Quand ce travail devient opiniâtre et se
soutient long-temps après l'évacuation des eaux de l’amnios, toute communication semble s’intercepter. entre les vaisseaux utérins et les sinus où ils aboutissent, entre ces sinus mêmes et ceux du placenta, de sorte que l'enfant ne sauroit plus être vivifié par le sang de sa mère comme auparavant; qu'il n'y a plus de perte considérable à craindre si le placenta vient à se détacher, et qu’elle se suspend même dans ce moment, si elle existoit avant, Le resserrement et la contraction de la matrice sur elle-même, après la sortie de l'enfant et celle du placenta, rend ces phénomènes bien plus remarquables.
227. C'est sur toutes ces observations que sont fondés les préceptes qui rendent à jamais mémorable le célèbre Puzos, et que s’appuie la pratique sage et raisonnée qu'il a substituée à la routine aveugle et meurtrière que suivoient avant lui la plupart des accoucheurs dans le ças de pertes abondantes (1). Elles peuvent également servir ‘de base à une théorie très lumineuse sur l’origine et la cessation naturelle des lochies sanguines et séreuses, et à l'explication de plusieurs autres effets que nous exposerons dans la suite.
ARTICLE IL
De Paction de la matrice.
298. La matrice étant irritable comme.tous les muscles, jouit, de même que ceux-ci, d’une
(1) Voyez l'ouvrage de Puzos, Mémoires sur les pertes de sang.
action de ressort et de contraction. C’est par la première qu'elle tend continuellement à revenir sur elle-même quand elle est distendue; mais c'est de la dernière qu’elle emprunte les forces nécessaires pour vaincre les grandes résistances qui s'opposent à ce retour, et pour se délivrer des corps solides qui la gênent et l'incommodent.
229. Le ressort de la matrice, qu’on appelle De l'action aussi action tonique ou élasticité, subsiste quel- de rot de quefois après la mort, et paroît alors s’entrete- 4 linertie de nir aussi longtemps que la chaleur du sujet. ce viscère. L’expulsion du fœtus et de ses dépendances après cet instant sembleroit prouver lexistence de cette propriété (1), si elle n’étoit bien démontrée par le resserrement de la matrice ou sa contraction sur elle-même, presque aussi prompte
et aussi forte qu’à la suite de l'accouchement ordinaire, quand on extrait ce qu'elle renferme peu de temps après la mort (2). Si lon peut con-
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(5) Nombre d’auteurs assurent que quelques femmes sont accouchées spontanément après feur mort: et Levret ajoute à leur témoignage , en disant qu’il en est convaincu par sa propre expérience,
(2) Le Roux, chirurgien de Dijon, s’aperçut, en accouchant une femme qui étoit morte depuis plus d’un quart d’'heuré , que la matrice se resserroit à mesure qu’il en dégageoit l'enfant; qu'elle conservoit autant de solidité que si la femme eût été vivante; et que lorsqu'il voulut procéder à l’extraction de l’arrière:faix, le col de ce viseère opposa, dit-il, assez de résistance à l'introduction de sa main pour lui faire naître quelques doutes sur la réalité de la mort. (Voyez Traité des pertes, observation XIIT, page 25.) À l'ouverture d’une femme que nous avions accouchée de même, immédiatement
clure de ces observations que cette propriété ou tonicité de la matrice se conserve encore pendant quelques instans apres l'extinction de la vie, l'expérience prouve également qu’elle peut s’affoiblir tellement à la suite de l'accouchement chez la femme vivante, qu'elle paroït en quelque sorte détruite. Comme les parois de la matrice, dans ce cas, restent molles et sans action apparente, on a coutume d'exprimer cet état sous le nom d’atonie ou d'inertie. Nous observerons, comme l’a déjà fait Le Roux, chirurgien de Dijou, que l'inertie dont il s’agit n’est pas la perte absolue du ressort de la matrice, mais seulement une diminution d'action, d'irritabilité et de sensibilité, un état d’épuisement, de défaillance ; de syncope en un mot, pour nous servir des expressions de ce chirurgien.
