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L'Art et l'idée [serial]

Un nouveau volume des Œuvres posthumes de Victor Hugo vient de paraître; il est intitulé : En voyage ; France et Belgique , et il forme la suite des Alpes et Pyrénées, précédemment publié. De tous les ouvrages de ce génie superlatif et prodigue dont nous avons vu mettre en vente plus de huit volumes inédits

depuis sept ans, celui-ci est le plus familier, le plus reposant, le plus intime. Il nous montre le dieu, non plus

dans sa cathedra de souverain pontife de la lyre, mais dans le laisser-aller de la vie vagabonde, alors que, simple touriste, il traverse la France et les Flandres, parcourant la Bretagne et la Touraine, la Picardie, la Normandie et les Ardennes, abordant en Avignon ou visitant Marseille, remontant le Rhône ou explorant la Bourgogne et datant de chaque étape des lettres à sa femme ou bien à ses amis, écrites d'un style vif, alerte, bon enfant, des lettres qui sentent la santé, la force, l'enthousiasme de l'artiste et qui expriment aussi cette griserie d'emportement de la vie de touriste sursautant de la diligence à la malleposte avec le bonheur et la curiosité d'aller de l'avant. — C'est un charme bien imprévu de lire ce livre de correspondances précieuses ; on y voit un Victor Hugo joyeux comme un écolier en vacance et qui s'amuse de tout; on y perçoit un tendre prompt à s'affliger au moindre silence des siens ; on y découvre un expansif qui se plaît à exprimer tous les mirages qui de la rétine ont passé dans la chambre obscure de

son cerveau.

Hugo voyageur, c'est le géant bienveillant et tendre qui , en dépit de ses bottes de sept lieues, s'attarde à jouer et à bavarder avec tous les petits Poucet rencontrés sur le chemin, et cependant on ne saurait

Le Clocher de Mons — 10J7. J-

dire que ce curieux vorace musarde.

A regarder les dates de ces lettres, on se demande si les

DESSIN INEDIT DE VICTOR HUGO EAIT A BURCHARD en Juillet 1871

! OSITION INEDITE DE VICTOR HUGO

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antiques et pittoresques pataches de nos pères ne valaient pas nos confortables express si réguliers et si mornes. Le 8 août i834, Hugo est à Brest; le 12, nous le voyons à Vannes; le 16, à Tours, et ainsi de suite; partout il séjourne toutefois, et, pour peu que la malle soit en retard, le voyageur n'attend pas : il part à pied, infatigable, prompt à faire ses soixante kilomètres, sinon davantage, et l'on sent à l'esprit prime-sautier de ses épîtres qu'il arrive au gîte, gai, insoucieux du lit, dispos pour la visite des châteaux, musées et cathédrales.

Quelques-unes de ces lettres nous étaient déjà connues par des extraits qu'en avait donnés Ufred Àsseline dans son Victor Hugo intime; mais ce qui se trouvait là, à l'état malheureusemenl tronqué, se lit ici tout d'ensemble et d'affilée.

A suivre ce touriste alerte et sain qui envoie à Dédé, Didine, Toto et Chariot des baisers paternels et des sourires attendris comme à ses chers abandonnés, à chaque étape de l'itinéraire, on affectionne davantage le poète, on s' alliance à lui plus étroitement et on s'attendrit en songeant à ce guerrier de la pensée qu'on croyait cuirassé de tout l'airain de ses métaphores et qu'on trouve si caressant, si exquis, si sujet à s'abandonner dans des balbutiements de tendresse éplorée pour les petits êtres qu'il lui tarde tant d'embrasser au retour.

Victor Hugo, à la date de ces voyages en France et en Belgique, avait de trente-deux à trente-huit ans; comme tous les hommes de la génération romantique, il s'attriste à plusieurs reprises sur son âge qui lui semble atteindre aux confins de la vieillesse. A une époque où Emile Augier signalait parmi les personnages d'une de ses pièces un vieux libertin comme arrivant à peine à la trentième année, on ne peut s'étonner des tristesses passagères d'Olympio terminant ses lettres à sa femme par ces mots qui sont sincères : Ton vieux, très vieux mari.

