‹ L'art des accouchemens (volume 3)Chapitre 60 sur 62 · QUI SONT A LA SUITE DE CE VOLUME · texte numérisé non relu

QUI SONT A LA SUITE DE CE VOLUME

Explication de la huitième Planche.

Crrre planche: représente une coupe verticaie du bassin bien conformé, qui laisse voir à découvert la tête de l'enfant entièrement engagée dans la position la plus favorable, relativement au détroit inférieur , et prise entre les branches du forceps, de la manière dont on doit le faire en pareil cas, lorsque des circonstances accidentelles exigent quon émploie ce moyen pour terminer accouchement. ( Voy. $. 1778 et suiv.) Toutes les parties de cette figure sont réduites à peu près à la moitié de leurs dimensions naturelles.

a, a, le corps des deux dernières vertèbres lombaires.

b,b,b,0,0,les cinq fausses vertèbres du sacrum.

c,e,cC, les trois os du coceix.

d, d, d, d, d, les apophyses épineuses des dernières vertèbres lombaires et des premières fausses vertèbres du sacrum.

e,e, ie canal des mêmes pièces osseuses, revêtu du surtout ligamenteux. js

f, f, l'intestin rectum.

g, la face cartilagineuse et ligamenteuse de los pubis gauche, faisant partie de la symphyse.

h, le mont de Vénus.

t,c,t,t, ce cercle représente la coupe verticale de la matrice dont l'hémisphère droit a été enlevé, pour faire voir l'attitude de l'enfant.

k, l'extrémité occipitale de la tête de l'enfant.

l, le menton , ou l'extrémité antérieure de la tête.

La ligne conduite de la lettre # à la lettre /, et qui traverse la tête dans sa plus grande longueur, indique le diamètre oblique ou occipito-mentonnier.

m,m, m, la branche femelle du forceps , placée comme il convient sur le côté droit du bassin, et sur l'oreille droite de l'enfant.

n,n,n, la branche mâle du forceps, placée également sur le côté gauche du bassin et de la tête.

O, la main gauche qui embrasse le corps de l’instrument près de la vulve, et disposée comme nous l’avons recommandé au $. 1782.

P , la main droite appliquée sur l’extrémité del'instrument, comme il convient qu’elle le soit dans le cas dont il s’agit.

Q , R, la ligne ponctuée qui se remarque entre ces deux caractères, sert à déterminer à peu près la hauteur à laquelle on doit tenir l'extrémité du forceps , quand la tête est parvenue dans le fond du bassin, et dans la position où on la voit ; ainsi que nous l'avons exprimé au . 1780.

Pour extraire la tête de l’enfant dans ce cas, il faut tirer en relevant insensiblement l'extrémité

du forceps vers le ventre de la femme, de manière que l’occiput roule autour du bord inférieur de la symphyse du pubis , et que le menton, en s’éloignant de la poitrine, décrive une ligne courbe, qui partiroit des environs de la lettre / pour se terminer à la lettre À, en passant sur l’z qui est au milieu de la courbure du sacrum , et sur l'f qui se trouve au-devant de la pointe du coccix. Cette planche peut aussi servir à l'intelligence de ce qui a été prescrit concernant la seconde position du sommet de la tête à l’égard du détroit inférieur. (Poyez $. 1783 et suivans, jusqu’au $. 1785 inclusivement. )

Æzxplication de la neuvième Planche.

Cette planche représente un bassin dont les proportions sont réduites également à la moitié de ce qu'elles offrent dans l’état de bonne conformation. L'enfant , entouré d’un cercle qui indique la coupe verticale de la matrice, y est dans la position selon laquelle sa tête traverse le plus ordinairement le détroit supérieur, et qu’elle conserve quelquefois après être parvenue dans le fond du bassin. On | remarque aisément que l’occiput est derrière le trou ovalaire gauche et la face vis-à-vis la symphyse sacro-iliaque droite ; que le forceps embrasse cette tête comme nous le recommandons aux $. 1789 et 1790, etse trouve, avec le bassin à

ans un rapport tel, qu'une des cuillers est sous la cavité cotyloïde droite, et l'autre vers l’échancrure Ischiatique gauche et le devant du sacrum. On à cru devoir substituer cette planche à la

560 L'ART | sixième qui se voit dans notre première édition, et pouvoir se dispenser d'y mettre des Icitres indicatives. F

Pour extraire la tête de l'enfant dans la position où elle est représentée sur cette planche, il faut d'abord la faire rouler dans le bassin, de manière à conduire le front au milieu du sacrum, et à ramener locciput au-dessous de la symphyse du pubis; c’est-à-dire , qu'il faut la placer avant tout, comme on le voit sur la huitième planche.

