‹ L'art des accouchemensChapitre 15 sur 136 · X INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION

En rendant hommage à la mémoire de Solayrès dans mes premières éditions, je n'ai pu m’empécher de me plaindre d’un jeune médecin (1}qui avoit recherché mon amitié dans le temps où je m'occupois de la rédaction du manuscrit dont je viens de parler, et à qui je livrai les cahiers à mesure qu'ils sortoient de ma plume, parce qu'il m'avoit offert la sienne pour la copie qu’on me pressoit de meitre sous les yeux du censeur : n'imaginant pas que ce médecin ne cherchoit qu'a se parer des dépouilles du mort, ou, pour me servir de ses propresexpressions,qu'à {rer du miel des plantes mêmes les plus vénéneuses ; qu'il publieroit un jour que, par enthousiasme pour la mémoire de Solayres, il avoit rédigé sa doctrine sur quelques dessins au trait que je lui en avois donnés, et l'avoit mise en état de soutenir le jour ; qu'après avoir passé depuis par plusieurs filières, cetouvrage lui paroissoitétre tombé dans les mains de M. Dufot, médecin de Soissons, qui en avoit donné un extrait sous la protectiou du gouvernement (2).

Pour que personne ne nous taxe de plagiat, nous déclarerons de nouveau que nous avons puisé dans toutes les sources qui noûs sont con-

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(1) M. Alph. le Roy, alors bachelier de Ja Faculté de médecine; c’étoit en 1773.

(2) On peut voir, par ce que nous avons dit dans nos premières éditions , en quoi M. 4/phonse le Roy a contribué à la rédaction de l'ouvrage encore inédit de Solayrés , ce que c’est que le catéchisme de M. Dufot, et comment ce médecin de Soissons en devint l’auteur,

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