‹ L'Art et les artistes (volume 2)Chapitre 27 sur 125 · I.ART HT · texte numérisé non relu

I.ART HT

S ARTISTHS

MAKINE [D'jprt'S iiih' piiiiliirc dt' Picabia.

Versailles... Léon Detioy a le don de l'harmonie et de la couleur, et sa manière est bien personnelle dans son àpreté volontaire.

TièsditT^'érent et beaucoup plus personnel encore peut-être, un jtune artiste breton, Julien Lrmor- DANT, vient de se révéler païune série de toiles et de pastels e.xposésii la galerie Barthélémy. Ce sont des scènes ou des pavsages de Bretagne, exprimés avec une sincéiité vraie, ne rappelant en rien les nombreux peintres qui se spécialisent dans les sujets bretons dune exécution trop facile. M. Lemordant nous montre un coin de la Bretagne telle qu'il l'a vue, lui, Breton sincère, et telle qu'elle est en réalité, avec toute sa simplicité, sa rudesse et sa mélancolie. Ces premières œuvres de Julien Lemordant sont présentées par notre collaborateur Henri Eon. un Breton aussi, bien désigné pour écrire la préface du catalogue : et cette préface ne se borne pas à l'analyse des œuvres: elle fait connaître et aimer le jeune artiste.

Mais de toutes les expositions récentes, celle

qui présente peut être le plus réel intérêt poui'

nous par son audace et par ses heureux lesultats, c'est celle A^ss linprcssionni^ics français, à Londies.

Organisée avec le plus grand soin pai' M. Durand- Ruel, cette exposition qui n'eut pas même été possible il y a cinq ans, vient d'aboutir au triomphe définitif de nos maîtres modernes. Plus de iroh cents toiles des plus importantes de Boudin. Ci:- ZANNE, Degas, Manet, Monet, Mme MoRiso-r. Pissarro, Renoir et Sisley étaient exposées. La presse anglaise fut unanime à féliciter très gracieusement l'organisateur « pour son courage « d'avoir osé présenter cette belle collection à « Londres même, alors que tant de critiques so- « lennels avaient déclaré que jamais Londres ne «s'intéresserait à de telle peinture n> . i .

Dans un long et très élogieux article, le Times annonçait l'exposition en disant qu'il était tout naturel que les Impressionnistes français tentassent de conquérir Londres après avoir conquis Paris et New-York (2): et la conquête, en vérité, fut de tous points complète : j'ai vainement cherché, dans les grands journaux anglais, une seule note discordante: la plupart, notamment le Daily Telegraph et la IVestininsfer Ga{citc, s'accordent à pi'O-

[\) T/.>t- Moniiiig Posl. 24 Feh. nio^. 2 Tl.'i' Times, i() Jjii. ;<;(>î.

cLiiner que Claude iMoiiet. « le chel du groupe », procède directement de Turnir; mais les rapprochemeiils et les comparaisons qu'ils établissent, n'atténuent en aucune tavon la sincérité de leurs éloges. Parmi les œuvres les plus remarquées, signalons les Diiiifdisi'S de Degas et les portraits de Renoir que nous reproduisons.

Le public anglais lit d'ailleurs un excellent ac-

exposition se trouve cuiiiLider avec celle de la Société des Aq'.iareUisiesfiaiiçaif.. très iinportaiilicette année par le nombre et la qualité des envois de M.M. Maurici; Lei.oir, Latouchk, Ray, G. Dl;bufe, H.Tenrk, René Binkt, g. Ci.aikix, Geofkrov, Cal- HET, etc.