230. Dans cet état, lirritabilité et la sensibilité de la matrice sont quelquefois tellement affoiblies, que ce viscère supporte sans peine la présence de la main de l’accoucheur, et que les liqueurs stimulantes qu'on y injecte ne peuvent le forcer à se contracter : une injection de vinaigre pur, des linges imbibés de cette liqueur et introduits au fond de la matrice même , n'ont pu, dans une semblable circonstaace , exciter la plus foible sensation. Ce cas, souvent fâcheux pour la femme, est en même temps des plus alarmans
après sa mort, nous trouvâmes la matrice étroitement contractée sur le placenta, que nous n'avions pas jugé à propos d’extraire après l’enfant, Ce n’est peut-être que par exception à la loi générale que cette propriété de la matrice survit ainsi à toutes les autres,
DES ACCOUCHEMENS. 190 pour l'homme de Part, que des gens injustes rendent garant des événemens ; puisque, malgré son activité et ses soins , il a presque toujours Île désagrément de voir l'accouchée succomber à lhémorrhagie.
231. L'inertie de la matrice peut en affecter toutes les parties à la fois, ou bien une seule. Jantôt elle n’a lieu que dans le fond etle corps, tandis que le col jouit de toute son action ; tantôt celui-ci seul en est atteint, et les premiers se contractent et se resserrent à lordinaire. Cette inertie peut être plus grande ou plus foible , se manifester à l'instant de l'accouchement ou quelques heures et même quelques Jours après; elle peut se dissiper et reparoître diverses fois, comme la syncope proprement dite : de sorte qu'il ne suffit pas que la matrice se soit contractée sur elle-même dans les premiers momens, comme elle le fait presque toujours après l’acconchement, pour que la femme soit en sûreté contre l’hémorrhagie, et que l’accoucheur n’ait aucune crainte à ce sujet (1).
eme sept ter ee tarte re ere,
(1) On trouve beaucoup d'exemples de pertes de sang, quelques heures et même quelques jeurs après accouchement, quoiqu'il ny ait eu qu’un dégorgement ordinaire dans Îles premiers momens, et que la matrice jusqu'alors parüt bien resserrée sur elle-même. Nous avons été témoin de cet accident au huitième jour des couches ; et dans un autre cas au treizième, La matrice étoit molle au toucher, son col étoit flasque , et l’on y auroit introduit librement la main. Il peut se former des épanchemens de sang dans la matrice à des époques aussi éloignées de l'accouchement, si le col se trouve fortement con-
Observation.
Observation.
232. La mauvaise constitution de la femme, l’hémorrhagie même qui précede ou,qui accompagne l'accouchement , l'extrême dilatation de la matrice, soit qu'elle ation beaucoup d'eau, ou plusieurs enfans , sont autant de causes éloignées de l'inertie, Elle peut être également la suite des efforts pénibles et longtemps soutenus de l'accouchement, parce que les forces de la matrice s'épuisent comme celles des autres organes, et que l'affaissement suceède à toute éspéce d'action immodérée : mais en aucun cas elle ne peut être plus à craindre qu'après l’ac-
tracté ou bouché par un corps étranger, en même temps qué le corps de cet organe est dans l’inertie, Une femme fut victime d’une perte intérieure de cette espèce au septième jour de ses couches ; parce qu’un chirurgien, pour s’opposer à l’issue du sang qui couloit abondamment au-dehors, avoit Afrude En \aniponné le vagin. Le fait suivant éfffe peut-être quelque chose de plus extraordinaire, que nous n’entréprendrons pas d’expliquer.
