LES EXPOSITIONS DE LA TOUR
AU SALON DU LOUVRE
Addition des agréés.
Sur la face à droite de l’escalier, à côté du portrait de Madame de Montmartel.
Deux portraits au pastel, l’un représentant Mme Boucher, et l’autre celui de l’auteur qui rit.
Le portrait en pastel de M. Restout, professeur de l’Académie, dessinant sur un portefeuille.
Un portrait en pastel représentant MmG de ***, habillée avec un mantelet polonais, réfléchissant un livre à la main.
Un portrait en pastel de M11cde la Boissière, a^ant les mains dans un manchon, appuyée sur une fenêtre.
Autre représentant Mmc Restout en coiffure.
(Le Mercure de France mentionne à cette exposition le portrait de M. Mansard, architecte, non catalogué au livret.)
Le portrait en pastel de M. de Fonspertuis, conseiller au Parlement.
Au-dessous celui de M. Dupouch, appuyé sur un fauteuil.
L’ART DU XVIIIe SIÈCLE.
Un portrait en pastel représentant le frère Fiacre de Nazareth.
Un portrait en pastel représentant M. de Bachaumont.
Autre représentant Mme Duret dans une bordure ovale.
Un portrait jusqu’aux genoux de M. de ***, qui prend du tabac.
Un tableau en pastel de 6 pieds 2 pouces de hauteur sur 4 pieds 8 pouces de large, représentant M. le président de Rieu en robe rouge, assis dans un fauteuil, tenant un livre, dont il va ouvrir le feuillet, avec les attributs qui composent un cabinet, comme bibliothèque, table, paravent, et un tapis de Turquie sous les pieds.
Autre tableau représentant le buste d’un nègre qui attache le bouton de sa chemise.
Le portrait de Mme la présidente de Rieu, en habit de bal, tenant un masque.
Celui de Mlle Salle, habillée comme elle est chez elle.
Celui de M. l’abbé ***, assis sur le bras d’un fauteuil, lisant à la lumière un in-folio.
(C’est, sans nul doute, l’abbé Hubert, conservé au musée de S/int- Quentin.)
Celui de M. Dumont le Romain, professeur de l’Académie royale de peinture et de sculpture, jouant de la guitare.
Un petit buste de l’auteur, ayant le bord de son chapeau rabattu.
Un portrait au pastel représentant M. le duc de Yillars, gouverneur de Provence, chevalier de la Toison d’Or.
Autre représentant M**\
(Le Mercure de France nous apprend que ce portrait est celui de Parocel, peintre de l’Académie.)
Autre représentant Mlle de ***.
LA TOUR
Le Roy.
Le Dauphin.
M. Orry, Ministre d’État, Contrôleur général, peint en grand.
M. ***, ami de l’auteur, aussi en grand.
(Mariette, dans son Abecedario , nous donne le nom de cet ami. C'est M. Duval d’Espinoy, secrétaire du Roi.)
Plusieurs autres portraits sous le même numéro.
Quatre portraits au pastel sous le même numéro.
(Les Réflexions sur quelques causes de l’état présent de la peinture en France , 1740, nomment deux de ces portraits : Le peintre Restout et Paris de Montmartel.
Plusieurs portraits au pastel sous le même numéro.
(Le Mercure de France et la Lettre sur les ouvrages de peinture de Vannée 1746 nomment, dans l’ordre où ils sont placés du côté de l’escalier, les portraits suivants :
Mme la comtesse de Lowendal, M. le maréchal de Saxe; de l’autre, M. le duc d’York, Mme de Montmartel; plus bas, au milieu, M. le comte de Clermont; à sa droite, M. Le Moyne, sculpteur, M. Binet, M. l’abbé Le Blanc; à sa gauche, M. Gabriel, premier architecte du Roi, M. Cupis, M. Mondonville.)
Portraits en pastel représentant :
Le Roi.
La Reine.
Le Dauphin.
Le prince Edouard.
M. le maréchal de Belle-Islb.
M. le maréchal de Saxe.
M. le baron de Lowendal.
L'ART DU X V î ! Ie SIÈCLE.
M. le comte de Sassenage.
(Les Réflexions sur quelques circonstances présentes, 1748, nomment ces deux derniers portraits : M. Savalette, père, M. Savalette, fils. Le portrait de M. Savalette père fut réexposé en 1780, au Salon de Correspondance de la Blancherie.)