On doit placer le forceps absolument de la même manière quand la tête s’est engagée en présentant le front derrière le trou ovalaire gauche, et l’occiput à l’échancrure sacro-ischiatique droite. Mais avant de s’efforcer de l’extraire , il faut ramener le front sous le pubis, de sorte que le forceps soit vu comme sur la huitième planche. Voyez $. 1705 et suivans , ainsi que le $. 1785.

Explication de la dixième Planche.

Cette planche représente encore la même coupe du bassin que la huitième ; mais la tête y est située de manière que l’occiput se trouve sur le pubis, et le front contre la saillie du sacrum, son grand diamètre où l’occipito-frontal , répéndant au plus petit détroit supérieur.

a, a , les deux dernières vertèbres lombaires.

b,b,b,b,b, les fausses vertèbres du sæcrum.

c,cC, le coccix.

d, d, canal qui loge l’extrémité de la moelle épinière.

e,e,e,e, les tubercu'es épineux des dernières

DES ACCOUCHEMENS. 561 vertèbres lombaires, et des premières pièces du sacrum.

ff; portion aplatie de la face antérieure du sacrum..

£g > ligament sacro-ischiatique.

k , la face interne de l'os ischium gauche.

?, la branche du pubis et de l'ischium gauche, vue en raccourci. |

À, facette cartilagineuse et lsgamenteuse de l'os

. pubis gauche, faisant partie de la symphyse.

{, le mont de Vénus.

mn, portion du trou ovalaire gauche.

ñ, R, R, cercle qui représente la coupe verticale de la matrice dans le même sens que celle du bassin.

0,0,9, la branche femelle du forceps appliquée sur le côté droit de la tête et du bassin, comme elle doit l'être dans la position indiquée.

P>P;pP; la branche mâle du forceps appliquée de

même sur le côté gauche de la tête et du bassin.

Toutes les parties de cette figure étant réduites à-peu-près à la moitié de leur grandeur naturelle, si on se rappelle les dimensions du bassin bien conformé, et leur rapport avec ceiles de la tête d’un enfant de volume ordinaire, on verra que l'obstacle à l'accouchement, dans le cas énoncé, ne vient pas d’un défaut de conformation y Mais de la position même de la tête; l’on en saisira facilement l'indication, et on Jugera qu'il ne faut que détourner l’occipat de dessus le pubis , en l’inclinant préférablement du côté gauche du détroit ,

comme on le remarque sur l2 onzième planche, Tome Il.

562 L'ART pour mettre la tête dans le cas de descendre aisément ; de même qu’i faut la ramener à la position exprimée sur Ja huitième planche, pour lui faire franchir le détroit inférieur. ( Jovez l’une et l’autre de ces planches ; et, pour la manière d'opérer, ce que nous avons dit depuis le $. 1807 jusqu’au {. 1813 inclusivement ).

La dixième planche peut aussi servir à répandre plus de jour sur ce que nous avons recommandé, our le cas où le front de l'enfant est appuyé sur le rebord des os pubis, et l’occiput sur le haut du sacrum ; car le forceps alors doit être disposé à l'égard du bassin comme nous le représente cette planche. f’oyez K. 1815 et suivans. C’est encore de cette manière qu'il faut conduire le forceps , quand la tête se trouve enclavée selon sa longueur entre le pubis et le sacrum supéricurement.

Explication de la onzième planche.

Cette planche représente la moitié d'un bassin de trois pouces six lignes de petit diamètre dans son entrée, coupé verticalement au milieu du sacrum , du coccix et du pubis(1). La tête de l'enfant ÿ est située de manière que l’occiput répond au côté gauche du détroit, et le front au côté droit ;

(x) Nous prévenons que ces dimensions n’ont pas été réduites avec exactitude à la moitié de leur grandeur naturelle , ce qui ne sauroit être ici d’une grande importance ; notre intention n'étant pas de prouver au moyen de cette figure, la possibilité du manuel que nous déerivons , mais d'en faciliter l'intelligence.

