D LOTS
matrice, dont on a enlevé le côté droit pour faire voir l'attitude de l'enfant.
La situation de la tête, telle qu’elle est représentée sur cette planche, est la meilleure de toutes celles qu’elle puisse prendre à l'égard du détroit supérieur, quand il se trouve un peu resserré de devant en arrière. Ce serait dans cette direction qu'il faudroit la placer, si elle ne s'y présentoit pas naturellement, comme nous l'avons recommandé dans l'explication de la planche précédente; avec cette différence encore cependant que l’occiput réponde un peu plus à la cavité cotyloidegauche. A prés l'avoir entraînéedans lefond du bassin selon cette position, on la fait rouler de manière à ramener l’occiput sous le pubis. (Voyez le $ 1813, pour achever de l’extraire ainsi qu'il
est dit au 1782.) Explication de la douzième planche.
Cette figure représente un autre bassin bien conformé, dont on a enlevé la partie antérieure pour faire voir l’une des positions transversales de la face, et jeter plus de jour sur ce que nous avons ditdu mécanisme de cette espèce d’accouchemens.
a, a; portion des fosses iliaques.
b, d, portion de la crête des os des iles.
c, €, épines supérieures et antérieures des os des iles.
d, d, les tubérosités ischiatiques.
e,e, les cavités cotyloïdes,
Lei be
DES ACCOUCHEMENS. 565 fr] ; épaisseur des os ischium sciés verticalement au-devant de leur tubérosité.
8; 8, le corps des os pubis sciés au-devant des cavités cotyloïdes.
k,k, h, cercle représentant la coupe verticale de la matrice dont on a enlevé la partie antérieure, afin de mettre l’enfant à découvert,
i, le menton de l'enfant.
#, l'extrémité postérieure de la tête.
l, d, l, le levier appliqué le long du somniet de Ja tête, et dont l'extrémité porte au-delà de la fontanelle postérieure.
m, la partie latérale gaucheet inférieure du bassin.
ñ, portion de la partie latérale droite de la cavité utérine, L'on verra ci-après l'usage de ce caractere.
0, la main gauche.
P3g;le doigt index et celui du milieu placés sur les côtés du nez, et appuyés sur la mâchoire supérieure,
À, la maindroiteembrassant l'extrémité du levier.
Nous avons préféré cette position de la face aux trois autres , parce que c’est celle qui se présente le plus souvent.Quand onne peut redresser la tête aussi fortement engagée , et la ramener à sa situationnaturelle,en y procédant comme nous l'avons recommandé au $ 1355, on applique le levier tel qu'il est ici représenté, pour entrainer locciput marqué par la lettre À, jusqu’au point du bassin indiqué par la lettre 72, tandis que des deux doigts p, g, on repousse le menton L, jusqu’à la lettre N. (foyez $ 1854 et suivans.)
C’est le même but qu’on doit se proposer dans les trois autres positions de la face, dont nous avons parlé dans le corps de cet ouvrage. Le levier, lorsque les circonstances en requièrent l’usige, doit être appliqué, relativement à la tête, de la manière dont on le voit sur cette figure, mais différemment à l'égard du bassin, puisqu'il doit être placé tantôt sous le pubis , et tantôt audevant du sacrum , ou sur lun des côtés. (Joyez
&$ 1842, 1847, 1854 et 1856.) Explication de la treizième planche.