L'exposition de VHioU' Française avait eu ce malheur d être enclavée dans le déplorable caravansérail du Palais de la Femme : ce fut une oasis de paix où vinrent se reposer bien des âmes inquiètes et déçues: peut-être l'ensemble de ce salon était-il assez remarquable; il me semble y avoir entrevu de jolies bruyères d'ANGi.ADE, de sérieuses études de Berger. Lambert, Alice Kaub, Chateignon. de beaux paysages de ScHia-./. évoquant toujours les sites trop connus de la forêt de Fontainebleau; des toiles de TiMMERMANS. assez différentes de ce que l'on connaît de lui et surtout une ti'ès jolie nature-morte — des tleurs, des dragées et des pommes d'api — signée Delhumeai'.

PORTRAIT DK M"' D. R.

[D'aprh iiih- pi-iiiliirc de Rtiioir.)

cueil à cette exposition, et le chiffre de doii^e iiiillc visiteurs payants suffit à en témoigner.

G est donc un véritable triomphe pour nos grands maîtres de liinpressionnisme.

Au cercle V'olney, les Peintres et Sculpteurs ont fait place aux Aquarellistes, mais cette dernière

Dans le même Grand Palais, mais à l'abri de la cohue, s'est ouverte la 24'' exposition de V Union des Feiiiiiies, peintres et seiilpteiirs.

Ici les envois sont beaucoup trop nombreux et, comme toujours, le jury d'admission a été d'une excessive indulgence.

L'art n'a rien de commun avec tous ces croquis simplets, ces froides adaptations, ces copies médiocres qui constituent les trois quarts de l'exposition.

Des tleurs en abondance, et toujours les mêmes; des portraits, des intérieurs, des paysages uniformément peints avec une ingénuité déconcertante, sans aucune émotion, sans même l'excuse d'une originalité quelconque.

(Quelques envois, pourtant, sortent de la banalité ambiante. Les Po/7/-j//i- de Mlle Lavrit. très en progrès, sont d'une belle facture; il y a de l'air et de l'animation dans la scène champêtre qu'elle intitule: /4 la eaiiipagiic : sous le même titre et avec un art aussi gracieux, Mlle Léonide Boi'RGes présente une petite scène familiale d'un charmant ertét; les trois autres toiles de Mlle BorRGES sont également bonnes : Souvenirs de Flandre et de Bretaune evo-

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L AlîT ET LES AUTISTES

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ET l.HS ARTlSrhS

ques avec beaucoup de chaiine, de poésie et, ce qui est plus rare, d'originalité. Le Coin Je jardin de Mme ARi.-V'ALtTïE. la h'eniw en Norniathlie de Mlle Flkurv, et surtout les beaux paysages de Mme Malfilatre méritent aussi d'être loues.

Toutes ces toiles ont un charme prenant et une véritable sincérité.

Le yieiix Berger de Mme Palade-Bonnal est solidement campé dans une attitude simple et naturelle, les Porirails de Mme A.mklif. Casta- GNARY, ceux de Mme Dklacroix-Garnier. surtout son gracieux Enfant aux cerises , méritent aussi d'être cités.

A cette nomenclature déjà très copieuse il convient d'ajouter encore les noms de : Mmes Jeanne

BOIGUES, B0UR11.L0\-T01R-

NAY, Nanny Adam, Val-

LET-BlSSON BOYER - BRE- TON. Madeleine Carpen- TiER, et celui de la présidente du Comité, Mme Achille Fould.

C'est beaucoup, me dira-t-on: mais tout cela est pour ainsi dire noyé dans un Ilot, hélas ! chaque année plus envahissant de navrantes médiocrités.

Madame Madeleine Lemaire a réuni chez Georges Petit une importante exposition de ses œuvres les plus variées :

quelques intérieurs, des portraits, mais surtout des fleurs, des fleurs limpides et belles, des fleurs d'automne et des

fleurs printanières : toute la flore merveilleuse de nos jardins et de nos serres, due Madame Lemaire continue à peindre des fleurs!...

Une colonie d'artistes américains, à laquelle s'est joint un groupe de peintres français, ouvre une petite exposition à Montparnasse : The American Art Association. L'arrangement, d'un goût

exquis, présente un grand caractère d'intimité, laissant à chaque pièce le véritable caractère qui lui convient.

