A PROPOS D UN PORTRAIT DE GASTON BÉTHUNE
-,. OU S les amis de Maurice Rollinat se trouvaient réunis le mois dernier pour entendre l'interprétation de ses poésies et mélodies ^ par les premiers artistes lyriqueset dra- ' ~ matiques de Paris. — Le programme
-. était habilement choisi dans les œuvres du poète ; les récitants avaient la meilleure volonté possible pour faire valoir les cadences et les virtuosités des pièces à dire ou à chanter, mais, à franc parler, pour les sincères et premiers amis de l'auteur des Névroses, cette audition fut vraiment lamentable et désillusionnante. — Rollinat ne peut être interprété; tous ceux qui l'ont connu, admiré et