DES ACCOUCHEMENS. 563 loreille droite étant au-dessus du pubis, et l'oreille gauche au-dessus du sacrum. On la voit embrassée par les branches du forceps, comme nous l’avons prescrit aux $. 1823 et suivans, jusqu’au . 1826 inclusivement. L’instrument, placé de cette façon, ue présente à la vue que son bord postérieur , et la face externe de l’une de ses jumelles,

a , les dernières vertèbres lombaires.

b,0,b,b,b, les cinq fausses vertèbres du sacrum. C,C, le coccix.

d, d', le canal qui loge la fin de la moelle épinière.

e,€,e,e,e, portion aplatie de la face antérieure du sacrum et du coccix.

J3$, JS, tubercules épineux des dernières vertèbres des lombes, et des premières fausses vertèbres du sacrum.

£&, ligament sacro-ischiatique.

h, petit ligament sacro-ischiatique.

1, À, face#interne du corps et de la tubérosité de l'ischium gauche.

l, le trou ovalaire.

m , la face cartilagineuse et Hgamenteuse du pubis gauche, faisant partie de la symphyse.

ñn, le mont de Vénus.

0, 0, 0, la branche mâle du forceps appliquée sur le côté gauche de la tête, et au-devant du sacrum.

P > P; P » la branche femelle de ce même instrument, placée sous le pubis et sur le côté droit de la tête. ( F’oyez S. 1824, et le suivant pour la manière de les conduire.

4, 4,4, ce cercle indique la coupe verticale de la

nes "=.

564 L'ART matrice, dont on a enlevé le côté droit pour faire voir l'attitude de l'enfant.

La situation de la tête, telle qu’elle est représentée sur cette planche, est la meilleure de toutes celles qu’elle puisse prendre à l'égard du détroit supérieur, quand il se trouve un peu resserré de devant en arrière. Ce seroit dans cette direction qu'il faudroit la placer, si elle ne s’y présentoit pas naturellement, comme nous l'avons recommandé dans lexplication de la planche précédente ; avec cette différence encore cependant que l’occiput réponde un peu plus à la cavité cotyloïde gauche. Après l'avoir entraînée dans le fond du bassin selon cette position, on la fait rouler de manière à ramener l’occiput sous le pubis. ( 7oyez le $. 1813, pour achever de l’extraire ainsi qu'il

est dit au $. 1782.) Explication de la douzième Planche.

Cette figure représente un autre bassin bien conformé, dont on a enlevé la partie antérieure pour faire voir l’une des positions transversales de la face , et jeter plus de jour sur ce que nous avons dit du mécanisme de cette espèce d’accouchemens.

a,a, portion des fosses iliaques.

b,b, portion de la crête des os des iles.

C, €, épines supérieures et antérieures des os des iles.

d, d, X:s tubérosités ischiatiques.

e,e, les cavités cotyloïdes.

DES ACCOUCHEMENS. 5o5

ff, épaisseur des os ischium sciés verticalement au-devant de leur tubérosité.

g,g, le corps des os pubis sciés au-devant des cavités cotyloïdes.

h, h, h, cercle représentant la coupe verticale de la matrice dont on a enlevé la partie antérieure, afin de mettre l’enfant à découvert.

t, le menton de lenfant.

ke, l'extrémité postérieure de la tête.

1, 1, {, le levier appliqué le long du sommet de la tête, et dont l'extrémité porte au-delà de la fontanelle postérieure. |

mm , la partie latéraie gauche et inférieure du bassin.

ñ, portion de la partie latérale droite de la cavité utérine. L'on verra craprès l'usage de ce caractère.

0, la main gauche.

P, q, le doigt index et celui du milieu placés sur les côtés du nez, et appuyés sur la mâchoire supérieure.

/?, la main droite embrassant lextrémité du levier.