Pour dire l'intérêt que présente ce petit Salon, il suliirait de citer les noms des exposants, très connus pour la plupart. Presque toutes les œuvres sont intéressantes et belles. Les grands succès des Américains sont le Lever du soleil à l^enise, de

SUR LA TERRASSE {D'apivi une pi-iiiltiii: de Renoir.)

Faulkner, le Marchand de perroquets, d'un coloris très heureux, de Spear, les Bords de l'Oise, de Hlntington. la Moisson, de Geo. Browne, le Soir, de Léonard, et surtout la Denise, fluide et vaporeuse, d'EuGENE Vail; mais tous les autres exposants mériteraient d'être cités, chacun d'eux apportant une note originale à l'ensemble harmonieux et parfait de cette exposition.

Les arlistes t'iaiiçais sont admirablement représentés: Albert Besnard, par un beau paysage: /lu boni du lac d'Annecy: Elgènh Carrière, par une Tète d'HIiidc de tout premier ordre : Cormon. par une suite de portraits à la mine de plomb: Aimé Morot. par un très joli portrait de femme : Aman- Jean, par un nu très souple et délicieusement modelé : Sous le l^ase aux eiicalyplits : Rdybet, J.-P. Laurens, Henri Martin. Montenard. Caro- Delvaii.i.e. d'autres encore, par des études inté-

FF.MMF. A SA TOILETTE {D'apris um peinture de Bertha Morisot.)

ressantes, mais dont quelques-unes sont déjà connues.

La sculpture est représentée par trois excellents statuaires américains : Bartlett-Brenner. Spicer- SiMSON et M. YouNG. Le Ciseleur etV Ouvrier enfer de ce dernier sont d'une robustesse peu commune.

Espérons que le succès très justilie de cette exposition décidera la colonie parisienne des Artistes américains à nous convier chaque année à une réunion aussi intéressante.

Un groupe de jeunes artistes s'est réuni autour de Marcel Lenoir. et leur petite exposition très

intime ouverte dans l'atelier de ienluiiiiiuur, làb;is. à Montrouge, obtient un réel succès : tout n'est pas de valeur égale, mais les lithographies dejE.\N-PAri. DtBRAYSont fortcurieuses et ne manquent ni de saveur, ni de force. Il en est de même des études et croquis de Maurice Robin, un peu trop poussés au noir, peut-être, mais très impressionnants.

Les sobres dessins de Joseph Bernard et surtout les grès qu'il intitule Le Poète, d'un sentiment très pur, méritent une mention. Les fantaisies trop indécises de M. Wa- GUET sont parfois assez heureuses.

Marcel Linoir n'expose qu'une seule œuvre, qui d'ailleurs éclipse toutes celles qui l'entourent :

une fresque symbolique, harmonieuse et belle", d'une très noble inspiration, intitulée Sagesse.

La 21' exposition des JnJé/yendaiits s'ouvre le 2^ mars, trop tard pour qu'il me soit possible d'en rendre compte dès ce premier numéro; toutefois, nous pouvons dire que cette exposition s'annonce comme devant être fort intéressante. Les deux paysages que nous reproduisons, de P. Manceau et G. Madeline, ne sauraient évidemment donner une idée précise de cette exposition où se rencontreront toujours non seulement des vrais artistes indépendants et par là même intéressants, rnais aussi, en trop grand nombre, des amateurs dont l'incohérence est par trop notoire. Nous y reviendrons.

L'Exposition Daniel Vierge.

Les originaux des belles illustrations de Daniel Vierge sont exposés au Grand Palais, de même qu'un grand nombre de croquis, d'aquarelles, et même de peintures de cet excellent artiste. L'ensemble présente un double intérêt artistique et documentaire. Les dessins relatifs au siège de Paris et à la Commune sont bien connus de tous; mais les aquarelles d'Espagne, chaudes et colorées, devraient l'être davantage.

