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DLP'AU Mlli, — FKM.Mi; i:r uuuxois
Il est à prévoir que la toile de M. Laparra fera sensation; on en admirera la C()mpnsiiiim. le style et l'idée,
A ceux auxquels il potinail pai'ailre que l'ieuvre manque un peu de vie, les amis de l'auteur répondront peut-être que celui-ci est très jeune et qu'il a encore le temps de regarder... du cote de la vie.
Il faut encore que je dise quelques mots de trois œuvres parmi les plus importantes de ce Salon, mais qui n'ont été que tardivement mises en place.
C'est d'aburd le Désastre de M. .lean-Paul Laurens. L'éminent artiste a imaginé une vaste plaine au soir d'une terrible bataille : l'espace immense est couvert de cadavres; on en voit des tas qui comblent des ravines; on aper(;oit des débris de chariots, de caisses... qui Hambent ; des nuages épais et lourds passent sur tout cela.
Il n'a fallu rien moins que la puissante imagination de .\1. .lean-Paul Laurens pour récréer un semblable spectacle.
Le Pdiuieau décnratij que M. Henri Martin a peini poLU' la maison du poète Edmond Ros-
EDOUARD DETAILLE. — La Chevauchée de hi Gloire.
[Commandé pjr l'État pour la décoration de l'abside du Panthéon)
ALBERT DAWANT. — La Revue de Bétheny (21 septembre 1901.)
[Tableau commandé par l'État pour les Galeries de VersaiLcsj
(jUILLEMET. — Coucher de soleil à Morct.
JOSEPH BAIL. — Petites filles de Vile Marke:
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