Disons seulement en passant qu'il y aurait une bien inlé-

ressante étude, beaucoup plus drôle qu'on ne se l'imagine sur les latitudes de la jeunesse, suivant les diverses époques littéraires depuis Molière. Ce serait une mine à étranges filons qui mériterait de passionner un lettré ingénieux.

Le livre de Victor Hugo sur la France et la Belgique impliquerait une refonte des Guides divers en ces deux pays, car il y a laissé des pages inoubliables sur

Vieilles fortifications à Anboing ('}).

Brest, Rouen, Chartres, Fougères, le Mont-Saint-Micbel, Avignon, Marseille, Toulon et Sens, ainsi que sur Bruxelles. Anvers, Mons, Gand et Tournai. La plupart des journaux quotidiens qui se sont déjà préoccupés de cet ouvrage si diversement passionnant ont fait déjà un usage abondant des découpages et il n'est pas un critique qui n'ait cité les petites boutades en vers impromptus laissés par le poète, comme des ironies vengeresses, sur les murs des méchantes auberges de certaines bourgades. Notre tâche de citateur est donc assez difficile, néanmoins, nous considérons comme une page maîtresse celle où Victor Hugo parle du premier chemin de fer et plus particulièrement de la locomotive. Oyez plutôt :

Il faut beaucoup d'efforts pour ne pas se figurer que le cheval de fer est une bète véritable. On l'entend souffler au repos, se lamenter au départ, japper en route ; il sue, il tremble, il siffle, il hennit, il se ralentit, il s'emporte; il jette tout le long de sa

route une fiente de charbons ardents et une urine d'eau bouillante; d'énormes raquettes d'étincelles jaillissent à tout moment de ses roues ou de ses pieds, comme tu voudras, et son haleine s'en va sur nos tètes en beaux nuages de fumée blanche qui se déchirent aux arbres de la route.

On comprend qu'il ne faut pas moins que cette bète prodi-

Chargc de Victor Hugo, se promenant (levant les boucheries de Francfort, lithographie par Cham.

gieuse pour traîner ainsi mille ou quinze cents voyageurs, toute la population d'une ville, en faisant douze lieues à l'heure.

Apres mon retour, il était nuit, notre remorqueur a passé près de moi dans l'ombre se rendant à son écurie ; l'illusion était complète. On l'entendait gémir dans son tourbillon de flamme et de fumée comme un cheval harassé.

Il est vrai qu'il ne faut pas voir le cheval de fer ; si on le voit, toute la poésie s'en va. A l'entendre, c'est un monstre; à le voir, ce n'est qu'une machine. Voilà la triste infirmité de notre temps : l'utile tout sec, jamais le beau. Il y a quatre cents ans, si ceux

qui ont inventé la poudre avaient inventé la vapeur, et ils en étaient bien capables, le cheval de fer eût été autrement façonné et autrement caparaçonné ; le cheval de fer eût été quelque chose de vivant comme un cheval et de terrible comme une statue. Quelle chimère magnifique nos pères eussent faite avec ce que nous appelons la chaudière ! Te figures-tu cela ? De cette chaudière ils eussent fait un ventre écaillé et monstrueux, une carapace énorme ; de la cheminée une corne fumante ou un long cou portant une gueule pleine de braise ; et ils eussent caché les roues

BORDS DU RHIN l838.

sous d'immenses nageoires ou sous de grandes ailes tombantes , les wagons eussent eu aussi cent formes fantastiques, et, le soir, on eût vu passer près des villes tantôt une colossale gargouille aux ailes déplovées, tantôt un dragon vomissant le feu, tantôt un éléphant la trompe haute haletant et rugissant; effarés, ardents, fumants, formidables, traînant après eux comme des proies cent autres monstres enchaînés, et traversant les plaines avec la vitesse, le bruit et la figure de la foudre. C'eût été grand.