Quelques très belles eaux-fortes de Vierge sont aussi exposées: elles paraîtront toutes dans le bel ouvrage que va publier la librairie Floury. à l'obligeance de qui nous devons la superbe pièce originale que nous publions en hors-texte.

En 1882, à la suite d'un banquet offert à Victor Hugo pour fêter ses quatre-vingts ans, Daniel Vierge fut frappé d'iiémiplégie, et ne put désormais taire aucun usage de sa main droite.

Pendant quelques années, il réapprit à dessiner de la main gauche, et l'on peut dire que ses plus belles pièces ne sont pas toutes antérieures à l'accident. Ce fut en 1888 que M. Henri Boulet lui donna les premières leçons de gravure à l'eau forte: du premier coup il réussit ses premières planches et pénétra la lechniqLie, cependant assez compliquée, de son nouvel art. Et néanmoins pendant plus de douze ans il abandonna le noble métier dans lequel il s'était révélé maître dès les premiers essais. Il préparait d'ailleurs une

artiste, suffisamment avertis, se rendront en foule, pendant de longs jours.

Cette énumération déjà longue des petites expositions printanières est pourtant loin d'être complète; j'aurais aime étudier ici à loisir les paysages tour à tour sombres ou joyeux de M. René Seyssaud, ses savantes études de soleil couchant et de soleil levant, ses arbres et ses rochers très expressifs.

Ce jeune peintre provençal, qui vit éloigné de Paris, n'y venant même pas pour assister aux expositions annuelles de ses œuvres, expositions qu'on org.anise sans lui, et auxquelles se pressent

l'AYhAGk {D'après iiiw pciiilttre de Paul Manceau.)

nouvelle série d'eau.x-fortes. quand la mort vint le frapper en pleine force et en plein travail.

Nous ne pouvons que féliciter les promoteurs de cette exposition qui, sans doute, n'ont été guidés que par le généreux désir de rendie hommage au talent du grand artiste. Cependant, qu'il nous soit permis de constater que la mémoire de Vierge eût peut-être gagné davantage à une organisation moins hâtive d une manifestation faite sur son grand nom.

Nous voulons bien espérer que les membres du Comité seront les premiers à reconnaître le bien fondé de notre observation, uniquement dictée par le souci de la gloire du maître, et qu'ils prendront, sans trop tarder, l'initiative d'une nouvelle exposition de l'œuvre admirable et si considérable de Daniel Vierge. Cette exposition pourrait avoir lieu non plus au Grand Palais où elle serait noyée dans l'immensité nue des salles, mais à l'Ecole des Beaux-Arts, qui sera prêtée sans hésitation par l'Etat pour une manifestation d'art aussi sensationnelle, et où tous les admirateurs du grand

toujours plus nombreux les vrais amateurs d'art, est un peintre de race puissante, dont l'art semble se rattacher par une sorte de lien ethnique à celui des Monticelli et des Guigou, ses compatriotes.

j'aurais voulu parler aussi des types de Bretons et de Bretonnes que Mme Gonyn de Lurif.ux (Mme Y. Rambosson) expose à la Galerie Chaynes et Simonson, trop tard, malheureusement, pour que je puisse en rendre compte ici. Mais je puis dire, pour les avoir vues dans l'atelier de l'artiste, que ce sont là des œuvres intéressantes, parfois d'une harmonie assez discutable, mais en somme d'un caractère bien personnel et d'une vigueur peu commune chez une femme.