Cettefigure représente la même coupe verticale du bassin que les autres, et est réduite de même. Le corps de l'enfant en est entièrement dégagé, et la tête, embrassée par le forceps,s"y trouve retenue au détroit supérieur, de imanière que l'occiput est sur le pubis, et le bas du front contre la saillie du sacrum.
a, a, les dernières vertébres lombaires.
b,b,b,b,b, les fausses vertebres du sacrum,
D6;0,.16 COCCyX: d
d , d, le canal des dernières vertebres lombaires et du sacrum.
e,e, portion aplatie de la face antérieure du sacrum.
f, ligament sacro-ischiatique gauche.
v,8,8,£ 8, tubercules épineux des vertèbres désignées.
h, facette cartilagineuse et ligainenteuse du pubis gauche, faisant partie de li Symphyse.
e..hhé. DA “hAdn LR
LA
z, le mont de Vénus.
k,%,k, k, cercle représentant la coupe verticale de la matrice, dont on a enlevé le côté droit pour faire voir la tête et l'instrument,
Î, l, portion du placenta attaché à la partie supérieure et antérieure de la matrice.
m,m, 1m, la branche femelle du forceps appliquée sur le côté gauche de la tête qui répond au côté droit du bassin.
n,n,la branche mâle du forceps, appliquée sur le côté gauche du bassin et le côté droit de la tête.
0, portion du petit ligament sacro-ischiatique gauche.
?, portion de l'os des iles gauche, le reste étant caché par la tête.
g , point où lon doit abaisser l'extrémité du forceps, en entrainant la tête dans lexcavation du bassin. ?
À , point d’élévation ou l’on doit tenir l'extrémité du forceps, quand la tête occupe le fond du bassin, et après l'avoir replacé la face en dessous, comme il est indiqué aux $$ 1874 et 1895.
Le rapport des dimensions de la tête de l'enfant avec celles d’un bassin bien conformé est tel, qu’elle pourroit traverser le détroit dans la direction où elle est; mais elle subiroit des frottemens plus considérables qu’en passant dans une situation transversale; ce qui paroiïtra bien suffisant pour nous déterminer à la placer ainsi. Cette précaution est des plus importantes , quand le détroit supérieursetrouve un pen resserré de devant
en arrière, et il ne faut pas manquer alors de donner à la tête une situation transversale avant de faire le moindre effort pour l’entrainer. (/’cyez $ 1875.) On abaisse l'extrémité de l'instrument vers le point g, autant que le permettent les parties extérieures de la femme, en même temps qu'on place ainsi la tête, et on continue de le faire à mesure qu'elle descend, en l’inclinant-en même temps vers le dessous de la cuisse gauche. Quand la plus grande épaisseur de la tête à traversé le détroit dont il s’agit, on commence à relever cette même extrémité du forceps vers le point À ,en lui faisant décrire une ligne courbe, dont la convexité regarde la cuisse gauche de la femme, et en roulant la tête de nouveau pour remettre la face en dessous, et continuer de la dégager commeil est ditau $ 1874.
Explication de la quatorzième planche.
Cette planche représente encore une coupe verticale du bassin ; mais on a supposé qu'il n’avoit dans son entrée que trois pouces six lignes de petit diamètre. La base du crâne y est engagée dans une direction transversale, l’occiput étant tourné vers le côté gauche, et la face du côté droit, de sorte que la plus grande épaisseur de la tête est encore au-dessus du détroit.
a, a, les deux dernières vertebres lombaires. b,b,b,b, b, les cinq fausses vertèbres du sacrum. c, C, €, les trois pièces du coccyx. |
d, d,le canal des vertébres indiquées.
DES ACCOUCHEMENS. 509 e,e,e,e, les apophyses épineuses des mêmes vertébres.
f, f, portion de la face antérieure du sacrum.
8, Nigament sacro-ischiatique gauche.
h, facette cartilagineuse et ligamenteuse du pubis gauche , faisant parte de la symphyse.
i, le mont de Vénus.
k,4,4,k,cerclequiindiquela coupe verticale de la matrice dansle même sens que celle du bassin.
1,1" portion du placenta attaché au fond de la matrice. |
m,m, m, la branche femelle du forceps appliquée sur le côté gauche de la tête de l'enfant, et au-dessous de la symphyse du pubis.
n,n,n, la branche mâle du forceps, appliquée sur le côté droit de la tête et au-devant du sacrum : la position de cet instrument est telle ,” qu'on ne voit que le bord postérieur de chacune de ses branches, et la face externe de l’une de ses jumelles.
