‹ L'art En ÉgypteChapitre 19 sur 29 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

Conclusions.

SI nous essayons de tirer de cette etude quelques conclusions generales, il nie semble qua nous devons envisager deux ordres d'idees differents. D'une part, l'ethnographie generale ; de l'autre, et c'est ce qui nous Interesse plus specialement, l'origine de l'art egyptien tel qu'il nous apparait vers les debuts de la IV'' dynastie.

Au point de vue ethnographique, il semble ressortir des documents exhumes par les fouilles des dernieres annees, que les manifestations artistiques de l'Egypte primitive sont etroitement liees ä Celles des autres peuples observes a un degre egal de civilisation. En appliquant aux occupants primitifs du sol de la vallee du Nil les theories et les methodes de M. Grosse, dans les D^biits de l'Art, rien ne nous oblige ä modifier, au moins dans les grandes lignes, ces theories et ces methodes. Ce que les documents egyptiens nous permettent de confirmer nettement — ä mon avis, du moins — c'est l'origine utilitaire des manifestations que l'on groupe sous le meme qualificatif d'« esthetiques ». Ce but utilitaire se confond presque partout avec un but religieux, ou plutöt magique. L'Egypte nous fournit, ä cet egard, des documents precieux, car nous pouvons suivre le developpement des croyances toutes rudimentaires jusqu'a leur Constitution, aux epoques historiques, en un veritable corps de doctrine. Mais ce point entre dejädans le domaine des conchisions speciales, et celles-ci demandent ä etre exposees avec methode.

En commengant ce livre, nous constations que, des les debuts de la IV'' dynastie l'Egypte etait deja developpee : langue, ecriture, administration, cultes, ceremonies, tout etait constitue. Et ce qui nous frappait le plus, c'etait l'extreme realisme des Oeuvres artistiques, realisme qui nous mettait devant cette alternative : ou bien, l'art a ete iniporte en Egypte avec toutes les autres manifestations de la vie civilisee — « Minerve sortant tout armee du cerveau de Jupiter » — ou bien, il est le resultat d'une lente et progressive evolution, travail de plusieurs siecles dejä. C'est alors que sont venues les decouvertes des dernieres annees. Les documents qu'elles ont mis au jour sont-ils suffisants pour fixer notre jugement dans un sens ou dans un autre ? Je laisse ä de plus competents le soin de repondre, mais j'incline ä penser que nous devons, avant de repondre categoriquement ä cette question, attendre le resultat des fouilles qui s'executent actuellement et qui occuperont encore de nombreuses annees certainement. II me semble, neanmoins, des ä present, que la Solution — si un jour on y parvient — ne sera absolue ni dans un sens ni dans un autre. On devra distinguer, dans la formation de l'art comme de la civilisation entiere des Egyptiens, de nombreux apports venus de sources diverses.

Je voudrais, cependant, sans etre oblige de donner de nombreuses references bibliographiques, esquisser le probleme des debuts de l'art en Egypte tel qu'il se pose actuellement ä mon esprit. Je ne cherche pas a cacher le caractere tout hypothetique de cette esquisse, qu'on pourra preciser seulement le jour oü les origines de la civilisation egyptienne seront entierement connues, et elles ne sont, malheureusement, pas encore pres de l'etre.

Si nous demandons aux anthropologues ä quelle race il convient de rattacher les plus anciens habitants de la vallee du Nil, nous rencontrons, des l'abord, des divergences d'idees et de multiples contradictions.

Des l'epoque paleolithique, l'Egypte, ou plutot la coupure du plateau Nord-Est de l'Afrique, qui devait etre, plus tard, comblee partiellement par les alluvions du Nil, etait parcoume par des tribus de chasseurs nömades. On a ramasse les silex utilises et les silex tailles qui constituaient leur outillage. II est possible aussi qu'on leur doive quelques-uns de ces grossiers graffiti releves sur

les rochers et presentant, comme nous l'avons dit, de frappantes analogies avec les graffiti du Sud Oranais, On peut supposer ä l'origine un fond de populations noires, refoulees insensiblement, vers le Sud par les populations blanches « qui se sont etablies de toute antiquite sur les versants mediterraneens du continent libyque, et qui, peut-etre, vinrent elles-memes de l'Europe meridionale. Elles se seraient glissees dans la vallee par l'Ouest ou par le Sud-Ouest » '.