Et d'autres expositions s'ouvrent chaque matin de toutes parts, à propos de tout et à propos de rien : les corporations les plus inattendues inaugurent leurs salons annuels de Peinture et de Sculpture : hier, c'était celui des employés du

SI

LAKr HT l.HS ARTISTHS

P.-L.-M. ;i la gare de Lvon, aujourd'hui celui des P. T T. à Ihotel des Postes: demain ce sera pro- 1-iabiement le Syndicat des cochers ou du Métropolitain: et pourc]uoi pas, après tout r

Pourquoi pas?. .. Mais tout simplement parce que l'Art, avec un grand ou un petit <?. est bien autre chose que la distraction innocente et puérile d'im fonctionnaire désœuvré; parce qu'avant de devenir véritablement un artiste, il faut faire de longues et patientes études: parce que la plupart des vrais artistes ont souffert et lutté vaiilaninient

avant de vaincre, et que s ils exercent une profession qui seule peut les faire vivre, il est absurde, il est même odieux que des amateurs, qui poui' la plupart ne connaissent lien de leur technique, puissent revendiquer un droit quelconque à leur faire une concurrence ridicule. Et je me demande quelles rétlexions feraient les employés de nos chemins de fer si les douze ou quinze mille artistes français s'avisaient un beau jour de se faire aiguilleurs .'

Victor Thomas.

PAYSAGE [D'apyH une peiiiiiir,- Je M. Mniielinc.)

DHCAS

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);msi:'iises

Note Préliminaire

/"^i'danl aux iiislances des iihoimcs de l'Ain i r iis .\imi--i[>, /a Diieetimi de eette ' publication s'est deeidee a reparler au mais proehaiii le numéro dont le sovuuaire figurait sur la couverture du X /, ajin de eonsaei'er le .V" :.' a une rerue générale des deux Salons.

Il faut être de son temps et savoir a l'occasion tenter de satisfaire la curiosité un peu trop impatiente du lecteur.

C'est ce que la Direction de i.'Airr i:r i.i s Aim imk> s'est efforcée de faire, tout eu demeurant convaincue, que malgré l'activité consciencieuse et clai)-v(n'anle de ses salonniers. cette double critique des Salons, a peine ouvci't au public, sera forcement incomplète.

Mais nous tenons à informer les artistes de l.ileut. inrolonlaircment oublies dans une anirsc aussi essoufflée a travers des milliers de toiles, des amoncellements de plâtres et de marbres, que dans des numéros ultérieurs nous saui'ons nous J'a ire pardonner les regrettables et inévitables omissions.

I:nfin. nous tenons aussi a préi'cuir le lecteur que nous aband(nin(ms cette méthode qui consistait a formuler un mois d'avance le somniairc du numéro à venir. S]-sleme imprudent, et dont n(nis sommes les premiers a reconnaître nous-menw des au/ourd'hui les inc(nn'énients. car tout un sommaire, laborieusement établi, peut eti'c brusquemcut bouleversé par l'actualité impréj'ue et impérieuse.

Il est évident que la sensationnelle exposili(ni de r<tui'i-e complète d'.Ubert Besnard, dans la galerie Georges Petit, en juin prochain, raut qu'on en parle longuement, et nos lecteurs iu)us en )'oudraicnt aussi de ne pas consacre)' une étude au grand Constantin Meunier, si brutalement frappé par la nun-t. il r a quelques /ouïs a peine.

Ajoutons que dans le numéro présent. c(msacre aux deu.x Sabms. nous ai'ons cru devoir faire figurer, dans la mesure du possible, l'image de l'ai'tistc lui-même, a coté de celle de son (cuvrc ou de la critique de cette (cuvrc.

(.'cite iconographie, si l'ii'ante et si pittoresque, ne peut qu'intéresser le lecteur et elle est d'ailleurs en parfaite haimonie avec le titre très significatif de notre Revue.

Qu'il nous soit pei'mis aussi d'appeler toute l'attention du lecteur sur l'importance des suppléments de la Revue. Partie complémentaire dont le développement .'<' imposera ai'cc l'intérêt toujours croissant des sujets luniveaux a traiter.

Celui de ce numéro spécial mérite déjà de Jixer 'vivement l'altcntiim avec la variété de ses chapitres si artistiquement illustres et la primeur des nouvelles d'art qu'il renferme.

Société Nationale des Beaux-Arts

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