JUAN FERNANDEZ DE HEREDIA
A consulter. — Nicolas Espinosa, Seyunda parie de Orlando, Anvers, 1557, chant XV, f". 76 v. ; — Luis Milan, El Coriesano, où Juan Fernândez est très souvent mis en scène, notamment i3, 16, 20, 43, 07, 98, io3, III, 187, 202, 247, 273, 3oi, 339, 420; — le Carlos Jamoso, chant XXXVIII (dans Sedano, Parnaso espa/lol, VIII, 33o); — les notes de Cerdâ à la Diana enamorada, de Gil Polo, édit. de 1803, 326-33o et 019-522, avec un arbre g-énéalog'iquc de la famille à laquelle Juan Fernândez appartenait; — la notice biographique et bibliographique de D. Francisco Marti Grajales, en tête de la réimpression moderne des Obras de Juan Fernândez. — La minute des actes passés par le notaire F. Gomiz, en i549, ^"'^ conservée aux archives du patr.; elle devrait, d'après Ximeno, contenir le testament de Juan Fernândez. Mais d'une part ce reg-istre est en mauvais état, peut-être incomplet; d'autre part, il y a des raisons de croire qu'il y avait à cette date à Valencia plusieurs notaires nommés Gomiz et dont le prénom commençait par la même initiale. Le témoig-nag-e de Ximeno reste donc probant jusqu'à plus ample informé.
Œuvres. — 1. Seize poésies dans le Cancionero yeneral, de Hernando del Castillo, Valencia, i.ôoq. Toutes, sauf une (celle qui commence : Mas necesidad , senora, \ tuuiera quien lai se siente), ont été réimprimées dans le volume des Obras.
2. Neuf poésies dans El Coriesano. de Luis Milan, Valencia, i56i. Dans la réimpression du Coriesano, Madrid, 1874, on les trouvera 35-36, 45, 53-54, 55, 5G, 56-57, ^5, 283-85, 33o-3i.