C'est a ces populations libyennes qu'il convient d'attribuer cette brillante civilisation neolithique que les necropoles prehistoriques nous ont appris a connaitre et dont les monuments ont ete etudies en detail au cours de ce livre.

Nous avons eu, ä plusieurs reprises, l'occasion d'insister sur les analogies que l'on a cru constater entre cette premiere civilisation egyptienne et celle des Libyens de l'epoque historique. Ceux-ci auraient ete, en partie, chasses de l'Egypte et, en plus grand nombre encore, « egyptianises » progressivement par les envahisseurs pharaoniques venus d'une autre contree. Sous les premieres dynasties, nous voyons frequemment les Libyens aux portes de l'Eg^^pte, et les premiers rois en lutte avec eux. Une relation de voyage, effectue a l'epoque de la VP dynastie, nous apprend que les Libyens sont installes dans les oasis jusqu'aux environs de la P^ cataracte du Nil. Le cordon d'oasis qui longe la vallee du Nil et qui se rattache au plateau de Barca reste entierement en possession des Libyens jusqu'a l'epoque de la XIP dynastie.

Cette civilisation libyenne primitive de la vallee du Nil est en rapports assez frequents avec la civilisation mediterraneenne, peutetre, precisement, par cette voie des oasis. Les traditions grecques relatives aux rapports de la Grece et de la Cyrena'ique n'ont pas besoin d'etre rappelees longuement et, aux epoques tardives, quand les peuples de la mer viendront attaquer l'Egypte, ils penetreront par la frontiere libyenne.

Ce fait seul pourrait servir a expliquer les analogies maintes fois constatees entre la civilisation primitive egyptienne et la civilisation egeenne. Ces rapports diminuent apres la conquete de la vallee du Nil par les Pharaons, jusqu'a la XIP dynastie, oü on les constate

1 Maspero, Histoire a7icie7i77e des peuples de rOriait, 6® ed. Paris, 1904, p. 19.

de nouveau frequemment. M. Evans a note en Crete de nombreux faits confirmant cette these ' .

Ces rapports expliquent encore la presence, en Egypte, de la poterie noire incisee et des marques alphabetiformes dont nous avons eu l'occasion de nous occuper.

Si nous suivons — ce que nous avons fait, du reste — les dates de succession proposees par M. Petrie, nous sommes forces de constater, avec le savant explorateur anglais, une decadence dans la civilisation primitive, vers la fin de la periode prehistorique. II ne me semble nullement difificile d'en rendre compte et nous y voyons le resultatde la periode de trouble et d'instabilite qui accompagne l'arrivee des bandes d'envahisseurs etrangers. Ces invasions furent-elles subites ou l'infiltration doit-elle se reporter sur plusieurs annees, pour ne pas dire sur plusieurs siecles ? Ces invasions se sont-elles faites par une seule voie, ou bien ont-elles penetre les unes par l'isthme de Suez, les autres par le Haut Nil, ou bien encore par le desert qui separe la mer Rouge de la vallee du Nil ? Les envahisseurs appartenaient-ils tous ä un seul etmeme groupe de peuples ou bien faisaient-ils partie de groupes issus peutetre d'une seule race, mais separes depuis des siecles ? Autant de questions auxquelles on ne peut repondre ä l'aide des seuls documents que nous possedons.

Je serais plutot porte a croire ä plusieurs invasions se succedant par groupes relativement peu nombreux et penetrant en Egypte par des voies differentes. J'ai dit precedemment, dans un autre travail, que je pensais retrouver, avec E. de Rouge, dans les textes, les traces d'une grande tribu du nom dt! Anou, qui aurait occupe l'Egypte comme, plus tard, les Hycsos. C'est ä eux qu'il faut, probablement, rattacher les conceptions religieuses qui ont pour centre la ville d'Heliopolis, fondee par les Arabes, d'apres une tradition recueillie par Pline '^

C'est probablement aussi ä cette Invasion des Anou qu'il convient d'attribuer la decadence des Industries primitives, vers la fin de la periode prehistorique. Ces industries ne meurent pas cependant, et nous avons eu, plusieurs fois, l'occasion d'en suivre les traces dans l'Egypte historique. Bien plus, nous l'avons vu, rien ne permet-

^ PetriEj Mcthods and Aiins in jirc]iaeology . Londres, 1904, pp. 163 et s.

