‹ L'art des accouchemensChapitre 16 sur 136 · INTRODUCTION. XI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XI

nues; mais que c’est aux leçons de Solayrès et à l'observation que nous avons dû le plus; qne la seconde partie de cet onvrage, qui traite spécialement de l'accouchement naturel, n'est pour ainsi dire que la traduction de la these qui a pour titre : Drssertatio de Partu viribus maternis absoluto. Si l’on y remarque aujourd'hui de grands changemens, ils sont le fruit de notre expérience particulière et de trente-cing amnées d'observations : l’auteur de cette these les auroit faits luimême, 511 eut vécu assez longtemps, car il n'a voil comme nous que la pature pour maitre.

Nous l’aurions cité plus souvent, ainsi que bien d’autres auteurs, si la crainte de détourner Pattention des jeunes gens ne nous en eñt empêché. L'art des accouchemens ne pouvoit étrel'ouvrage d’un seul homme ; si nous en avons rassemblé les principes, si nous les avons présentés avec plus d'ordre et de clarté, nous ne croirons pas pour cela qu'il nous soit plus redevable qu'à tous ceux qui l'ont cultivé avant nous ; nous ne publierous Jamais que nous en avons renversé les colonnes, pour en élever d'autres sur leurs débris. Personne navoit plus de droit à cette prétention que les Smnellie et les Levret, puisque personne n'en à reculé les bornes davantage qu'ils ne l'ont fait : cependant ces deux Lo également célebres ont avoué qu ils avoient eu de *S maitres, et que ce n'étoit qu'à l'aide de leurs ouvrages qu 315 étoient parvenus à les surpasser : heureux sinous avions pu les imiter, et tracer comme eux quelques sentiers nouveaux à ceux qui entreront dans la carriere apres nous !

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