POSSÉDÉ, PAR JEAN COLLAERT
la tête qui grimace. Il est soutenu par un homme. Le diable s’échappe à grandes enjambées. Plus loin, deux hommes amènent un autre possédé. Cette gravure est signée « Jean Collaert, sculp. ». Nous l’avons fait reproduire par la photographie (Fig. 70).
Une grande gravure de 1625 réunit en de nombreuses vignettes les circonstances mémorables de la vie du saint (Fig. 71). Deux d’entre elles sont consacrées à la guérison des possédés.
Nous signalerons encore deux grandes, gravures de de Poilly représentant Saint Ignace guérissant des jiossédés. Dans l’une d’elles, c’est une femme portée presque la tête en bas par
sion, nous constatons que ces gravures s’éloignent de la tradition, et nous n’y retrouvons plus la figuration du diable qui s’échappe.
Nous pourrions multiplier ces exemples, mais ce serait sans grand profit.
jeune garçon qui se renverse en étendant les deux bras, et tournant de côté
deux aides. L’autre est la reproduction du bas-relief d’Ange Rossi, signalé plus haut. Sans rencontrer ici rien de remarquable au point de vue du naturalisme de la convul-
Je ne puis, cependant, passer sous silence quelques gravures de Jacques Callot (1593-1635), dont tout le monde connaît les diableries