‹ L'Art et l'idée [serial]Chapitre 38 sur 90 · VM · texte numérisé non relu

VM

Vie-'S

illustrateur des Cythèrcs de la Décadence ; tous les artistes non superficiels sentent que dans son œuvre il a démasque la Comédie humaine, la comédie de la chair, et que son talent ou mieux son génie souple et dramatique est, comme on a pu le dire, Tragi-Phallique mais assez rarement éroto-comique. Il y a cependant et il y aura longtemps encore, même dans le monde des curieux éclairés, une véritable équi^^oque sur son nom ; la majorité des pseudo-connaisseurs, à l'annonce d'un dessin ou d'une eau-forte de Rops, feront voir une réserve hypocrite ou montreront dans la niaiserie d'un rire gras l'attente impatiente d'une polissonnerie. Innombrables sont les iconophiles qui s'imaginent encore qu'on ne peut regarder une collection de ce maître qu'avec des conserves vertes

et qui pensent que l'admirable dessinateur, le lithographe de l'Enterrement au pays wallon n'est qu'un enlumineur des sonnets de l'Arétin, sinon un frontispicier de livres galants publiés chez les marchandes de nouveautés, avec l'anti- 4 ' p -. ,• f,,i *,»n u op^n't ff^ie privilè"e des très

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(Exposition de 18O0 — liili. do iiops. gaillardes éditions bclgcs.

Les quelques rares amateurs qui possèdent la plus grande partie des œuvres inutiles et nuisibles de ce créateur extraordinaire savent que l'art contemporain ne possède pas un maître qui se soit affirmé aussi profondément que celui-ci sur une plus large universalité de sujets et de procédés de facture.

Félicien Rops est le microcosme le plus difficile à parcourir et à résumer ; il défie l'investigation et nargue l'analyse.

tant il se montre, aussi bien comme homme que comme artiste , complexe , Dédaleux, insaisissable sous les apparences réelles les plus simples , les goûts les plus modestes, et aussi les ambitions les plus méprisantes du bruit, de l'éclat ou de la publicité.

Bien qu'on ait souvent invoqué son 5a/an/5mcet ses conceptions d'adepte à propos de certaines planches fort diaboliques où se devinent les alchimies du ver-

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J'achèterais bien un Courbet Mais le moindre grain- de MiHeL Ferait bien mieux «non affaire..,.

nis mou et les messes noires dos morsiu'os savantes, il faut dire que Rops est le plus sain et le plus solide des Panthéistes de ce temps ; il commmiie avec la nature sous toutes ses formes, mais sans le moindre occullisme, et son œuvre entier se ressent des vertes amours de ce Jupiterien-solaire qui adore tout ce qui vit, croît, fleurit ou respire. Il boit la vie sensuellement à toutes les sources des plaisances plutôt que des plaisirs, mais sans avidité excessive et n'allant point aux ivresses brutales. Aussi les productions de ce grand vivant-vibrant sont-elles polymorphes comme ses goûts, variées ainsi que ses façons de vivre, capiteuses en raison des congestions d'art qui le frap-

pent à la vue du beau ; elles sont saines comme la nature, lumineuses, baignées de vérité, même dans le réalisme du vice, et si le nu tient la corde dans l'ensemble dé son œuvre, comme la dame issue du puits, l'érolographie reste en minorité, sauf dans les menues planches de ses gaillardises qui sont les ])lus connues, à vrai dire, et non les moins courues. Rien n'est plus difficile à décoller que la fausse étiquette d'une réputation. L'opinion publique, hâtive dans le classement qu'elle fait des hommes et des talents, catalogue toujours les uns et les autres d'après l'œuvre ou les œuvres qui ont le plus frappé et pénétré la masse, c'est-à-dire d'après cette moyenne dégradante des suffrages qu'on nomme le succès. Or, il est indéniable que le succès qui consacre une réputation vient presque toujours d'une œuvre qui a plu à la foule, c'est-à-dire d'une médiocrité, d'une trivialité ou d'une aimable production quelconque sans subtile portée.

Dans les estampes de Rops, l'œil grossier des soidisant amateurs n'a su voir que, — disons le mot, — le côté cochon; il n'a pas regardé au delà, ni auprès; il ne s'est préoccupé que du genre libertin ou de la recherche grivoise; les uns La Polka par M W\ntçrha\ttr.

s'en furent chu- (Paiodic lithographique de Rops, 18G0.)