0, ligne ponctuée selon laquelle on doit tirer sur l'instrument pour entrainer la tête dans le fond du bassin. ,
Ÿ, point d’élévation ou l’on doit tenir l'extrémité du forceps, quand la tête occupe le fond du bassin, et après avoir tourné la face vers la courbure du sacrum. En relevant’ainsi cette partie de l’instrument, on lui fait décrire une ligne courbe telle qu'elle est indiquée à la fin de l’explication de la treizième planche,
Les cuillers du forceps sont placées selon les principes établis aux $$ 1883 et 1884. On re-
marque également sur cette planche comment le corps de l'enfant doit être incliné vers la cuisse gauche de la femme pendant l'introduction de l'instrument, et le temps où l’on entraîne la tête jusque dans l’excavation.
Explication de la quinzième planche.
Cette planche représente un bassin mal conformé, dontle petit diamètre du détroit supérieur n'a que deux pouces sept lignes. La figure de ce détroit y est triple; la premiere le représente dans son état naturel; la seconde, les os pubis écartés de dix-huit lignes; et la troisième, avec un écartemént de deux pouces et demi , pour exprimer à l'œil le moins attentif le produit d’ampliation que -peut donner la section de la symphyse sur un pareil bassin, aux degrés d’écartement indiqués.
Figure première.
a, a, les dernières vertébres lombaires.
b,b, 0, b, les apophyses transverses de ces mêmes vertébres. +
C, ©, ligamens qui vont des apophyses transverses de la dernière de ces vertèbres à la partie moyenne et postérieure de la lèvre interne de la crête de l'os des iles.
d',d,autresligamens qui descendent de ces mêmes apophyses à la partie supérieure des symphyses sacro-iliaques. |
e, la saillie du sacrum.
f, f,les parties latérales de la base du sacrum.
8, g, portion des os ilium, le reste de ces mêmes
os étant caché par la seconde et la troisième figure.
h,h,le corps des os pubis.
£, 1, l'angle des os pubis.
5 Ë, les os ischium.
Lidl Je branches des os ischium et pubis.
mn , l arcade des os pubis, qui se voit sur le devant du bassin.
n, n,les trous ovalaires, masqués par les os pubis de la seconde et troisième figure.
A, la symphyse des os pubis vue en raccourci.
B,B, les symphyses sacro-iliaques.
Figure II.
0,0,portion des osilium.
P3P; le sie des os pubis.
g, g; l'angle des os pubis.
r, r, facettes articulaires des os pubis, vues en
raccourci.
s, s, les os ischium : ils paroïissent derriere les trous ovalaires de la troisième figure.
J, J, tès petite portion des branches des os pubis.
t,t, facettes articulaires des os des iles, correspondantes : à de semblables qui se remarquent sur les côtés du sacrum.
Figure LIT.
u, u, les os ilium.
p,v, la crête de ces mêmes 08.
#. #0 angle que forme la lèvre interne de cette ni 1. la par tie moyenne el ne de sa Jongueur.
y, y, les épines supérieures et antérieures des 6s des iles. Éd) |
z, z, les épines antérieures et inférieures des mêmes Os.
FE, £ , facettes articulaires des os desiles, faisant partie des symphyses sacro-iliaques.
N° 1,1, les os pubis.
2,2, l'angle des os pubis.
3,9, les facettes articulaires des os pubis vues eñ raccourci. |
À, 4, les os ischium.
5, 5, les branches réunies des os ischium et pubis.
6,6, les cavités cotyloides.
Les lignes pleines indiquent la largeur naturelle de ce bassin dans les différentes directions oùelles sont tracées, et leurs extrémités ponctuées, l’ampliation que le détroit supérieur recoit dans ces mêmes directions au terme de dix-huit et de trente lignes d’écartement entre les os pubis.
