I . D'après C. Martin?, Palria
Je préfère limiter le nombre des espèces groupées dans chaque section que de recommander des plantes non répandues dans les cultures. Sans doute quelques unes ne sont pas aussi généralement cultivées par les pépiniéristes qu'elles mériteraient de l'être, mais toutes peuvent se trouver dans le commerce, si l'on choisit soigneusement ses sources. J'ai évité également de citer des espèces curieuses plutôt que belles, et qui n'ont d'intérêt que pour les spécialistes. Un travail de ce genre, intéressant à plusieurs égards, publié en anglais par M. A. Mongredien, présente le grave défaut de signaler comme faisant partie du domaine commun un certain nombre d'espèces à peine connues des amateurs et qu'il serait impossible de se procurer en quantité notable, même dans les j»épinières de l'Angleterre \
J'ai recommandé les espèces que je connais et que j'ai éprouvées, et si j'en ai oublié qui aient du mérite, c'est que je manquais de renseignements sur leur compte ou que je leur reconnais des défauts pour la plantation ordinaire des parcs et des jardins.
La rédaction de ces listes ne porte que le nom scientifique ou lalin. J'espère ainsi être plus facilement compris des lecteurs de diverses nationalités, à qui les noms vulgaires français des plantes ne sont pas famiUers, bien que notre langue leur soit connue. On trouvera d'ailleurs le nom français correspondant dans la liste générale, qui comprend toutes les espèces mentionnées dans les groupes ci-après.
La marque * est placée devant les espèces les plus remarquables pour leur beauté ou les plus caractérisées dans leur section.