M. de Moncrif, de l’Académie française.
Madame ***.
M. Duclos, de l’Académie française.
Madame ***.
M. Du Mont Le Romain, adjoint à recteur.
Plusieurs têtes au pastel, sous le même numéro.
Plusieurs portraits au pastel sous le même numéro.
(Le Mercure nous permet de nommer parmi ces portraits M. de la Reynière, Mme de la Reynière, M. Dille.)
Le portrait de Mme Le Comte, tenant un papier de musique.
Le portrait de Mme de Geli.
Mme de Mondonville, appuyée sur un clavecin.
(Ce portrait fut exposé, avec celui de M. de Mondonville, au Salon de Correspondance en 1782.)
Mmc Huet, avec un petit chien.
Mllc Ferrand, méditant sur Newton.
Mllc Gabriel.
M. le marquis de Yoyer, lieutenant général des Armées du Roi, Inspecteur général de la cavalerie, honoraire associé libre de l'Académie royale de peinture et de sculpture.
M. le marquis de Montalembert, mestre de camp de cavalerie, gouverneur de Villeneuve d’Avignon, associé libre de l’Académie royale des sciences.
LA TOUR
M. dé Silvestre, écuyer, premier peintre du Roi de Pologne, directeur de l’Académie royale de peinture et de sculpture.
M. de Bachaumont, amateur.
M. Watelet, receveur général des finances, honoraire associé libre de l’Académie royale de peinture et de sculpture.
M. Nivelle de la Chaussée, de l’Académie françoise.
M. Duclos, des Académies françoise et des Inscriptions, historiographe de France.
M. l’abbé Nollet, maître de physique de M. le Dauphin, de l’Académie royale des sciences et de la Société royale de Londres.
M. de la Oondamine, chevalier de Saint-Lazare, de l’Académie royale des sciences, de la Société royale de Londres et de l’Académie de Berlin.
M. Rousseau, citoyen de Genève.
M. Manelli, jouant, dans l’opéra du Maître de Musique, le rôle de l’imprésario.
Le portrait de Mrae la marquise de Pompadour, peint au pastel, de 5 pieds 1/2 de haut sur 4 pieds de large.
Plusieurs portraits peints au pastel sous le même numéro.
(Le Mercure nomme parmi ces portraits : le médecin Tronchin, le directeur de l’Opéra-Comique, Monnet, et la chanteuse Fel. Il mentionne encore un capucin, dont Y Éloge de la Tour , par Duplaquet, nous révèle le nom : c’est le père Emmanuel, capucin de Saint-Quentin, le confesseur de la jeunesse du peintre.)
Plusieurs portraits au pastel sous le meme numéro.
Plusieurs tableaux au pastel sous le même numéro.
(Le Mercure de France et les Observations d une Société d'A -
mateurs nous donnent, cette année-là, les noms du comte de Lusace, de Crébillon le tragique, du duc de Bourgogne, de Mme la Dauphine, de M. Bertin. Le Salon de Diderot nomme M. Laigüedive, notaire.)
Portraits en pastel.
Monseigneur le Dauphin.
Mme la Dauphine.
Monseigneur le duc de Berry.
Monseigneur le comte de Provence.
Le prince Clément de Saxe.
La princesse Christine de Saxe.
Autres portraits sous le même numéro.
(Le Mercure de France et les Descriptions des tableaux expo ses au Salon du Louvre mentionnent dans ces portraits innommés le portrait de Lemoyne, le sculpteur.)
Le livret de l'exposition de 1767 ne mentionne rien de La Tour. Le Salon de Diderot indique de lui, cette année, l'ébauche d’une tête de femme, le portrait de l’oculiste Demours et de Fabbé Lattaignant.
Plusieurs têtes sous le même numéro.
(La Lettre sur le salon de peinture de 1769 parle de quatre portraits de La Tour, parmi lesquels elle cite le portrait de Gravelot.)
« Le livret ne mentionne rien cette année de La Tour; mais le Mercure de France parle de trois pastels dont le Dialogue sur la peinture nous apprend l'arrivée tardive au Salon, et sans doute après l’impression du livret.
Plusieurs têtes sous le même numéro.
PASTELS DE LA TOUR