Ligne T, diamètre antéro-postérieur du détroit supérieur, ou distance du pubis à la saillie du sacrum; deux pouces sept lignes.
IT, diamètre transversal du détroit supérieur , considéré dans le lieu le plus éténdu ; quatre pouces sept lignes.
III, diamètre oblique du détroit supérieur, qui s'étend du pointde ce détroit correspondant au bord antérieur de la cavité cotyloïde gauche, à la jonction sacro-iliaque droite ; trois pouces
onze lignes.
IF, autre diametre oblique qui s'étend du point
du même détroit qui répond au bordantérieur de la cavité cotyloïde droite à la symphyse sacro-iliaque gauche; quatre pouces.
En donnant la moindre attention au rappôrtde ces dimensions avec celles que la tête d’un fœtus de volame ordinaire présente dans leur direction au moment de l'accouchement, on voit qu'elles sont très favorables ; excepté la premiere, qui est, à larigueur, de onzelignes trop courte, puisqu'elle n’a que trente et une lignesd’étendue, lediamètre transversal de la tête étant communément de quarante-deux. Ce seroit uniquement dans cette dernière direction , et de l'étendue de onze lignes, qu'il faudroit augmenter la capacité d'un pareil bassin pour favoriser l'accouchement. Comme la plupart de ceux qui ont pratiqué cette nouvelle opération n’ont obtenu que dix-huit lignes ou environ d'écartement entre les os pubis, nous J’avons fixé à ce terme sur la seconde figure.
Dans un écartement de cette espèce et sur un bassin parfaitement semblable à celui qui est ici représenté , l’angle de chaque os pubis s'éloigne du centre de la saillie du sacrum de trois lignes ou à peu près au-delà de ce qu’il en étoit distant . naturellement. (Foyez lignes 7 et FI.) Le diamètre antéro-postérieur ne reçoit que le même accroissement,sionleconsidère prolongéjusqu'au milieu dela ligne ponctuée ZX, qui trace la profondeur à laquelle on pourroit présumer que s’engage la convexité latérale de la tête. L'un et Pautre diamètre oblique s’augmentent de cinq lignes en devant , et d'environ deux lignes et demie en
574 L'ART arrière ; et le diamètre transversal, de septlignes ou à peu pres.
Il est évident qu'un écartement de dix-huit lignes sur un pareil bassin ne peut faire cesser la disproportion qui existe entre le petit diamètre du détroit supérieur et le petit diamètre de la tête de l’enfant, puisque le premier ne s’en trouve augmenté que de trois lignes, considéré sous le point de vue le plus avantageux. L’ampliation que les autres diamètres reçoivent d’un semblable écartement est absolument inutile, ces diamètres étant naturellement assez grands.
En supposant que les os pubis parcourent un chemin égal, en s’écartant de deux pouces et demi, l'angle de chacun d'eux nes’éloignera du centre de la saillie du sacrum que de six lignes au-delà de ce qu'il en étoit distant auparavant; ce qui ne donne encore que six lignes d’accroissement entre ces deux points, (Voyez lignes V11 et VIII.) Le petit diamètre de l'entrée de ce bassin ne s’en accroît pas de beaucoup plus, en le considérant jusqu'au milieu de laligyg ponctuée X, X, qui trace les bornes au-delà desquelles la convexité de la tête ne sauroits’engager entre les os pubis, quand
le bassin seroit dégarni de toutes ses parties molles : ce qui n’a pas lieu dansle cas de la section du pubis, puisque le col de Ja vessie, le canal de l'uretre, leur tissu cellulaire, le demi-cercle antérieur de lorifice de Ja matrice, et la partie antérieure du vagin, se présentent à cet écartement et au-devant de la tête de l'enfant. Le diamètre transversal au terme de l’écartement indiqué, s’augmente d'environ treizelignes, et chaque diamètre
iii HO
oblique, tant en devant qu'en arrière, de quatorze lignes ou à peu près : accroissement superflu, puisque ces diamètres, sur le bassin assigné, ont toute la longueur requise pour laccouchement.