Nous avons préféré cette position de la face aux trois autres, parce que c’est celle qui se présente le plus souvent. Quand on ne peut redresser la tête aussi fortement engagée, et la ramener à sa situation naturelle, en y procédant comme nous l’avons recommandé au . 1355, on applique le levier tel qu'il est ici représenté, pour entrainer l’occiput marqué par la lettre K, jusqu’au point du bassin indiqué par la lettre #7, tandis que des deux doigts p, g xon repousse le menton #, jusqu'à la lettre AV (Poyez $. 1854 et suivans.)

C’est le même but qu’on doit se proposer dans les trois autres positions de la face, dont nous avons parlé dans le corps de cet Ouvrage. Le levier, lorsque les circonstances en requièrent l'usage, doit être appliqué, relativement à la tête, de la manière dont on le voit sur cette figure, mais différemment à l'égard du bassin, puisqu'il doit être placé tantôt sous le pubis, et tantôt audevant du sacrum, ou sur l’un des côtés. (Zorez

$$. 1842, 1847, 1854 et 1656.)

Explication de la treizième Planche.

Cette figure représente la même coupe verticale du bassin que les autres, et est réduite de même. Le corps de l'enfant en est entièrement dégagé, et la tête embrassée par le forceps, s’y trouve retenue au détroit supérieur, de manière que l'occiput est sur le pubis, et le bas du front contre la saillie du sacrum.

a, a , les dernières vertèbres lombaires.

b, b, b, b, les fausses vertèbres du sacrum.

e, c, €, le coccix.

d, d, 1e canal des dermères vertèbres lombaires et du sacrum.

e,e, portion aplatie de la face antérieure du sacrum.

f, lgament sacro-ischiatique gauche.

9, SL LS, L&, tubercules épineux des vertèbres désignées.

hk, facette cartiiagineuse et ligamenteuse du pubis gauche, faisant partie de la symphyse.

>, le mont de Vénus.

k,k,k,k, cercle représentant la coupe verticale de la matrice, dont on a enlevé le côté droit pour faire voir la tête et l'instrument. i

!, l, portion du placenta attaché à la partie supérieure et antérieure de la matrice.

m, m, m, la branche femelle du forceps appliquée sur le côté gauche de la tête qui répond au côté droit du bassin.

n,n, la branche mäle du forceps, appliquée sur le coté gauche du bassin et le côté droit de la tète. |

0, porüon du petit ligament sacro - ischiatique gauche.

P, portion de l'os des îles gauche, le reste étant caché par la tète.

4, point où l'on doit abaisser lPextrémité du forceps, en entraînant la tête dans l'excavation du bassin.

À, point d'élévation où l’on doit tenir l'extrémité du forceps, quand ia tête occupe le fond du bassin, et après avoir replacé la face en dessous, comme il est indiqué aux $S. 1894 et 1895.

Le rapport des dimensions de }a tête de l’enfant avec celles d’un bassin bien conformé, est tel, qu’elle pourroit traverser le détroit dans la direction où elle est; mais elle subiroit des frottemens plus considérables qu'en passant dans une situation transversale: ce qui paroîtra bien suffisant pour nous déterminer à la placer ainsi, Cette précaution est des plus importantes, quand le détroit supérieur se trouve un peu resserré de devant

en arrière, et il ne faut pas manquer alors de donner à la tête une situation transversale avant de faire le moindre effort pour l’entraîner. foyez $. 1875. On abaisse l'extrémité de l'instrument vers le point g, autant que le permettent les parties extérieures de la femme, en même temps qu'on place ainsi la tête, et on continue de le faire à mesure qu'elle descend, en l’inclinant en même temps vers le dessous de la cuisse gauche. Quand la plus grande épaisseur de la tête a traversé le détroit dont il s’agit, on commence à relever cette même extrémité du forceps vers le point À, en lui faisant décrire une ligne courbe, dont la convexité regarde la cuisse gauche de la femme, et en roulant la tête de nouveau pour remettre la face en dessous, et continuer de la dégager comme il est dit au K. 1874.

Explcation de la quatorzième Planche.

Cette planche représente encore une coupe verticale du bassin ; mais on a supposé qu’il n’avoit dans son entrée que trois pouces six lignes de petit diamètre. La base du crâne y est engagée dans une direction transversale, l’occiput étant tourné vers le côté gauche, et la face du côté droit; de sorte que la plus grande épaisseur de la iète est encore au-dessus du détroit.

a, a, les deux dernières vertèbres lombaires.

b, b, b,b, b, les cinq fausses vertèbres du sacrum. c, c, ©, les trois pièces du coccix.

d, d, le canal des vertèbres indiquées.

e,e,e,e, les apophyses épineuses des mêmes vertèbres.

f,J, portion de la face antérieure du sacrum,

g, ligament sacro-ischiatique gauche.

