DANS LA PROVINCF FRANÇAISE
à Ajaccio et lus esprits commencèrent ii s'émou - s'i mpara du lait.
L'Etat, lu département de l'Isère, les habitants di Grenoble ce: derniers pour une grosse pari l'un ii ibué aux dépenses de son éi e< tion . pourquoi ' Irenoblc avait-elle laissé p. uni une œuvre d'un artiste el pourquoi celle-ci ne reviendrait-elle pas à ses ancien possesseurs ?
e n'est pas qu'il paraisse urgenl vie la remontei
i piédestal, mais sur la plai e d'Armi • qu'elle orna | i
un temps si court s'élève la laçade du Musée de peinture et de sculpture qui ne possède aucune œuvre importante
du Maiti e ; que la - tatue i néi utée par Fi entre,
Galerie Em. Fenoglio, '<, rui Félix-Poulat. Du 12 au m jan 1 1 auden Pa ■. ■ âges du Daupl
étudi le plein air largement traitées, mais auxquelles un peu plus de vigueur ne messiérait pas.
I)u 20 u» U janvier: Henri I ranck.ai larelli du Dauphim ms de Nice: notations solidement
établies.
lin 1 au ; 0 févi ier Paul 1 rtin, pa) sages au lins el figures d'intérieur.
LYO N
»ES tra ! '■■:.:■
*■"* .1 l'Exposition de 191.4 provoquent de violentes 1 miques dans aie. En réalité, cette commis ion
■ ni indiqué ses préférences (huit l'Art
me et indépendant. Les artistes du Sal l'Automni
de I ron, qui continuent l'effort .les Vernay, des I' des 1 irrand el .les Seiguemartin, l'emportent sur les « pompiers». Il s'ensuit qui I yon prend officiellement parti pour la peinture de gauche. C'est le premiei exemple .l'une consécration de cette espèce; les autorités tiennent
ord remenl pi iui l'art si olaire et pour les artistes
médaillés. Lyon, que l'on .lit si routinier et tardigrade, semble vouloir démentir sa lâcheuse répul Le même esprit ei la même tendance dirigent le chois ni .11 e exposition. 1 (n 1 sollicité les derniers impressionnistes, et, avec eux les plus notoires artistes du Salon d'An tu m ne el di s Indi pi ndants :
L Do ;en, Marquet, Luce, Jourdain, Vui Braque, Roussel, Valloton, Camoin, M 1 1 irmy, etc. Pour beaucoup de Lyonnais le néo-impressionnisrm une révélation. i>n ne saurait douter, dans tous les cas, qu'une exposition d'art moderne 1 1 yon serve la ..use de éritables artistes. En effet, si m. s commissaires d'une cei Mme . onnaissam e de l'art actuel, le public lyonnais, dans s. m ensemble, est fort mal
renseigné. Misa pari les peintres du terroir, l
se réclament du mouvement néo-impressionniste, on n'a 1 1 n depuis 1 904, où i 1 ■
actuellement existantes : l'une reserve leurs cimaisi
artistes locaux el l'autre n'invite guère que II
la Société des Artistes Français II convient d'espén 1
le Pavillon des Beaux-Arts à l'I ^position de 1914 décider. 1
un mouvement d'opinion et qu'il s. 1
fréquentes expositions de l'an oderne.
Petites Expositions, La proximité d I ■ in fait
que beau p d'artistes s'abstiennent de montrer leurs
travaux récents. 11 faut
du pi.. sti 1 .i-.i Brouillard, chez Pouillé-Lecoultre, dont 1 Bi luillard peint avec
véhémence et àprete. Les marines qu'il .1 rapportées d'un récent séjoui d ms l'I stérel sont de •■• 1 ons de
couleur et de mouvement. Tout autre est le tempérament de M. F r ini isqi e Marti ne de
riantes pochades; promeneur amusé des campagnes et des ilcuis, | rancisque Martin est à vrai due le seul artiste lis que l'on puisse assimile! aux peintres du mouvement impn onn te. VI. Garrai VVelty de ties intimes et très sympathiques vieux palais Saint-Pierre. M" Marie Giraud montre actuellement
des porlra 1 quelques paysages
évidente influence 1 . Sidaner. Li de théâtre de M. G
témoignent d'une se ont pas
moins de vivant 1 îles 1 eprésenl il
D'autres expositions soni annoi mer et mars,
entre autres, celles de MM. Adrien Bas ei Francisque 1 dit un très beau succès.
Ilrsm lit > vi D.