BLANCHE
L'apparition de ces deux œuvres remarquables et le double échec qu'elles valent à leur auteur marquent la fin de la seconde période.
James Mac-Neill Whist 1er arrive à Londres en iS6i.
C'est justement le temps où Ruskin, intolérant, professe sa « religion de la beauté », le temps où Burne Jones, peintre, tâche à atteindre dans ses tableaux l'idéal de Ruskin esthéticien. — « L'art, svdit Ruskin, doit nous montrei l'être suprêmement
<\ beau de la réalité passée... « - Et Burne-Jones trace des allégories, place dans des paysages choisis de nobles chevaliers, des vierges merveilleuses, personnages dont il paiachéve la beauté. Ruskin ordonne au peintre d'avoir n< le culte de la \N couleur et non du clair-obscur ^v.. — Et Burne- Jones peint des tableaux qui sontdeSsN mosaïques >\
Burne-Jones et Ruskin font la loi.
Mais James Whistler n'est pas homme à subii' une loi. D'ailleuis, lorsqu'il débaïque en Angleterre, il est déjà lui-même et s'il recherche, à ce moment, quelques exemples, ce n'est pas chez les modernes qu'on le voit aller les prendre.
M. Théodore Duret, auquel nous devons une excellente histoire du peintre (i), s'explique, sur ce point, Cf>!nme suit :
« ... 11 (Whistlei') avait été vivement frappe par
( I J M.-N. WHisTi.F.R.p.ii' Théodore Duret; H. Flou i y. éditeur.