^ Maspero, Histoire ancietine des peuples de l' Orieyit, 6^ ed. Paris, 1904, p, 16.

tait de croire qu il y ait eu, entre l'Egypte primitive et l'Egypte pharaonique, im hiatus, ime coupure brusque. Les analogies, au contraire, sont si nombreuses qu'elles portent certains auteurs ä voir uniquement, dans la civilisation pharaonique, le developpement de l'Egypte primitive.

Je pense plutöt que Ton doit attribuer ce phenomene au caractere meme des invasions des Eg5^ptiens pharaoniques. Ce ne sont pas de ces mouvements de peuples qui detruisent et balayent devant eux toute une civilisation, mais plutot une lente infiltration de groupes plus civilises dans une population dejä arrivee ä un degre de developpement assez eleve. Ce qui est ä remarquer ä cet egard, c'est le curieux phenomene de l'absorption des envahisseurs par le sol du Nil, absorption constatee ä toutes les periodes de l'histoire. Les etrangers n'ont jamais change la population egyptienne ; c'est le pays qui a toujours transforme rapidement ses envahisseurs et les a adaptes ä son ambiance. De lä, evidemment, il resulte que les Egyptiens pharaoniques ont ete amenes, invinciblement, ä continuer les traditions des primitifs en matiere artistique comme en matiere de croyances religieuses et funeraires.

A un moment donne, cependant, il y a quelque chose de nouveau en Egypte, et c'est cela qu'il faut expliquer.

Nous avons insiste ä plusieurs reprises sur le contraste entre les monuments particuliers et les monuments royaux, sur le contraste entre le style de la cour et le style du peuple, entre l'art religieux et l'art profane. Nous avons constate aussi que les primitifs ne connaissaient pas l'ecriture hieroglyphique et, brusquement, eile apparait toute formee K Ce style officiel attache ä une religion officielle, cette ecriture compliquee ont ete apportes du dehors entierement constitues ; on peut presque l'affirmer sans hesitation. Mais de quel pays ?

Je ne puis m'attarder, dans ces dernieres pages d'un li\Te, a des

^ Je me suis exprime au sujet des origines des hierogl3'phes de maniere teile que l'on pourrait trouver une contradiction entre les differents endroits oü je me suis occupe de la qi'estion. Voici quelle est mon idee : Je serais assez tente ä premiere vue de retrouver avec Zaborowski les origines des hieroglyphes dans les marques de poteries et les graffiti. Cependant, les faits ne sont pas de naiure ä prouver la verite de cette hypothese, et il semble bien que l'ecriture hieroglyphique ait ete iniportce en Egypte par les envahisseurs pharaoniques.