À , facette cartilagineuse et ligamenteuse du pubis gauche, faisant partie de la symphyse.

t, le mont de Vénus.

#, À, R,E, cercle qui indique la coupe verticale de la matrice, dans le même sens que celle dubassin.

l, l, portion du placenta attaché au fond de la matrice.

m#m,m, 1m, la branche femelle du forceps, appliquée sur le côté gauche de la tête de l'enfant, et au-dessous de la symphyse du pubis.

n,n, n, la branche mâle du forceps, appliquée sur le côté droit de la tête et au-devant du sacrum : la position de cet instrument est telle, qu'on ne voit que le bord postérieur de chacune de ses branches, et la face externe de l'une de ses jumelles.

0, ligne ponctuée selon laquelle on doit tirer sur l'instrument pour entraîner la tête dans le fond du bassin,

P, point d’élévation où l’on doit tenir Pextrémité du forceps, quand la tête occupe le fond du bassin, et après avoir tourné la face vers la coürbure du sacrum. En relevant ainsi cette partie de linstrument, on lui fait décrire une ligne courbe telle qu’elle est indiquée à la fin de l’explication de la treizième planche.

Les cuillers du forcens sont placées selon les

principes établis aux $$. 1883 et 1884. On re-

marque également sur cetie planche comment le corps de l'enfant doit être incliné vers la cuisse gauche de la femme perdant lintroduction de l'instrument , et le temps où l’on entraîne la tête jusque dans l'excavation.

ÆExplication de la quinzième Planche.

Cette planche représente un bassin mal conformé , dont le petit d'amètre du détroit supérieur wa que deux pouces sept lignes. La figure de ce détroit y est triple : la première le représente dans son état naturel ; la seconde, les os pubis écartés de dix-huit lignes ; et la troisième, avec un écartement de deux pouces et demi; pour exprimer à l'œil le moins attentif le produit d’ampliation que peut donner la section de la symphyse sur un pareil bassin , aux degrés d’écartement indiqués.

mt nn Figure premiere.

a, a, les deux dernières vertèbres lombaires.

b, b, b, b, les apaphyses transverses de ces mêmes vertèbres.

c, €, ligamens qui vont des apophyses transverses de la dernière de ces vertèbres à la partie moyenne et postérieure de la lèvre interne de la crète de l'os des iles.

d,d, autres ligamens qui descendent de ces mêmes apophyses à la partie supérieure des symphyses sacro-iliaques.

e, la saillie du sacrum.

ff, les parties latérales de la base du sacrum.

>ortion des os ilium: le reste de ces mêmes

DES ACCOUCHEMENS. 5m 1

os étant caché par la seconde et la troisième figures.

h, h, le corps des os pubis.

2, t, l'angle des os pubis.

k, k, les os ischium.

l, L, les branches des os ischium et pubis.

m, l'arcade des os pubis , qui se voit sur le devant du bassin.

ñ; n, les trous ovalaires, masqués par les pubis de la seconde et troisième figures.

A, la symphyse des os pubis, vue en raccourci.

B,B, les symphyses sacro-iliaques.

Figure 11.

0, 0, portion des os ilium.

P; P; le corps des os pubis. :

q ; 4, l'angle des cs pubis.

r,r, facettes articulaires des os pubis, vues en raccourci.

5, 8, les os ischium : ils paroissent derrière les trous ovalaires de la troisième figure.

J', J, tès-petite portion des branches des os pubis.

t, t, facettes articulaires des os des iles, correspondantes à de semblables qui se remarquent sur les côtés du sacrum.

Figure.IIE.

u , &, les os ilium.

v,v,Ïa crête de ces mêmes os.

æ, +, angle que forme la lèvre interne de cette crète, dans la partie moyenne et postérieure de sa longueur.

Y,.7; les épines supérieures et antérieures des os des iles.

z, z, les épines antérieures et inférieures des.

mêmes 05.