Une femmé , étant accouchée, le 29 août 1776, au terme de six MOIS, passa les cinq premiers Jours sans LR la révolution du lait s’étant bien faite, et les lochies étant 1. bianchâtres, À cette époque, un sentent incommode d’engourdissement dans tout le côté droit du corps, y compris le bras et la jambe, fit dire à cette femme que ses règles alloiént reparoitre, cet engourdissement en äyant été le signe avant-coureur depuis huit ans. Le sang parut en effet ; et cette femme en perdit peut-être plus de douze palettes avant de recevoir les pre— miers secours, Le lendemain, à la même heure, les chôses se passant aussi naturellement qu'avant cette perte, l’engoutdissement se fit sentir de nouveau, et fut suivi d’une perte plus copieuse encore ; qui mit la femme dans le plus grand danger ;
elle se rétablit cépendant, mais sa convalescence fut excessivement longue.
DES ACCOUCHEMENS. 137 couchement que le vulgaire regarde comme le plus heureux, en ce qu'il est le plus prompt et le moins douloureux. Dans ces sortes de cas, où l'enfant est comme entrainé par le flot des eaux,
Ja matrice s’évacuant tout-à-coup et sans efforts,
avant que son action ne soit vivement sollicitée, éprouve un état de surprise, d'étonnement et dé relâchement, qui suspend pour un temps plus ou moins long ses facultés contractiles.
233. Cet état de syncope utérine est plus ou moins fàcheux ,; selon qu'il se soutient plus ou moins de temps, qu'il affecte toutes les parties de la matrice ou une seule, et que le placenta conserve plus ou moins ses rapports avec elle. L’inertie qui a pour cause éloignée l'hémorrhagie qui a précédé. l'accouchement, est plus dangeréuse que celle qui provient de la prompte et trop subite évacuation des substances que contenoit la matrice. Elle n’a rien d’inquiétant dans ce dernier cas , lorsque le placenta n’est détaché en aucun endroit; mais elle peut avoir des suites fâcheuses si ce corps vient à se séparer avant que les forces de la mätrice ne se soient rétablies. L’inertie du col seul de ce viscere est moins inquiétante que celle qui en affecte le fond et le corps, parce que c’est à ces derniers que s'attache le plus communément le placenta, et qu'il ya plus d’orifices ouverts qu'il ne s’en trouve dans le premier, etc.
-23/. L’hémorrhagie est le seul accident qui puisse provenir essentiellement de linertie de la matrice, mais il ne peut avoir lieu que le placenta ne soit détaché en totalité ou en partie. La
quantité de sang qui se répand alors, dans un temps donné, est en raison de l'intensité de lipertie , de la portion de placenta séparée de la matrice et de la force du mouvement du sang même, souvent augmentée par les douleurs de l'enfantement , qui ont précédé (1). L’hémorrhagie nest pas toujours apparente : quelquefois le sang $ ‘épanche dans la matrice, au point de lui redonner à peu près la capacité qu'elle avoit avant la sortie de l’enfant (92).
SP À PRRLET ‘hémorrhagie cachée est plus ordinaire quand l'inertie n’affecte que le corps et le fond de la matrice, que lorsqu'elle à lieu dans toutes ses parties. Le resserrement du col, dans le premier cas, suffit pour retenir le sang dans la cavité; au lieu que dans le second la congestion ne peut se faire qu'autant qu'un corps quelconque bouche mécaniquement le vagin.
236. L'état de foiblesse et de relâchement que nous appelons énertie, dispose la matrice à se renverser ou bien à se retourner sur elle même, si l’on entreprend d’en extraire le placenta , qui y est encore adhérent, et avant qu'elle ne se soit con-
(1) Une femme en perdit sous nos ÿeux, et en présence de trente-cinq élèves au moins, plus de quatre livres dans le court espace de trois à quatre minutes, malgré la promptitude des secours qu’on lui administra. Le coagulum , ramassé sur le lit et mis dans la balance, surpassoit le poids de trois livres. .
(2) Chez la femme dont nous avons parlé dans l’une des observations ci-dessus, quoiqu’au septième Jour des couches, l’épanchement du sang fut si considérable , que le fond de la matrice s'élevoit beaucoup au-dessus de l’ombilic.