controverses compliquees oü l'anthropologie et la philologie comparee interviendraient presque seules. Force me sera de dire que, vraisemblablement, les envahisseurs pharaoniques venaient de l'Asie, peut-etre de 1' Yemen, et qu'ils avaient ime origine commune avec les anciens Chaldeens. Cette these expliqiierait les analogies constatees entre les premiers monuments pharaoniques et les monuments de la Chaldee et, notamment, l'usage des cylindres qui disparait assez rapidement dans la vallee du Nil. Un fait certain, c'est que ces semites n'ont pas passe directement d'Asie dans la vallee du Nil; ils se sont « africanises » avant de penetrer dans l'Egypte proprement dite. La preuve en a ete faite, notamment, par l'examen de la faune et de la flore representees dans les hieroglyphes, dont le caractere africain est frappant. Un coup d'oeil sur une carte d'Afrique indique oü les semites ont fait « escale » avant de penetrer dans la vallee du Nil. Les deux cotes de la mer Rouge^ vers la partie meridionale, se presentent de maniere a peu pres semblable, tant au point de vue du climat qu'au point de vue des productions. Des populations quittant l'Yemen devaient penetrer d'abord dans ces contrees qui differaient ä peine des regions qu'elles abandonnaient. L'etude des races, des langues et des coutumes de l'Ethiopie montre l'etroite liaison qui existe entre ce pays et l'Arabie meridionale. Une partie de ces regions, celle qui avoisine la cote, parait avoir ete designee par les Egyptiens de l'epoque classique sous le nom de Pount. Les Egyptiens, lorsqu'ils ecrivent le nom de ce pays, ne le fönt pas suivre du signe determinatif des pays etrangers ; ils l'appelaient aussi la terre des dieux et en fönt venir un certain nombre de leurs divinites les plus anciennes. De tout temps aussi, les Egyptiens ont entretenu des rapports pacifiques avec ce pays et, lorsque les habitants en sont representes sur les monuments, ils se revelent a nous comme une population melee : la race elevee est en tout — type physique, barbe, costume — semblable aux Egyptiens ; l'autre partie nous montre le meme t5^pe, croise avec la race negre. Les plus anciennes traces de relation de l'Egypte avec Pount nous sont fournies par la representation d'un habitant de Pount, dans un tombeau d'un fils de Cheops ä la IV*^ dynastie '.

1 l.-E.Visivs, Denkmäler j II, 23.

Un catalogue de donations ä des temples, redige vers la fin de la V'^ dynastie, mentionne des quantites enormes d'objets rapportes de Poiint.

La route qui condiiit de Pount a l'Egypte est loin d'etre aisee. Par terre, il aurait fallu traverser les regions desertes de la Haute Nubie, voyage eiicore redoute aujourd'hui. Par mer, il fallait rejoindre d'abord l'extremite dune des vallees qui traversent le desert entre la mer Rouge et la vallee du Nil. A l'epoque historique, on choisissait le plus souvent le Wady Hammamat unissant Coceyr ä Coptos. Or, ä Coptos, precisement on a decouvert les monuments consideres par M-. Petrie comme les plus anciens qui doivent etre attribues ä la race dynastique : les statues de Min. Cette route etait longue et dangereuse ; eile n'a pu etre accessible ä de nombreuses agglomerations humaines, faisant une Invasion tumultueuse au milieu de tribus dejä civilisees. C'est ce qui me porte ä nie representer l'arrivee des Egyptiens dynastiques en Egypte comme une lente et progressive infiltration.

Pour revenir ä ce que nous disions il y a un instant, les Egyptiens semites avaient fait un long stage sur la terre africaine avant de decouvrir et de suivre la route de la vallee du Nil. C'est lä, dans le pays occupe par les Gallas, les Abyssins, les Somalis, que l'on peut esperer decouvrir un jour les documents qui raconteront l'histoire du developpement de la civilisation pharaonique dans les premieres periodes de son evolution.

Les envahisseurs ont apporte l'ecriture hieroglyphique servant ä noter la langue qu'ils parlaient. Ils ont apporte egalement des conceptions religieuses dejä extremement developpees et constituent la base de la religion ofificielle de l'Egypte a l'epoque classique. Les croyances faneraires different de Celles des autochtones, tout au moins quant ä la destinee des rois morts, et l'on pourrait peut-etre expliquer de la sorte l'absence, dans les tombes royales, de representations semblables ä Celles qui couvrent les murs des mastabas et dont nous avons note le prototype dans une tombe de l'epoque prehistorique.

Le rituel egyptien est egalement constitue, et des representations, telles que Celles de la palette de Nar-Mer et des plaquettes des tombes royales d'Abydos, nous montrent combien deja ce rituel ressemble ä celui des temps posterieurs. Se rattachant ä ces croyances

religieuses et funeraires, ä ce rituel, nous trouvons un art dejä tres avance et qui s'est meme, en quelqiie sorte, deja immobilise et hieratise : c'est l'art officiel qui contraste d'une maniere si frappante avec l'art naturaliste des primitifs.

Quel a ete le resultat du contact de ces deux arts, arrives ä des niveaux de developpement si differents et s'inspirant de tendances aussi contradictoires ?