érc., ére., facettes articulaires des os desiles, faisant partie des symphyses sacro-iliaques.

N° 1,1 ,les os pubis.

2, 2, l'angle des os pubis.

3, 4, les facettes articulaires des os pubis vues en raccourci,

4, 4, les os ischium.

5,5, les branches réunies des os ischium et pubis.

6, 6, les cavités cotyloïdes.

Les lignes pleines indiquent la largeur naturelle de ce bassin dans les différentes directions où elles sont tracées, et leurs extrémités ponctuées , l'ampliation que le détroit supérieur reçoit dans ces mêmes directions au terme de dix-huit et de trente lignes d’écartement entre les os pubis.

Ligne 1, diamètre antéro-postérieur du détroit supérieur, ou distance du pubis à la saillie du sacrum; deux pouces sept lignes.

ÎT , diamètre transversal du détroitsupérieur, considéré dans le lieu le plas étendu; quatre pouces sept lignes.

111, diamètre oblique du détroit supérieur , qui s'étend du point de ce détroit correspondant au bord antérieur de la cavité cotyloïde gauche, à la jonction sacro-iliaque droite; trois pouces onze lignes.

17, autre diamètre oblique qui s'étend du point

DES ACCOUCHEMTENS. 573

du même détroit qui répond an bord antérieur

de la cavité cotyloïde droite à la symphyse

sacro-iliaque gauche; quatre pouces.

En donnant la moindre attention au rapport de ces dimensions avec celles que la tête d’un fœtus de volume ordinaire présente dans leur direction au moment de l’accouchement , on voit qu’elles sont très-favorables ; excepté la première, quiest, à la rigueur, de onze lignes trop courte, puisqu'elle n'a que trente-une lignes d’étendue : le diamètre transversal de la tête étant commüunément de quarante-deux. Ce seroit uniquement dans cette dernière direction , et de l’étendue de onze ligues, qu'il faudroit augmenter la capacité d’un pareil bassin, pour favoriser l’accouchement. Comme la plupart de ceux qui ont pratiqué cette nouvelle opération n'ont obtenu que dix-huit lignes ou environ d’écartement entre les os pubis, nous l'avons fixé à ce terme sur la seconde figure.

Dans un écartement de cette espèce sür un bassin parfaitement sembiable à celui qui est ici représenté, l'angle de chaque os pubis s'éloigne du centre de la saillie du sacrum de trois lignes ou à peu près au-delà de ce qu’il en étoit distant naturellement. oyez ligne Yet 7T. Le diamètre antéro-postérieur ne reçoit que le même accroissement , sion le considère prolongé jusqu’au milieu de la ligne ponctuée ZX, qui trace la profondeur à laquelle on pourroit présumer qne s’engage la convexité latérale de la tête. L'un et l’autre diamètres obliques s’augmentent de cinq lignes en devant , et d'environ deux lignes et demie en

à ele Des GR De Sd ot js ss

arrière , et le diamètre transversal, de sept lignes

ou à peu près.

Il est évident qu'un écartement de dix-huit lignes sur un pareil bassin, ne peut faire cesser la disproportion qui existe entre le petit diamètre du détroit supérieur et le petit diamètre de la tête de l'enfant, puisque le premier ne s’en trouve augmenté que de trois lignes, considéré sous le point de vue Île plus avantageux. L’ampliation que les autres diamètres reçoivent d’un semblable écartement , est absolument inutile, ces diamètres

étant naturellement assez grands.

En supposant que les os pubis parcourent un chemin égal , en s’écartant de deux pouceset demi , l'angle de chacun d’eux ne s’éloignera du centre de la saillie du sacrum , que de six lignes au-delà de

ce qu'il en étoit distant auparavant ; ce qui ne

donne encore que six lignes d’accroissement entre

ces deux points. Voyez lignes VII et VIII. Le

petit diamètre de lentrée de ce bassin ne s’en accroît pas de beaucoup plus, en le considérant jusqu'au milieu de la ligne ponctuée À, X , qui trace les bornes au-delà desquelles la convexité de la tête ne sauroit s'engager entre les os pubis, quand le bassin seroit dégarni de toutes ses parties molles : ce qui n’a pas lieu dans le cas de la section du pubis , puisque le col de la vessie, le canal de l’urètre, leur tissu cellulaire, le demi-cercle antérieur de l’orifice de la matrice , et la partie antérieure du vagin, se présentent à cet écartement et au-devant de la tête de l'enfant. Le diamètre transversal, au terme de l’écartement indiqué , s’augmente d'environ treize lignes , et chaque diamètre

oblique , tant en devant qu’en arrière, de quatorze lignes ou à peu près : accroissement superflu , puisque ces diamètres , sur le bassin assigné , ont toute la longueur requise pour l'accouchement.