Mais nous, nous sommes de bons marchands bien bètes et bien fiers de notre bêtise. Nous ne comprenons ni l'art, ni la nature, ni l'intelligence, ni la fantaisie, ni la beauté, et ce que nous ne comprenons pas, nous le déclarons inutile du haut de notre petitesse. C'est fort bien. Où nos ancêtres eussent vu la vie, nous voyons la matière. Il y a dans une machine à vapeur un

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VIANDEN DESSIN INEDIT DE VICTOR HUGO en 1871

Des: HUGO en 1870

magnifique motif pour un statuaire; les remorqueurs étaient une admirable occasion pour faire revivre le bel art du métal traité au repoussoir. Qu'importe à nos tireurs de bouille ! Leurmachine telle qu'elle est dépasse déjà de beaucoup la portée de leur lourde admiration. Quant à moi, on nie donne AN att tout nu, je L'aimerais mieux babillé par Benvenulo Cellini.

N'est-ce pas superbe, cette évocation d'un chemin de fer fantastique, vertigineux, et toute L'âme artiste de Victor Hugo

Vision — [85o.

ne se retrouve-t-elle pas dans celte peinture étrange que le grand Turncr eut mise sur toile? — Ce livre de voyage abonde en aperçus aussi grandioses, mais il révèle aussi, — el c'esl là surtout l'objet de ces quelques pages — un Victor Hugo grand croquiste devant toutes les merveilles d'art et grand dessinateur vis-à-vis de tous les paysages découverts; il ne quille point son album, et, à tout moment, il s'écrie : C'est merveilleux ! J'en rapparie le dessin ; ou bien : J'ai fait de ce coin pittoresque un croquis que je te montrerai. Cette prodigieuse facilité de travail confond non moins que celte universalité dans le génie, car, il n'y a pas à dire, les croquis de Victor Hugo, moins connus que ses

grands dessins, sont surprenants d'habileté, de netteté et de précision de main, aussi bien dans l'arrêt de la silhouette que dans les difficultés de la perspective. Il est permis de se demander ce que sont devenus ces innombrables croquis faits, pour ainsi dire, au jour le jour, depuis, peut-être

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Croquis sans indication d'origine.

même avant 1826; le poète avait le crayon aussi facile que la plume ; il traçait des visions fantastiques même en causant, et son œuvre dessiné, s'il était possible de le réunir, formerait une extraordinaire exposition, plus complète, sinon plus impressionnante, que celle que nous avons eu le bonheur d'admirer dans les salles Petit, en 1888. On vient de publier en Angleterre un Dickens by pen and pencil, qui forme trois gros volumes in-folio, établis par souscription privée et dont

je n'ai point ici la place nécessaire pour exposer l'admirable ordonnance ; mais il nous est loisible de rêver faire pour "Victor Hugo ce que nos voisins ont fait pour Dickens, et la besogne serait facile rien qu'en groupant les superbes pièces que pos-

Yacquerie, de Saint-

sèdent MM. Paul Meurice, Auguste Georges Hugo, le docteur Alix, M'" Victor, Mmc la baronne Double, etc.

Il n'existe rien de définitif sur la question. L'Album de dessins de Victor Hwj gravés par Paul Chenay, est à la fois peu suggestif et infidèle comme interprétation, les gravures insérées dans ['Artiste en i84i, dans la France littéraire en i84o, dans Y Album cosmopolite en 1837, les belles éditions illustrées du Rhin et des Travailleurs de la mer, le Livre d'or de Victor Hugo, non plus crue les excellentes études de Théophile Gautier, Philippe Burty et Benjamin Constant, ne sont susceptibles de faire ressortir suffisamment la liés belle' physionomie de Hugo artiste et décorateur. Un volume entier y suffirait à peine; mais ce livre est à faire, il s'impose et l'on peut ajouter qu'avec les procédés actuels d'héliogravure en facsimilé, cet ouvrage, illustré à foison de trois cents dessins dans le texte et d'une vingtaine de planches hors texte, serait accueilli avec faveur par tous les artistes, les affinés, les curieux, enfin parles admirateurs de l'homme capital de ce siècle.