Nous l'avons indique dejä, et nous n'avons plus a insister beaucoup sur ce point : la rencontre de ces deux arts a produit cette dualite de l'art egyptien sur laquelle M. le professeur Spiegelberg vient d'attirer si nettement l'attention \ Plus le pouvoir central acquerra d'etendue, et plus l'art officiel sera en faveur. Et nous comprendrons pourquoi sousl'Ancien Empire, aux debuts de la IV* dynastie, l'art des particuliers est encore si libre, si naturaliste, et nous serons ä meme de justifier dans une certaine mesure la parole de Nestor L'Hote, que je rappelais dans les premieres pages de ce livre : « De l'art eg3^ptien nous ne connaissons que la decadence ».

Pour nous resumer, Fart egyptien aux debuts de la IV* dynastie nous apparait comme compose d'elements divers : l'art primitif ne dans le Nord de l'Afrique et qui se developpe pendant de nombreux siecles, ne subissant que peu d'influences etrangeres (Egeens, Anou ?). Cet art dont le but principal etait utilitaire, magique, doit, en vertu meme de son but, representer la nature aussi fidelement que possible. Les idees funeraires au service desquelles cet art se mettait peuvent se retrouver avec un developpement parfait dans les croyances funeraires de l'Ancien Empire egyptien, dominees entierement par la grande formule de magie imitative : « le semblable agit sur le semblable ».

Le second element est l'art des Egyptiens pharaoniques dont l'evolution la plus ancienne nous echappe encore completement. Lorsqu'il penetre en Egypte, il est dejä entierement immobilise et sert ä exprimer des conceptions religieuses extremement developpees qui survivront jusqu'ä la fin de l'Egypte pharaonique avec de tres legeres modifications.

La lutte entre ces deux arts, l'influence reciproque qu'ils exercent Tun sur l'autre est analogue ä Celles que nous constatons entre les

^ SpiEGELBERCi, Gcsckicklc der ägyptischen Kunst im Abriss Jargeste//t. I^eipzig,

religions populaires et la religion officielle, entre la langue oflficielle et las idiomes vulgaires. L'histoire de ces lüttes remonte, dans ces divers domaines, jusqu'aiix peiiodes les plus anciennes de l'Ancien Empire.

Ces dernieres pages ont, je ne le cache pas, iin caractere de precision fort eloigne des incertitudes qui se presentent en foule dans la realite,et j'ai beaucoup hesite avant de les livrer ä l'impression. J'espere qu'on ne me fera pasun reproche, apres avoiramene a pied d'oeuvre quelques modestes materiaux, d'avoir ose rever un instant au splendide palais pour lequel un architecte de genie saura plus tard les utiliser.

TABLES DES MAXIERES

TABLE ALPHABETIQUE

Aahmcs 27

Abadiych . . 5^ 1 1 6^ 1 20 1 2 1 Abydosb, 19, 39, 43, 50, 58, 68 95; 96; 97, 105, 106, 1 J3, 128 129, 130, 131, 139, 141, 144 145, 149, 154 ISS, 163, 166 171, 175, 176, 178, 181, 182 183, 185, 187, 192, 193; 203 206, 2 14; 235; 24I; 245; 250

Abyssins 157; 280

Accessoires de danse . . . 267

Addax 113

Administration. ... i. 275

Admiration 199

Adorateurs d'Horus , . . 139 Afriquc . \, IST, 24O; 2b5; 279 Afriqiie centrale britanniqnc 191

Agathodemon 129

Aha-Menes (voir Menes.) 50

Aigle 138

Almvanycli 151

Aleutes 14

Alexandrie 204

Albätre 9I; 93, 95, 168; 17I; 192

Ali^erie 30, 1^7

Alligator 60

AIocs 1 12; 1 13; 212

Alphabet

— origine phenicienne 143

— libyen . . . . 144

— lineaire creto-egeen 141

— primitifs .... 141

Arne 191

Amei.ineau 6, 99, 129; 175; 250 Amenophis I 33

— IV . . 32, 35; 146 Amcricain du Sud, d' origine

ncgro-etiropeciinc . . . 256

Anierique 149

Amon-Ra 33

Aiiiorgos 152

Amvilette 49; 53; 73; 85; 186; 187 Ancien Empire . 2; 39, 43; 53

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