DES ACCOUCHEMENS. | 120 tractée et réduite en un globe un peu ferme au toucher ; de même que si la femme se livre à de grands efforts pour se délivrer, pendant que ce viscère est mou et sans action. |
237. L'indication que présente l’inertie de la matrice ne consiste qu à ranimer les facultés, qui sont comme assoupies, à augmenter la sensibilité et lirritabilité de ce viscère; ce qu’on obtient tantôt en faisant de fortes frictions sur la région hypogasirique, en y appliquant des serviettes tres chaudes ou trempées dans des liqueurs froides, aqueuses ou spiritueuses, et tantôt en injectant de celles-ci dans l’organe même. La perte de sang qui provient de cet état d’inertie n'exige pas d’autres secours, et ne peut s’arrêter que par le rétablissement des facultés dont ils’agit. |
238. La contraction est une action bien plus puissante que celle de ressort ; elle dépend d’une cause irritante qui nous est inconnue, et n’est pas soumise à la volonté, comme celle de la plupart des muscles. Aucune femme ne peut en augmenter la force ni la diminuer, en accélérer le retour ni le retarder, quoiqué les grandes impressions de l’âme puissent la mettre en jeu ou en arrêter les progres.
239. Toutes les parties de la matrice se contractent en même temps, et aucune ne reste en repos pendant que les autres agissent ; mais cette contraction n'est pas également forte partout; car si cela étoit, l'accouchement ne pourroit se faire. Si elle est plus forte dans tout ce qui forme . le corps et le fond de la matrice que dans le col,
De la contraction de la matrice.
c'est-que les fibres ne sont pas également disposées ni aussi nombreuses dans toutes ces parties : chaque faisceau, pris en particulier, paroït agir avec le même degré de force (1).
2/0. La matrice vivement irritée contre les obstacles qui lui résistent, surtout dans les accouchemens difficiles, se contracte avec tant de force, qu'elle s’épuise et tombe dans l’inertie, ou bien qu'elle se déchire et pousse l’enfant dans la cavité abdominale. Son action est si grande dans quelques uns de ces cas que-la main de l’accoucheur le plus robuste ne peut la
(1) Quoiqu'il soit tellement aisé d'acquérir la preuve de ces vérités, qu'elle ne peut échapper à l’homme le moins instruit, a celui qui n'a d'autre guide que la nature, les opinions sont cependant encore partagées sur cette action de la matrice, Tandis que les uns refusent à ce viseère la faculté de se contracter à l'instar des muscles, et ne lui accordent qu’une action de ressort, les autres soutiennent que le col tombe dans le relàchement pendant que le fond et le corps agissent puissamment, Ceux-ci assurent, avec la même confiance , que la région à laquelle le placenta est lié ne concourt en rien à l’expulsion du fœtus; et ceux-là, au plus grand mépris du témoignage des sens et de la raison, voient partout deux plans de fibres dont l’action est alternative, le plan intérieur étant dans le relâchement et le repos, tandis que le plan extérieur se contracte fortement... La dureté que présentent les parois de la matrice pendant la douleur de l’enfantemert , dans tous les points accessibles au doigt, soit qu'on touche immédiate ment, ou à travers les enveloppes du bas-ventre , démontre que toutes ses parties se contractent en même temps, puisque cette dureté momentanée est le caractère de la contraction des muscles, comme la souplesse est Le caractère de l’état de
repos ou d'inaction,
supporter au-delà d’un instant sans en être fatiguée et sans éprouver de la douleur et de lengourdissement,
ARTICLE TEE.
Des déplacemens que la matrice peut éprouver pendant
la grossesse, et de son obliquite.