Moulin prèa Courlray.

J'ai là sous les yeux deux albums de dessins et croquis dont je dois la très obligeante communication à Paul Meurice ; je les feuillette depuis bientôt un mois avec la même ferveur en rêvant l'impossible, c'est-à-dire la mise au jour d'un article sur ce croquiste et ce visionnaire ruisselant d'inouïsme; mais il faut bien me convaincre que ni en 16, ni en 20, ni en 100 pages illustrées, je ne parviendrai à con-

Saint-Goarshausen — i838.

denser les différentes manières du maître, ni même à dégager littérairement l'expression de son œuvre. Il y a, en effet, plusieurs physionomies dans Hugo dessinateur ; les principales sont : Hugo paysagiste, Hugo architecte, Hugo évocateur de rêves et Hugo décorateur. Sous ces quatre angles, l'artiste mérite d'être examiné, et sous chacun d'eux il apparaît prodigieux. Il y aurait aussi Hugo caricaturiste, mais combien inconnu encore et difficile à présenter.

Ses paysages ont une beauté surnaturelle; il y coule comme le mystère dans le ciel, disait Baudelaire, une magnifique imagination. Tout le cerveau de Victor Hugo, amoureux des violentes oppositions, s'y fait jour avec puissance.

« Le maître, écrivait Burty, possède à un degré énergique le don d'emprisonner dans un contour, d'évoquer par un jet de lumière, de noyer dans des ombres traversées de reflets l'image des choses que fait vivre son vers : burgs démantelés

Le Ilcicliciilien

soudés aux pics, levers de lune cpii donnent aux arbres des silhouettes de fantôme, tempêtes qui assaillent les barques, lacs immobiles, rivières serpentant dans de larges plaines, palais féeriques, fleurs et oiseaux fabuleux, il a tout réduil avec une certitude étonnante. »

On peut voir dans ces pages ces vues du Rhin où les ruines épousent si romantiquement le paysage, ces moulins

extraordinaires perchés sur le toit des maisons, ces forteresses sarrasines, ces châteaux forts de la plus austère féodalité, et surtout on peut admirer ces dessins à l'encre faits vers 187 1 et qui font voir des coins pittoresques du Luxembourg ou bien des effets de lune d'un fantastique shakespearien et

Heide

d'une extraordinaire exécution au lavis par une prodigalité de fond d'encrier d'un résultat vraiment incomparable.

Comme architecte, Hugo dégage encore de l'aspect naturel, l'aspect de vision outrancière; il rend aussi bien, disait de lui Théophile Gautier, la terreur froide des ruines que l'horreur secrète des forêts, et il ajoutait : « A son génie se mêle quelque chose du génie de Piranèse, le Smarra architectural, dont les noires eaux-fortes donnent la sensation du rêve et du cauchemar. » Mais ce n'est pas tout : la science architecturale du compositeur des Phares des Casquets et d'Eddystone, de l'édificateur de ces cathédrales surhumaines ou de ces châteaux inquiétants qui forment quelques belles pages de son œuvre

dessiné, du créateur de la cheminée de Guernesey, cette science de Hugo ne paraît aucunement escamotée et la logique la plus positive préside à la théorie décorative de ses œuvres.

Si nous cmisageons l'évocateur romantique, le visionnaire de châteaux en Espagne, le grand fresqueur de chimères , l'halluciné des Rayons et des Ombres,

on peut dire que sa maîtrise est supérieure à celle de tous les peintres de ce temps. Son Bunj de la Croix, que possède Paul Meurice, sa Rivière, que grava jadis à l'eau-forle Edmond Ilédouin, et cent autres dessins qui furent exposés en 1888, sont là pour témoigner du talent exorbitant, inqualifiahle, de cet enlumineur discret et sauvage à la fois.

