‹ L'art des accouchemensChapitre 21 sur 136 · INTRODUCTION. XVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XVII

et de quatre seulement pour les trois autres.

Le développement du mécanisme de chacune de ces espèces d'accouchemens pourra paroitre superflu, si l’on ne juge ce point de doctrine que d'après le peu d'utilité qu'on retire de nous dans tous ces cas, où nos fonctions pourroient rigoureusement se réduire à celles de simple spectateur; mais en lisant ce chapitre attentivement, en l'étudiant, on y découvrira les principes fondamentaux de Part; on verra disparoître la majeure partie de ses difficultés, et combien il faut peu de moyens pour maintenir la nature dans ses droits, ou pour la rappeler à sa marche ordinaire lorsqu'elle s’en est écartée; on remarquera que l'accouchement qui lui a coûté tant de travail et tant d'efforts, dans tel ou tel cas, ainsi qu'à la personne préposée pour l'aider, souvent n'avoit que l'ombre des difficultés qui sembloient y mettre de si grands empêchemens, étque/cet accouchement auroit pu être terminé avec beaucoup moins de peine et plus d'avantage, Si tous les obstacles que rencontre la nature ne sont pas de cetteespèce, s'il en est de. plus grands, de plus réels, l’homme instruit de ce que renferme ce chapitre parviendra bien plus facilenent qu'un autre à les surmonter.

C’est à la clarté de ce flambeau qu'il distinguera des la premiere inspection l'accouchement qui doit être l'ouvrage de la nature, de celui qui est essentiellement du domaine de Part, et qu'il découvrira la cause qui doit le rendre difficile, laborieux, même impossible sans le secours de celui-ci, tandis que le praticien ordinaire ne fait

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