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LES AGRANDISSEMENTS

du chlorhydrate de paramidophénol. Pour le premier je vous ai donné la méthode au chapitre précédent. Pour le second je fais d'abord la solution suivante :

Eau chaude ayant bouilli 750 cm3.

Solution de sulfite de soude anhydre à 15

pour 100 250 —

Chlorhydrate de paramidophe'nol 5 grammes.

Je compose mon bain de développement neuf avec : eau distillée 50 cm3, solution de chlorhydrate de paramidophénol 50 cm3, solution de carbonate 4 cm3. Quand la pose a été ce qu'elle doit être, il ne faut que deux à cinq minutes pour que l'image soit complètement développée.

Les temps de pose ci-dessus sont pour un phototype d'intensité déterminée. Vous ferez sagement de chercher tout d'abord, dans votre collection, celui des vôtres que vous croirez devoir répondre à mon type et opérer jusqu'à ce que vous en trouviez un, exigeant exactement les temps de pose indiqués. Il vous servira d'étalon par la suite. Quand alors vous devrez opérer avec tout autre phototype, vous le comparerez à votre étalon et s'il n'est pas exactement pareil, ce qui est plus que probable, vous multiplierez le temps de

pose par le coefficient par le coefficient nez. Il faut avoir

du nez, en effet, pour juger si la pose doit être plus longue ou plus courte que celle exigée par l'étalon. Au demeurant vous verrez si vous avez estimé juste puisque, je le répète, avec le révélateur que j'indique et un bain neuf, l'image devra, dans le cas de la justesse, être développée en deux à cinq minutes.

J'arrêterai encore un instant votre attention sur la faiblesse du bain de développement. Vous voyez, d'après les proportions que j'ai indiquées, qu'il n'entre en réalité que 0 gr. 25 de révélateur dans sa constitution. J'aurais pu le faire beaucoup plus fort et diminuer d'autant la durée de la pose. Mais pour toutes les raisons indiquées plus haut je préfère une pose longue avec développateur faible, qu'une pose courte avec développateur fort.

De plus, une autre raison milite en faveur du développateur faible : vous supprimez avec lui le léger grisaillement

'général qui recouvre trop souvent les photocopies agrandies et qui est dû à la montée d'un voile produit par une action prolongée de cette brouée lumineuse, comme diraient les littérateurs décadents, provenant des infinitésimales poussières ambiantes éclairées par le pinceau lumineux de l'objectif. Il va de soi que je ne vous impose pas mon mode de développement. Tous les révélateurs, puisque l'on est maître de la pose, donnent de bons résultats, dans l'espèce, quand on sait les manier. Il suffit de combiner leurs constituants de façon à ramener leur force à celle de celui que j'indique. En d'autres termes pour les poses données une durée de développement entre deux et cinq minutes. Au demeurant voici d'autres formules : Je n'insisterai pas sur la formule du développement au fer qui est donnée partout. De plus, au chapitre des tirages artistiques, je vous ai déconseillé l'usage de ce révélateur en vous disant le pourquoi. Cependant à ceux qui veulent absolument s'en servir je recommanderai de n'employer le bain de développement que quelque temps après sa préparation, de l'exposer au jour après service et de ne faire usage des bromures que le moins possible.

La solution d'alcali que j'emploie avec tous les révélateurs qui vont suivre est ainsi composée :

A. Eau chaude ayant bouilli 100 cm3.

Carbonate de potasse. ........ lb* grammes.

Carbonate de soude 31, S —

Acide pyrogalliquc.

B. Solution de sulfite anhydre à 15 p. 100. 100 cm3.

Acide pyrogallique . . . S grammes.

Acide citrique 0*5 —

Pour 100 cm3 d'eau, on prend 6 cm3 de la solution B, on y ajoute 14 cm3 d'une solution de sulfite de soude anhydre à 15 pour 100 et 3 cm3 de la solution A.

Les blancs restent purs et les noirs prennent une teinte très chaude,

LES AGRANDISSEMENTS

Hydroquinone .

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