Gomme décorateur, il faudrait, pour montrer ses inventions bizarres et exotiques, une polychromie bizarre, sincère et brutale. Hugo ne se piquait guère de délicatesse dans ses décorations ; il cherchait des effets violents, des notes éclatantes, et sa fantaisie lui faisait inventer des flores folles dans

Saint-Goar

un goût mi-indien, mi-japonais ; il les groupait en encadrements faits d'étranges volutes avec une exécution frusque et primitive, en s'aidant de la couleur à la gouache ou au vernis, et aussi du canif pour inciser par place le bois décoré et produire ainsi une sorte de ronde bosse peinte des plus caractéristiques. Pour tous ses dessins, Victor Hugo a d'ailleurs toujours employé des procédés de facture bien personnels et peu compliqués ; il s'est généralement servi des outils usuels de l'écrivain : l'encre noire ou violette, le papier écolier et la plume d'oie mise en double usage, par le bec pour les contours et les traits principaux, et par les barbes trempées dans l'encre et promenées horizontalement ou verticalement pour donner les effets de lourds ciels d'orage ou les horizons balayés par la pluie. Parfois on voit que ce large barbouilleur de génie a estompé du doigt ses taches d'encre, tandis

-W que ses dessins, une fois secs, ont été repris, salis avec des ocres naturelles, du ^[| jus de café noir, ou bien éclairés de pointes de vermillon qui mettent une lueur diabolique dans l'enfer de ses interprétations sinistrement nocturnes.

Je m'étonne que les éditeurs du Victor Hugo national n'aient point songé Croquis fait à Termonde. à publier leur ma-

gistrale collection ornée d'une illustration presque exclusive du grand auteur ; avec de l'ingéniosité, d'habiles recherches parmi les correspondants et amis du poète, ils seraient assurément parvenus à constituer une série de plusieurs centaines de dessins et d'environ un millier de menus croquis qui se seraient adaptés à la majorité de ses œuvres descriptives.

Croquis fait à Rudesheim.

N'a-t-on pas déjà publié, il y a quelques années, une édition des Travailleurs de la mer où Hugo a fourni luimême nombre d'illustrations, et, plus récemment, M. Paul Meurice n'a-t-il pas édité chez Eugène Hugues le volume le H h in, qui, sauf /a Légende du beau Pécopin, est entièrement rempli de très beaux bois, d'après les albums de voyage du poète croquiste. — L'exemple serait à poursuivre, et les bibliophiles de l'avenir, ou du moins ceux qui rechercheront

des livres pour leur originalité et leur valeur d'art, payeront très cher les exemplaires sur chine de ces éditions, qui vaudront toujours mieux que ces fameuses publications tant vantées de Gurmer, dont la plupart n'ont, à vrai dire, qu'un intérêt fort médiocre au point de vue de la beauté décorative.

Je termine à regret ces notes, ébauchées à propos d'un livre de voyage et poursuivies sans grand esprit de déduction par la transition de Victor Hugo croquiste et illustrateur. J'ai eu en main des dessins inédits que je me suis plu à faire reproduire par des procédés nouveaux d'une exactitude absolue et des plus remarquables. Je comptais, à côté de cette petite exposition curieuse, donner quelques projections lumineuses dans le goût du jour, et je m'apertout au plus si j'ai eu le

mer la lanterne l'auditoire.

Je conserve priété du titre :

plume et le crayon, car vais le loisir, quel joli alors d'échafauder montrer entièrepuissance créatrice homme - dieu .

sonnilia dans le cur d'une seule génies et tant

gracieux ou sub-

çois que c'est temps d'alluet de guider

néanmoins la pro- Victor Hugo par la si jamais j'en troulivre il me plairait avec l'idée de ment la de cet qui per clair obstéte tant de d'arts divers, tils.

"ZAMNE.

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PARADOXES ESTHETIQUES

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