d’une galerie où l’air est profondément vicié, il faut, avant tout, aller le chercher et l’emporter dans un autre milieu, de même qu’il faut couper la corde d’un pendu avant d’essayer de le rappeler à la vie. On a imaginé, à celte fin, une foule d’appareils plus ou moins ingénieux et très utiles, mais qu’on ne possède pas toujours.

Voici alors comment on s’y prend : on lance dans la galerie ou la citerne un jet de vapeur ou une certaine quantité d’eau la plus chaude possible, qui détermine au sein de la masse gazeuse un ébranlement et un courant en vertu desquels les molécules malsaines sont chassées et remplacées par l’air extérieur. De son côté, le calorique dégagé par la vapeur ou l'eau chaude dilate, remue cette masse, et contribue aussi à l’assainissement rapide du foyer délétère.

Asphyxies consécutives. — A la rigueur, le nom d’asphyxie consécutive appliqué à des accidents tels que la syncope, les convulsions, la congélation, le choléra, les empoisonnements de toute espèce, les vastes brûlures extérieures, les brûlures internes et l’ivresse, semble passablement impropre. Cependant, au point de vue pratique, surtout en ce qui concerne les premiers soins à donner dans chacun de ces accidents — je dis accidents et non maladies, parce que, par leurs causes et leur nature, les asphyxies consécutives ont plus de rapports avec les accidents chirurgicaux qu’avec les affections pathologiques ordinaires — ils constituent un groupe ou plutôt une famille morbide bien définie, dont tous les sujets présentent les mêmes indications et réclament des moyens thérapeutiques analogues.

A Y ivresse poussée jusqu’à menace d’asphyxie par congestion pulmonaire ou encéphalique, il faut opposer la chaleur artificielle, spécialementautourde la moitié inférieure du corps : pieds, jambes, cuisses et ventre; du café chaud à l’intérieur et des boissons ammoniacales.

Dans la période asphyxique des vastes brûlures extérieures et des bi'ûlures internes, ainsi que dans le choléra confirmé, on doit employer également la chaleur artificielle autour du corps, le café chaud ou froid et des boissons ammoniacales, aromatiques ou vineuses.

Empoisonnements. — Lorsqu’il s’agit d’une personne empoisonnée soit par des substances minérales, soit par des matières organiques, il est inutile de perdre son temps à rechercher la nature du poison ingéré. La plupart des Traités d’hygiène et de médecine discourent longuement sur les diverses espèces de poisons minéraux, végétaux, acides, alcaloïdes, etc., pour

aboutir à recommander toujours les mêmes soins dans tous les cas.

Le meilleur de tous les contre-poisons n’aura pas refficacité qu’on peut attendre, avec confiance, des moyens suivants, qui sont partout et en tous temps à la portée de chacun : gorger le sujet d’eau tiède ou froide et d’huile d’olive ou de beurre fondu non salé; administrer aussitôtun vomitif, ou provoquer le vomissement en titillant le palais; entourer le corps de chaleur artificielle; faire prendre, après les premiers vomissements, du lait tiède ou des boissons gommeuses si le poison était constitué par une substance minérale caustique, un acide ou un alcali fort; ou bien du café chaud et du vin de Bourgogne, si le poison était de nature végétale ou était constitué par des sels métalliques neutres, peu irritants, tels que certains composés d’arsenic, de mercure, de cuivre, de plomb, etc.

J’ai traité de cette manière diverses personnes et même des animaux, qui avaient été empoisonnés par l’arsenic, le phosphore, l’aconit, etc., et le succès le plus complet a répondu à mon attente, chaque fois que les premiers soins ne sont pas arrivés trop longtemps après l’ingestion et l’absorption dans l’économie des matières vénéneuses.

Congélation. — Lorsqu’on se trouve en présence d’un individu atteint de congélation , il ne faut pas trop vite désespérer de le ramener à la vie.

Je connais un vieillard qui a recouvré la santé, après avoir passé la nuit du 4 décembre 1875, depuis onze heures du soir jusqu’au lendemain à neuf heures du matin, inanimé, sans connaissance sur la neige, par une des gelées les plus intenses que nous ayons éprouvées.

La vie persiste longtemps dans certains organismes à la suite des congélations et de quelques asphyxies primitives, telles que celles qui sont produites par la submersion dans l’eau ou par le séjour dans les gaz émanant de la combustion du charbon.

Il faut donc insister longtemps, dans tous ces cas, sur les soins que 1 on prête aux patients, et ne croire à la mort réelle que lorsque des signes certains de décomposition se manifestent.

On recommande avec raison de ne pas réchauffer trop rapide-

ment les sujets glacés par le froid. Il pourrait en résulter des congestions et des réactions, qui compromettraient de nouveau la vie qu’on aurait momentanément sauvée.

Les frictions sèches, l’entretien d’une douce chaleur artificielle autour du corps avec des couvertures de laine, du sable bien chauffé, des briques ou de l’eau très chaudes, quelques boissons cordiales, le café et le vin principalement, qui constituent les excitants les plus sains, les plus inoffensifs et les plus efficaces : telles sont les ressources précieuses que chacun trouve partout à sa disposition et peut employer, avec confiance et persévérance, dans tous les cas de congélation.