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QUELQUES PLAISANTS CROQUIS DE FÉLICIEN ROPS IfiS

clioler à l'oreille des autres: C'est (Van roule!... et, sans contrôle de ceux-ci ou do ceux-là. peu à peu s'est cristallisée cette opinion trop répandue et, dès lors, bien difficile à com-

La lil)(>rli'- aii\ artistes (\c placer leurs toiles. (Charge de Ilops.)

battre, d'un Rops au talent innomable, fabricant de gravures incendiaires potu- musée secret et ciseleur de priapées pyramidales. Il serait bien long et sans aucun doute fort inane d'essayer de démontrer la fiiusseté de cette renommée; ce n'est pas, en quelques lignes, une besogne assumablc, et nous passons outre, mais à défaut de la contemplation de ses

L'entrée lihrc au Salon (i8Co).

gravures, essayez-vous à bien considérer l'ensemble des productions de cet artiste, et vous jugerez.

Eugène Rodrigues, sous le pseudonyme de Erastène Ramiro, a pid)lié, il y a six ou sept ans, à Paris, le Catalogue descriptif et analytique de V œuvre gravé de Félicien Rops, qui

ne comprend pas moins de quatre cents pages in-S" et auquel il ne manque que des numéros d'ordre. Plus récemment, le même iconographe Ropsien a mis au jour la nomenclature de son Œuvre lithographie. Ce sont là deux ouvrages intéressants, indispensables, fruits d'un travail considérable et dont il faut louer le catalogographe ; mais, à notre avis, si ces Livres jettent une vive clarté dans le labeur considérable de ce maître sans pair, elles n'ouvrent, en réalité, qu'une simple et insuffisante lucarne sur l'étrange personnalité de Félicien Rops.

Charge d'une statue, Il nous plaira peut-ctrc un jour d'écrire

avec cette lésrende de • i i , • i i i • •

„ ° — SI le destm nous en donne le loisir —

Uops :

Saint Louis allaitant uuc xéi'ûabh Bopso graphie détaillée en douze maternellement fasciculcs distiucts, uous permettant de mon-

lin crucifix.

trer, sans confusion, les facettes les plus scintillantes, les angles les plus caractéristiques de ce talent taillé en pierre précieuse et sur lequel l'art et la nature scintillent à tour de rôle de la plus originale façon.

Nous ferions alors les douze apostolats du Dieu Rops, à savoir : i" Rops peintre, aqua- pastelliste, dessinateur et imagier; — i" Rops aqua-fortiste, pointe-sechiste, aqua-tintiste, taille-doucier, graveur en toutes manières ; — 3° Rops lithographe; — 4° Rops synthétiste ou frontispicier , inné, le seul qui ait compris en ce siècle l'esprit, l'architectonique, la facture et la raison d'être d'un frontispice; — 5° Rops, épistolier et littérateur. Combien curieux sera celui-ci pour les lettrés du xx"" siècle ! — G" Rops féministe et gynécotomistc suprême; — ']°Rops rosiériste, arboriculteur, botaniste, avec la description des découvertes faites par cet amateur de jardins; — 8" Rops voyageur et vagabond, avec l'histoire de ses prodi-

gieuses aventures ! — 9° Rops hiimoiirisle el causeur ; — ^10" Rops et M. de Krack ou si l'on préfère :

Les légendes de maître Félicien Rops, Gascon du pays wallon.

Ces douze petites physiologics- psychologiques, colligées sur un même homme, nous seraient agréables à mettre en lumière pour bien fixer les caractères et les diverses physionomies de ce jeune premier éternel par le

physique et le moral, qu'on a pu si judicieusement nommer Ninus de Lcnclos, car, connne la grande coquette du xvii*" siècle, Rops sera toujours par sa gaieté et sa fringance et aussi par l'engouement supérieur de son art, un véritable prototype de jeunesse, et il ne faut pas douter qu'il puisse encore, à l'exemple de l'amie de Yillarceau, consommer plus d'un sacrifice au delà de sa soixante-dixième année.

« J'ai la haine des tiédeurs, — nous écrivait-il un jour ; — 11 faut que les hommes chauds se refroidissent d'un coup, en gens frappes

Saiicho par Voordecker (de velooj^ij 0n dit que c'est. Joly *■

Croquis-cliargc d'un lal>li.':ui île M. Lo)s ul cIl- l'École ilo peinture irAiivers.

d'une halle. La vieillesse doit les trouer ainsi el la vieillesse el la mort doivent être une. Il fout garder ses belles folies... Quelques amis se mctleut en rouleau malin; les chansons joyeuses mon-

tent dans l'air, tous ont le rire aux lèvres cl la gaité dans les yeux; à midi on chante encore, mais la montée est rude, le soleil brûlant fait baisser les fronts, quelques voix se sont tues. Le soir venu, plus rien... le silence. Les amis fatigués cheminent courbés, un seul chante encore et célèbre les splendeurs des crépuscules comme il a chanté les lumières glorieuses de midi et les fraîcheurs

Croquis de Félicien Rops puhlié flans l'album l Aulncjraphe au Salon de iSG.'i.

de l'aurore, comme il dira tantôt les douceurs des nuits bleues, ses amis haussent les épaules et les passants attardés le prennent povir nu Ivrogne.