241. Quel que soit le temps où l’on considère la situation de la matrice et ses rapports avec les parties circonvoisines, surtout dans le cours de la grossesse, il est rare de trouver son axe longitudinal parallèle à laxe du bassin, et plus rare encore de le voir selon la ligne qui partageroit verticalement le corps de la femme en deux parties égales. Placée entre la vessie et l'intestin rectum, dont la forme et le volume changent plusieurs fois le jour ;flottanté en quelque sorte au milieu du bassin, malgré les nombreux ligamens qui semblent destinés à la fixer; soumise à l'impulsion des viscères du bas-ventre , et comme ceux-c1 à l’action des muscles abdominaux et du diaphragme, aussi bien qu’à celle de quelques agens extérieurs , la matrice n’a point de position absolument déterminée, et en prend une, pour ainsi dire, nouvelle à chaque instant. Tantôt elle est plus basse ou plus élevée, tantôt elle est inclinée vers le sacrum ou vers le pubis, et d’autres fois sur l’un des côtés. |
241. Ces déplacemens momentanés, qui tiennent à la situation et à la forme naturelle de la matrice, à la disposition de ses ligamens et à ses
nr
Du prolapsus de la matrice.
rapports avec les parties circonvoisines, ne mériteroient aucune attention, si leur mécanisme ne pouvoit répandre quelque jour sur celui de plusieurs autres déplacemens d’une espèce plus grave, non seulement parce qu’il sont plus grands, mais parce qu 1ls peuvent troubler quelques unes des fonctions les plus importantes à la vie. C’est aux mêmes causes, en effet, qu'il faut attribuer la descente ou prolapsus de la matrice, et ces déplacemens connus depuis peu sous la dénomination de Rétro-version et d’Anté-version, ainsi que son obliquité pendant la grossesse.
SECTION PREMIÈRE
De la descente ou prolapsus de la matrice, de sa rétro-version et de ; son anté-version.
243. Si la matrice, en vacuité, descend à la moindre impulsion que [ui communiquent les viscères du bas-ventre , elle le fait d’une manière bien plus remarquable pendant les premiers mois de la grossesse ,tant parce qu'elle présente plus de surface à ces visceres, dont l'impulsion devient alors plus forte, que parce que sa pesanteur s’'augmente spécifiquement. Non seulement elle descend davantage à chaque impulsion qu'elle reçoit, pour se relever ensuite; mais, en général, on la trouve habituellement plus basse dans ces premiers temps qu'elle ne l'étoit avant; et l’on remarque presque toujours que son fond est incliné en arriere et son orifice tourné en avant. | 241. Ce premier degré de précipitation ne sau-
DES ACCOUCHEMENS. Rs
roit être regardé, chez la plupart des femmes, commeunétat contre nature, puisqu'il n'apporte aucun dérangement dans les fonctions; mais il ne peut devenir plus gränd sans donner lieu à quelques accidens. Abstraction faite de toutes les causes étrangères àla grossesse, la matrice descend d'autant plus dans les premiers mois de la gestation que le bassin est plus spacieux et que la femme a déjà eu plus d’enfans. Chezles unes, elle vient s'appuyer sur la face interne du périnée, et chez les autres, son col, et même la totalité de son corps, franchit la vulve et paroît au-dehors. Nous avons observé de pareilles descentes au quatrième mois de la grossesse chez plusieurs femmes ; et après le sixième mois chez une autre, qui crut pouvoir quitter sans inconvéniens un pessaire fort large qu’elle portoit depuis longtemps.
245. Les accidens qui naissent de cette première espèce de déplacement sont en raison de son-“étendue et du volume de la matrice relativement à la capacité du bassin. Un sentiment de pesanteur sur le fondement, des tiraillemens douloureux vers les aines, l’ombilic et leslombes, sont les seuls qui accompagnent le premier degré; bientôt il s’y joint de la foiblesse, de la défaillance et de l’épuisement , si la matrice descend davantage; la femme ne peut rester debout ni marcher librement , et elle tombe insensiblement dans le marasme, si l’on ne remédie pas à cette espèce de descente : chez plusieurs de ces femmes, le retour de la santé et de lembonpoint n’a exigé que l'application d’un pessaire.