L'extrémité postérieure des deux diamètres obliques qui est ponctuée et marquée par les chiffres XZ et XZ1, indique l’écartement qu'on doit craindre vers les symphyses sacro-iliâques, en éloignant les os pubis de deux pouces et demi. C'est à peu pres à ce degré que nous avons observé qu'elles étoient entr'ouvertes dans la plupart de nos expériences, puisque nous y avons introduit librement le bout du doigt, et méme du pouce.
En admettant que la convexité de l’un des côtés de la tête de l’enfant puisse s'engager entre les os pubis écartés de deux pôuces et demi jusqu’au milieu delaligne ponctuée X, X, tracée sur cette convexité même, il est évident que cet écartement ne peut procurer le rapport de dimensions nécessaires à la facilité de l'accouchement, lorsque le bassin n'a primitivement que deux pouces six à sept lignes de petit diamètre : d'où il suit que la symphyse du pubis, en supposant qu'on puisse obtenir cet écartement de deux pouces et demi sur la femme vivante, sans l’exposer à de fâcheux accidens, ne conviendroit pas dans le cas d’un bassin semblable à celui qui est représenté sur cette quinzième planche.
Explication de la-seizième planche.
Cette planche représente un bassin qui n’a que quatorze à quinze lignes de petit diamètre dans son entrée, et quatre pouces dix lignes dans sa
plus grande largeur. La forme du détroit supérieur y est triple comme sur la précédente. La premiere figure le représente tel qu'il est naturellement ; la seconde, les os pubis étant écartés de deux pouces et demi, et la troisième, de trois pouces. Ces deux degrés d’écartement sont ceux que M. {e Roy dit avoir constamment obtenus, et qu’on peut obtenir sans inconvéniens.
Figure première.
a, a, a, les trois dernières vertèbres lombatres. b, la saillie que forme lunion de la dernière de * ces vertèbres avec la base du sacrum.
c, c, les côtés de la base du sacrum.
d, d, d,les apophyses transverses du côté droit des vertebres assignées. |
e,e, ligament qui s'étend de la première de ces apophyses, à l'angle que fait la lèvre interne de la crête de l'os des iles vers la partie moyenne et postérieure.
J; f, autre ligament qui descend de cette apophyse à la partie supérieure de la symphyse sacro-iliaque.
L3 8: 8,8, portion des os ilium.
h, h, le corps des os pubis.
ë, i, l'angle des os pubis.
#, k, les os ischium.
l, L, les branches des os ischium et pubis.
m, l'arcade des os pubis.
n,n, les trous ovalaires.
A, la symphse des os pubis.
B, B, les symphyses sacro:iliiques,
+ sen Er 1é “és ié drain re 26 Sd re
D PE NE TR OT EC CPR ES PT SN ER RE TE ee Pot ss ; -
© 3} mn]
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0,0, 0, 0, portion des os ilium.
P; P; le corps des os pubis.
g) 9; angle des os pubis écartés de deux pouces et demi.
r, r, facette cartilagineuse des os pubis vue en raccourci,
s, s, les branches des os ischium et pubis.
/, f, facettes articulaires des os ilium, qui font partie des symphyses sacro-iliaques.
Fig. LIL
t, €, les os ilium.
u, u, la crête de ces mêmes os.
v, v, les épines supérieures et antérieures des os des iles. R
x, &, les épines antérieures et inférieures des mêmes os.
Y3 Y, les épines antérieures et inférieures des os des iles de la seconde figure.
z, 2, les facettes articulaires des os desiles faisant partie des symphyses sacro-iliaques.
Æ, E, le corps des os pubis.
1° 1, i, angle des os pubis.
2, 2, la facette articulaire de chaque os pubis vue en raccourci.
93, 3, les branches réunies des os pubis et iechium vues en raccourci.
4, 4, les os ischium.