« Je serai celui-là. Je veux que la mort en me touchant me fasse claquer la tète comme un œuf d'autruche qu'on flanquerait du haut des tours de Notre-Dame. »

Rops ne s'illusionne guère; parmi les amis de sa génération, ceux qui sont arrivés à la célébrité n'ont été que de faux poètes ou artistes, des poètes de saison, comme les frai-

QUELQUKS PLAISANTS CROQUIS DE FELICIEN ROPS. 169

siers qui, août venu, ne portent que des limaces. Enfouis sous les honneurs, les reins brisés par les Académies, vieux, épuisés, sans flammes, ces camarades d'autrefois envient à Rops, noble histrion et artiste sincère, le costume fleuri de jeunesse

et enrichi de joyeuses

rabesques que celui-ci

'est tatoué sur la peau

pour l'éternité et qu'il

ne songera

jamais à

C ' '^ im^^'l '-'Bl /*' '^^ l'iiabit à

\ ' ^ -^ /- . W^l'-i ffe^i'^Vv il»» / |>almes vertes,

que l'on endosse très peu avant qu'il ne soit étendu sur son cercueil.

Mais venons vite à notre sujet.

Voilà plus de trente-cinq ans que le maître qui naquit en Namur — pour la gloire de cette ville — étonne ses contemporains.

On ne connaît guère de lui que des grandes et petites planches exécutées successivement depuis une vingtaine d'années, ainsi que les frontispices qui ont fait le succès de certains éditeurs belges disparus pour longtemps. L'œuvre lithographie de Rops est aujourd'hui si rare qu'il semble im[)ossible de rencontrer quelque belle épreuve de Y Enterrement au pays

Portrail-ch.'vrge lilhograpliio tlo J. Barlicv (r.Vurcvilly.

L ART ET LIDEE.

wallon, du Dernier des Romantiques, de la Peine de mort ou même des fragments de ce fameux Charivari belge dont Rops fut le Daumier. — Il nous a donc semblé curieux de sortir de l'oubli quelques-uns des premiers essais du dessinateur à ses débuts et de montrer de la sorte que, jusqu'en ses moindres compositions, l'artiste qui nous occupe sut réussir dès l'origine, — malgré l'allure prime-sautière de ses croquis de

RcthictiDii d'un Billet à désordre compose et gravé par F. Rops

journaliste, — à affirmer une manière et un esprit de facture qui ne se sont depuis lors jamais démentis.

Ce fut au journal le Crocodile, à Bruxelles, que Rops apporta, vers i855, ses premières compositions satiriques contre les hommes et les événements du moment. Le Crocodilc \écul peu de mois, mais au commencement de février i856 parut vm journal bon enfant et frondeur, une sorte de Tintamarre ou de Triboulet belge qui, sous le nom de Uylenspiegel, — héros légendaire dans les Flandres aussi bien qu'en Allemagne, — devait vivement acquérir une grande notoriété. Rops trouva dans cette petite feuille vaillante les moyens de guerroyer contre le convenu, les convenances et les sottises du temps ; il sentit de suite l'âpre plaisir d'arracher le faux col de Prudhomme et de chatouiller les narines des pontifes. A cette époque oii Gavarni achevait sa renommée écrasante, oii Daumier régnait sur la presse satirique de France, Rops

imposa lout de suite sa personnalité bien entière, qu'on ne saurait accuser d'aucune influence étrangère.

« Malgré des inégalités évidentes , l'illustration de VUyienspicfjcl est très supérieure au texte, remarque M. E. Ramiro dans sa préface à VŒuvrc litlwf/ raphia de Rops. De premier jet, cet artiste a possédé les plus fines ressources de son métier, — tout de suite sur une exécution irréprochable il a grefle la sève de sa personnalité. Rare mérite alors que toutes les librairies, toutes les publications, toutes les loges de portier étaient infestées de l'épouvantable avalanche de paccotille lithographique qui allait rapidement précipiter dans le discrédit le plus injuste l'art exquis d'où les Mouil-

laiiLùsio j.i|)oiiaiM', vernis mou ilc Rops.

Autre BilU'l à désordre composé et gravé par F. Rops.

leron, les Célestin Nanteuil et les Delacroix, pour ne rappeler que les plus illustres, ont fait éclore tant de pages admirables. »

Le journal \' Uylenspiegel vécut environ deux années. Le

jeune Félicien s'y révéla comme un peintre de mœurs de première grandeur, à la fois sombre et ironique, ayant l'espièglerie gamine et la pénétration philosophique. Nous ne pouvions, dans la collection presque introuvable de ce journal, faire choix d'aucune grande planche lithographique, le format de cette revue et la faible importance de ces notes sommaires ne se prêtant pas à un si vaste déploiement de documents; d'autre part, le petit Uylenspiegcl est terriblement politique et bien des choses y ont vieilli, bien des légendes y ont des cheveux blancs... Il fallait y renoncer.

