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métiers. On commence à comprendre que la la France est due autant à ses artisans qu'a ses artistes; que h ius ivons besoin de peintres, de sculpteurs, d' tecles, mais aussi de décorateurs, d'ébén idi eurs ; que
les armoires normandes du xvm siècle, les dentelles liffes d'Isigny ou du pays de < aux, les faïenci Rouen, les poteries de Baveux sonl une pari non négligeable de notre patrimoine d'an s, i, ius ne 1 1 impti ms | eau ir li Ecoli
puissants et i ce] i ii s, tir ceux-là trouvenl toujours n ffirmer,
i qu'elles peuv enl bi lui oup poui nous ■ nément épris de leur métier. Loin de vouloir que l'art delà France se réduise à uni
■ i tans, au contraire, que dans les provinces nai et Se ! les centres de vie artistique, des écoles
: irtisans et d'artistes trouvant leui inspiration dans la vie même du pays. 1 a Normandie a un |>asse suffi-
samment miser des exemples, et
le légitime orgui table du
fermement en la possibilité d'une renaisfoi ma lion d'une élite d' sculpteur: >ur pierre, peintres verriers, potiers,
céramistes, denli e auxquels s'affirmeront avec
plus de li s les qualité ■ • de fini
qui firent jadis la su;
dans un esprit de large compn
ici les manifestations actuelles de l'art normand. S
ne décourager aucu i un effort
sincère vei
me mesquin, de célébrer mitre mi ihrnier un optimisme
bi it. Nous i i le cette étude signalé la stagna-
tion présente, en toute sincériti .•-ions de voir si
un peu de l'énergie et du talent des ancêtres subsiste chez les descendants. G CES VlDALEKC.