L'extrémité postérieure des deux diamètres obliques , qui est ponctuée et marquée par les chifires X7 et XII, indique l’écartement qu’on doit craindre vers les symphyses sacro-iliaques, en éloignant les os pubis de deux pouces et demi. C'est à peu près à ce degré que nous avons observé qu'elles étoient entr’ouvertes dans la plupart de nos expériences, puisque nous y avons introduit librement le bout du doigt, et même du pouce.

En admettant que la convexité de l’un des côtés de la tête de l’enfant puisse s'engager entre les os pubis écartés de deux pouces et demi, jusqu’au milieu de la ligne ponctuée X, X, tracée sur cette convexité mème, il est évident que cet écartement ne peut procurer le rapport de dimensions nécessatre à la facilité de l'accouchement , lorsque le bassin n'a primitivement que deux pouces six à sept lignes de petit diamètre : d'où il suit que la symphyse du pubis, en supposant qu’on puisse obtenir cet écartement de deux pouces et demi sur la femme vivaute, sans l’exposer à de fâcheux accidens, ne conviendroit pas dans le cas d’un bassin semblable à celui qui est représenté sur cette quinzième planche.

Explication de la seizième Planche.

Cette planche représente un bassin qui n’a que quatorze à quinze lignes de petit diamètre dans son entrée, et quatre pouces dix lignes dans sa

b70 L'ART

plus grande largeur. La forme du détroit supérieur y est triple comme sur la précédente. La première figure le représente tel qu’il est naturellement ; la seconde , les os pubis étant écartés de deux pouces et demi, et la troisième , de trois pouces. Ces deux degrés d’écartement sont ceux que M. Le oy dit avoir constamment obtenus, et qu'on peut obtenir sans inconvéniens.

Figure premuére.

a,a,a, les trois dernières vertèbres lombaires.

b, la saillie que forme l'union de la derniere de ces vertèbres avec la base du sacrum.

c,c, les côtés de la base du sacrum.

d, d, d,les apophyses transverses du côté droit des vertèbres assignées.

e,e, ligament qui s'étend de la première de ces apophyses, à l'angle que fait la lèvre interne de la crête de l'os des iles vers la partie moyenne et postérieure.

f, f, autre ligament qui descend de cette apophyse à la partie supérieure de la symphyse sacroiliaque.

g,£, &, &, portion des os ilium.

h, h, le corps des as pubis.

i, c, l'angle des os pubis.

k, k, les os ischium.

1, 1, les branches des os ischium et pubis.

m , l'arcade des os pubis.

n ,n,les trous ovalaires.

À, la symphyse des os pubis.

BA les symphyses sacro-iliaques.

Figure IT.

0,0,0,0, portion des os ilium.

P> P; te corps des os pubis.

4; q; l'angle des os pubis écartés de deux pouces et demi,

r,r, facette cartilagineuse des os pubis vue en raccourci.

$, S, les branches des os ischium et pubis.

JS, JS facettes articulaires des os iltum, qui font partie des symphyses sacro-iliaques.

Figure LIT.

£, t, les os ilium.

4, 4, la crête de ces mêmes os.

v, v, les épines supérieures et antérieures des os des îles.

%, %, les épines antérieures et inférieures des :

mêmes os.

J; J;les épines antérieures et inférieures des os des îles de la seconde figure.

2, &, les facettes articulaires des os des ilés, faisant partie des symphyses sacro-iliaques.

d'e., E'c., le corps des os pubis, IN° 1, 1, l'angle des os pubis.

2, 2, la facette articulaire de chaque os pubis vue en raccourci.

3, 3, les branches réunies des os pubis et ischium vues en raccourci.

4, 4, les os ischium.

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