Mais à coté de ce journal, en 1807, puis plus tard en 1860, étaient écloses deux délicieuses brochures entièrement illus-

trées par Rops spiegel au Salon

intitulées toutes deux : Uylen- G'est du Salon de Bruxelles qu'il s'agit, mais, toutefois vis-à-vis de ces deux petits livres , aujourd'hui rarissimes, et qui résument à souhait toutes les souplesses de Rops, journaliste du crayon, nous nous trouvions sur un terrain sympathique à notre essai de restitution de croquis inconnus pour réjouir les nombreux Ropsistes lecteurs de l'Art et ridée.

Nous avons donc cueilli dans ces pimpantes brochures de format in-8" carré la plupart des dessins qui illustrent ces pages ; comme appoint, nous avons emprunté à l'Autographe an Salon de i86U un merveilleux croquis satirique sur les plaisirs de la cam-

jMonsieur de Montjon

s'éloigne à la vue de l'Amour goutteux

(Fantaisie de Rops.)

POllïUMT DE FÉLICIEN ROPS D'après une pholograpliic de i885.

17i L'ART ET L'IDEE.

pagne parisienne le dimanche, qui rappelle beaucoup comme humour les plus jolies charges des maîtres de la caricature anglaise au début de ce siècle. Le portrait-charge de Barbey D'Aurevilly, crayonné par Rops, à une époque où le fameux Dandy de lettres se montrait en pleine vogue d'extravagance, est non moins inconnu, bien qu'il ait été fac-similé depuis par Aglaiis Bon venue. — Pour mieux émailler encore notre texte de Gaîtés Ropsiennes, nous avons fait graver en réduction une fantaisie japonaise, mordue au vernis mou svn* l'original et deux eaux-fortes intimes, tirées sur papier timbré, que Rops nomme ses billets à désordre et au milieu desquels il se plaît, de sa plume légère, à faire traite sur ses amis ou à souscrire des engagements qu'il ne paye jamais à échéance.

Il n'est point de petites choses dans l'Ol^uvre d'un maître, et, pour ce qui regarde Rops, ses moindres croquis sont suggestifs et amusants. Le portrait du maître dessinateur et graveur, qu'on peut voir ci-contre à part, est le meilleur icône qui ait jamais été produit de celte physionomie mobile qui défie les instantanés les plus furtifs, c'est le Rops de l'heure présente, l'impavide et l'immarcessible qu'aiment tant ceux qui, comme nous, savent qu'en dehors du talent, il se trouve en lui le meilleur ami, le plus dévoué camarade et le plus exquis compagnon qui se puissent rencontrer ici-bas.

La planche hors texte, tirée en quatre tons, l'Amour régnant sur le monde, est produite par le tirage repéré de quatre planches héliogravurées en taille-douce. Cette gravure devait primitivement frontispicer Son Altesse la femme, et bien qu'imprimée il y a sept années bientôt, elle n'a jamais été publiée. Nous n'insisterons pas sur la valeur de cette es- - tampe en couleur qui , quoique exécutée par des procédés encore imparfaits, n'en représente pas moins dans son aspect d'ensemble une curiosité des plus originales.

Pour nos papiers de grand luxe, nous avons réservé une

planche très curieuse au vernis mou, Madame Ilamlcl, dont l'esprit doit réjouir l'ombre de Shakespeare.

Combien court, ne pensez-vous pas, fut cet entretien! l"]crit en steeple style, il nous semble nous èlre lancé avec cet article à travers une course d'obstacles et n'avoir atteint d'autre but sérieux que de montrer des gravures à quelques curieux de ce temps qui n'auront eu, sans aucun doute, juil loisir de nous lire.

Ainsi que dans les pièces à musique, où le dialogue est sin)plifié, où le dire littéraire est réduit à néant, il faut croire que dans les articles à vignettes le rôle du présentateur soit forcément effacé. Nous espérions, au début, conférencer sur Rops, et notre discours, bloqué par les vignettes, arrêté par les gravures, doit tristement céder le pas aux nécessités de la mise en pages. Si le directeur est satisfait , l'artlrlier proteste. L'équilibre est rétabli au détriment de celui-ci.

C'est égal, ça. frime bien, ces quinze pages, n'est- il pas vrai? — Le Ropsographe écourté prendra sa revanche quelque prochain jour. Octave U z a x x e.

In Irdu à l;i luiio, l'antiiisic ilc F. Kops

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