Convulsions. — Cet accident si subit et si fréquent dans le jeune âge, qui fait l’effroi des mères et dont le triste spectacle émeut les hommes les plus endurcis, mérite d’arrêter un instant notre attention : nous en avons déjà parlé, mais il convient d’v revenir

Voici tout ce que je fais pour combattre les convulsions des enfants, quelles qu’en soient les causes : dentition laborieuse, constipation accidentelle, congestions viscérales, début d’une fièvre éruptive, etc. Je débarrasse le baby de ses langes ou de ses vêtements, je l’enveloppe dans de la ilanelle et je. lui fais passer ou lui passe moi-même un, deux ou trois lavements composés d’eau et d’huile d’olive, mélange auquel on peut ajouter une cuillerée à café de sel de cuisine.

En même temps, je fais venir des cataplasmes très chauds avec lesquels j’enveloppe chacun de ses pieds, et je lui administre quelques cuillerées à dessert de sirop de rhubarbe.

Il y a vingt-cinq ans que je traite de cette manière simple, à la portée de tout le monde et qui ne peut jamais offrir d’inconvénients en aucune circonstance, tous les enfants atteints de convulsions, et j’ai toujours eu la satisfaction de triompher de ce mal plus effrayant que dangereux, si, bien entendu, un médecin maladroit ou des matrones ignorantes ne se mettent de la partie.

Chez les adultes les convulsions ou, comme on dit plus généralement, les attaques de nerfs, réclament les mêmes soins que chez les enfants.

Dans les cas très graves, spécialement chez les épileptiques, les

hystériques et les visionnaires qui tombent en extase, quand il y a lieu de craindre une asphyxie consécutive prochaine, il faut, s’empresser d’appliquer au creux de l’estomac la tête d’un marteau qui aura été préalablement plongée dans l’eau bouillante.

• Ce puissant et rapide révulsif m’a rendu d’excellents services dans diverses circonstances délicates où il n’y avait pas de temps à perdre.

On doit se garder de contenir de force les sujets atteints de convulsions; il faut, au contraire, leur laisser la liberté entière de tous leurs mouvements, en veillant seulement à ce qu’ils ne puissent se blesser.

Syncope. — Cet accident est extrêmement fréquent et beaucoup plus sérieux qu’on le croit.

Sous l’influence d’une violente secousse physique ou morale, quelquefois d’un simple dérangement de la santé, le cœur cesse tout à coup de battre; le sang, qui obéit comme tous les corps solides et fluides aux lois de la pesanteur, n’étant plus chassé par les contractions cardiaques, descend rapidement du cerveau et engorge les veines pulmonaires. Qu’arrive-t-il alors? L’encéphale, privé du liquide qui le stimule, cesse de produire les réactions chimiques qui font vibrer les nerfs ; la vue se trouble, les oreilles tintent, la tête s’affaisse, tous les muscles se relâchent et le sujet tombe en syncope.

S’il a le bonheur de tomber par terre, il est sauvé; le remède est à côté du mal. En effet, dans la position horizontale du corps, le sang, qui était descendu sur la poitrine, reflue plus ou moins vite vers la tête, revient au cerveau, et, comme le liquide acidulé qui arrive en contact avec une pile galvanique, il fait jaillir le choc électrique ou plutôt la vibration des cellules et fibres nerveuses, origine et principe unique de l’existence des êtres organisés.

Mais si, au contraire, le sujet a le malheur de tomber dans les bras d’un parent ou d’un ami attentif, qui ne connaît rien des soins à donner en pareil cas, il court grand risque de mourir. En effet, la syncope est presque toujours mortelle, si l’on s’obstine à tenir les personnes qui sont dans cet état debout ou assises, la tête plus élevée que la poitrine. Les sels, les stimulants, les excitants les plus énergiques sont alors de simples palliatifs, qu

entretiennent un souffle de vie, mais qui ne l’empêcheront pas toujours de s’éteindre complètement. Tous les praticiens ont rencontré dans leur carrière de nombreux cas de mort subite, qui n’ont eu d’autres causes qu’une syncope soignée par des ignorants.

Ainsi, chaque fois que nous voyons une personne qui éprouve un malaise subit, qui s’affaisse sur elle-même, nous devons toujours commencer par la laisser étendue de son long à terre, si elle y est déjà, ou l’y mettre immédiatement, si elle est assise sur une chaise ou appuyée sur un meuble, ou soutenue par des mains amies.

Après cela, on prend un verre d'eau fraîche et on lui en jette le contenu, vivement et de haut, en pleine figure, de manière que le liquide frappe à la fois les lèvres et l’intérieur des narines. Cela suffit. Quelques frictions, des tapotements sur la poitrine, une ou deux secousses brusques, imprimées à tout le corps, achèveront d’éveiller les sens.

Pas n’est besoin d’avoir sous la main du vinaigre, ou des essences, pour soigner et guérir les sujets en syncope.

Accidents professionnels. — Toutes les professions ont leurs inconvénients spéciaux. Personne n’est content de son état; on connaît tous les ennuis de celui qu’on exerce, pas ceux des autres.

Chaque profession prédispose l’organisme de ceux qui s’y adonnent à certaines infirmités plus ou moins sérieuses, qui constituent ce que nous appelons : les maladies professionnelles.

Mais, en fait d’accidents subits proprement dits, il n’en est pas un qui soit exclusivement propre à une seule profession.

L’ardoisier peut tomber du haut d’un toit ; mais on voit plus de domestiques tomber par mégarde des fenêtres qu’ils nettoient, que d’ardoisiers tomber des toits. Il n’y a pas que sur les champs de bataille des plaies d’armes à feu. Les marins courent risque de se noyer; mais que de noyés qui n’étaient pas marins!

Cependant il est deux accidents subits qui pourraient taire admettre une exception à la règle que nous venons de poser : les peintres sont sujets aux coliques de plomb, et les débardeurs qui travaillent dans les eaux fangeuses à des plaies aux jambes.

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