‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 107 sur 180 · v ues · texte numérisé non relu

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lerése.

irlistique autrichienne époques

tend du leste il s") ni initester plus individuelle et plus

achats importants rendent mieux la physionomie d Michael Tacher et Kueland Iruc

IS et les publications de MM. Mans Innsbruck, i" I

qui eut le premier pour chef, reçoivent ainsi la meilleure des récompenses. D'autre part une petite collection de maîtres anglais va faire boule de neige, Reynolds, Gainsborough, Raeburn et Hogarth. Vingt-cinq ans de vie humaine sullisent aujourd'hui pour voir renouveler l'histoire Je l'art comme la physionomie des villes, des campagnes et des musées. Si du moins les réhabilitations et découvertes n'entraînaient pas le contre-coup de nouveaux dénis de justice et d'enfouissements immérités! là surtout si de regrettables destructions n'étaient pas la rançon des nouveaux édifices.

En .Autriche personne de plus attaché aux monuments du passé, point de collectionneurs mieux avises que le prince héritier du troue ou que le prince régnant de Liechtenstein. L'archiduc Franz-Ferdinand ne cesse de visiter incognito les magasins de brocante et d'antiquités des moindres villes de ses futurs états, C'est sur son ordre que le comité pour la conservation des monuments autrichiens vient d'adresser une circulaire très pressante a tous les conservateurs de collections et à tous ses correspondants de province qui leur enjoint de surveiller les ventes et de faire réserver chaque fois les morceaux de prix à l'examen des commissions des musées. Et l'archiduc a déjà la réputation de ne pas badiner lorsqu'il ordonne.

Le parc de l'Hôtel-de-Ville, à Vienne, s'est agrémenté du joli groupe en marbre blanc de M. Josef Engelhart à la mémoire de Ferdinand-Georg Waldmuller (i7g3-i865), le paysagiste et portraitiste dont nous avons tant parle ici à propos de diverses expositions rétrospectives. Le maître est représenté assis, tète nue, le geste suspendu pour permettre à une femme de la campagne et a son entant du type de ses modèles accoutumés de se reconnaître en le dessin commencé.

Tandis qu'à Vienne les dames de l'aristocratie suivent l'exemple de l'archiduchesse Marie- Valérie et s'occupent activement de lournir l'église, les autels et leurs serviteurs d'ornements sacerdotaux de bon goût, à Budapest les grands seigneurs hongrois ne dédaignent pas de s'occuper de décoration et de costumes de théâtre. MM. Léo Bakst et Fritz Fiier ont trouve un disciple plutôt inattendu en la

personne du comte \. de Banll'v. Les meilleurs décorateurs de la scène madyare n'en restent pas moins MM. Kemendv, Qjvary et G. kurlhv. Je crois avoir déjà dit à quel point l'école de M. Alfred Koller devient prépondérante en Autriche, mais pas encore que la commande des décors de Parsifal a Munich a été laite à des artistes viennois, ce qui a causé quelque dépit en Allemagne.

De Prague un nous signale la découverte d'un petit triptyque de l'époque de Charles IV, acheté par hasard a l.itomence par le conseiller aulique Rozanek. lue inscription glagolitique sous la tète du Christ laisse a supposer que l'œuvre lut la propriété des moines slaves du couvent d'Fmm ius. Aussi grande joie dans le camp des historiens de l'art slave en Bohème.

Jesais peu de sociétés d'archéologie qui s'acquittent miens de leurs devoirs que le cercle des antiquaires de Plzen, la grande ville, célèbre par ses brasseries, dont l'enlumement industriel écarte un peu trop les visiteurs désintéressés. Il n'était du reste que temps de veiller aux souvenirs du passé. Du tram dont les choses allaient les cheminées d'usine restaient victorieuses des monuments que voici sauvés grâce à des restaurations adroites et à un cultepatriotique nouveau, éveillé dans la population par des publications intelligentes et soignées. La sollicitude de la société s'étend a la conservation des villages voisins. De tout ce qui a été abîmé ou supprimé, de beaux livres et albums entretiennent le regret et provoquent le repentir. A Prague même il ne se fait rien de mieux dans le domaine de la librairie que les albums du vieux P.zen. L'Empire est d'une telle variété et d'une telle richesse pittoresques que nécessairement la Bohême et la Moravie pâtissent de la beauté des Etats héréditaires et de tout ce que les Allemands sont en mesure de dépenser pour y attirer les étrangers; mais la Bohême délaissée olfi e un champ d'études tellement à part, tellement neul et tellement original que des initiatives privées du genre de celle des archéologues de Plzen ne peuvent manquer d'intéresser à la longue les amateurs d'un art moins étudié et riche surtout de l'attrait de possibles découvertes personnelles.

William Kiitfh.

ESPAGN E

y 'Espagne et Tolède en particulier se préparent à célébrer ^* dignement au mois d'avril prochain le troisième centenaire de la mort du » Gréco », dont le souvenir reste indissolublement uni à la «cité impériale». Un Comité présidé par le comte de Cedillo, patron du Musée du Gréco Idont on doit, comme on sait, la création au marquis de la Véga Juclair, l'éminent restaurateur de la Maison du maître, et que L'Art et les Artistes a décrit naguère) a dressé un programme de ce centenaire, comportant l'érection d'un monument coin mémorati I" dans le voisinage du Musée et de la célèbre Synagogue du Transi to, de solenni lies messes de Requiem à Santo Domingo el Antiguo, où fut enterré le Gréco, et à la Cathédrale; une fête théâtrale et une séance académique au Lycée de Tolède; l'institution d'une « bourse Gréco » en faveur d'un artiste tolédan ; enfin une série de conférences, soit au Transito légalement restauré par le marquis de la Véga Juclair), soit dans un autre édifice de Tolède, confiées à des autorités en la matière : M. Mélida v étudiera «l'Art ancien et le Gréco»; M. Tormo, «Les

œuvres du Gréco dans les principaux musées et collections d'F.urope » ; M. Gomèz Moréno, « Tolède arabe et le Gréco»; M. Ovajero, «de Venise à Tolède »; M. Lentenach. « La technique picturale du Gréco»; M. Beruete, «Le Gréco portraitiste »; M. Garné'.o, « L'analyse esthétique de ['Enterrement du Comte d'Orga^ » ; le comte de Cédillo, « L'époque du Gréco a Tolède», et M. Vegue, «Comment les écrivains étrangers ont vu le Gréco»; enfin, MM. l.ampérez et Carreras, « Domenico et Georges Manuel Théotocopouli dans l'histoire de l'architecture espagnole». La comtesse de Pardo Ba/an, M. Domenech, et des personnalités étrangères aussi qualifiées que MM. Bertaux, de Paris; Mayer, de Munich; Venturi et Fleiès, de Rome; Figueredo de Lisbonne, etc., seront également invités a prendre part à ses conférences, et un Comité spécial se constituera a Pans. A Madrid vient de décéder M. Salvador Martine/ Cubells, ne en iSp a Valence, dont il incarna brillamment les tendances artistiques locales, membre de l'Académie Royale des Beaux-Arts où il présenta une thèse intéressante sur

■nyi

LE M< >l \ I..MI.N

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TRANGER

i n comme t ni R ■ en 1 spagne,

ci n noms connu à titre de restaurateur .lu Mu

l'i.i !.. m, I. lui doit la restauration du célèbre Saint-Antoine de Murillo, de la i pai ses

voleurs et retrouvé en A ■■ \, que comme auteur de

i ou d'histoire, tels que :

l'Education du prince Don Juan,

d'or en 3 M h :. Dona Inès de Castro, Le retour

du Tournoi, appartenant à la Maison R03 île, et Les plaies (i Saint-François, figurant à l'église San I

i irandi Si o titu< uni manifestati

stique.

i mentionner celle, à peintre et illustrateur Médina Véra, République Argentine, continue à et tj pes de Castille et di

hic », mais se montre

minutieuses scènes du genre

VVattcau, et au Salon Uier, 1rs vues du rage, de .Madrid

et de ses environs et les épisodes tauromachiques de Miss

Norton, une artiste anglaise, qui, si elle tombe tl

, .1 su assez bien s'assimiler l'atmosphère et la

H O LLA N D E

f\0M.ME d'habitude, dans ces lettres de Holland

^-' préfère parler de quelque personnalité, plutôt que

de l'aire des comptes-rendus l'exposit s variées de

plus ou moins d'importance.

Et un présente, excellente. M. Schuller,

le marchand dont j'ai dé lion de parlei dans

cette P e une collection très complète d'eaux-

fortes de Willem W

p iri aux exposil ions depuis de nombi : iou notons déjà son nom

■ i .n i Iniverselle de 18891, est un types les plus complets du peintre-graveur de car chacune de ses œuvres manifeste une rare préoccupation de l'ensemble.

M. Witsen est un aquaforl te le tout premier chez qui le maniement assidu et savant de la brosse .1

ipper le métier dont font preuve ses

gra\ ures.

M. Willem Witsen expose en ce moment, chez M. S huiler,

une c il 1 eaux-foi 'es.

Amsterdam, m. ire sévère et belle capitale, avait conservé lencement de n inquiète, son calme patricien et 1 xvn' siècle.

ses quartiei entièrement semblables ù ce qu'ils ie Rembrandt

et Pieter de Hooghe les habitèrent.

Witsen, descendant d'une ancienne famille d'Amsterdam, peut-être déjà par atavisme le sentiment intime ues qu'il a réu il sur

le cuivre.

■ner, d'autres encore, ont parfois peint certains coins de la vieille viile, avec la plus grande

en des œui typiques, (elle qui- le Souvenir d'Amsterdam Witsen a rendu tous les e d'élection,

depuis les vieux quais bordés d'ormes dont les ti noirs, l'hivei ent durement façades

punies, comme » Ilet Kolkje ».

Les gravures de Witsen, tout coi leaux,

montrent une rare justes I . sont par là d'une

extrême vente de ton, et, partant, pleines d'atmosphère.

unent ,1 ces estampes un charme tout particulier.

Afin rient qu'il le

veut, \\ ■ ses débuts, nus sui ses traits à l'eau-

forte des teintes ou un « grain ». Cette

technique enlève ; œuvres une qualité: la

ur pi imes ul ièi e de la à sa technique s. p. mvent

en profondeur, en ri que ce métier,

il es! passe- maître, n'alourdit pas son travail. Ce mélange de procèdes permet a l'artiste délicat de traduire magistralement l'austère et sombre beauté de mitre ■

ni patiné le :

ulaires trempant d .mante des

canaux m

que, presque amer semble-t-il, plane sur les estampes et les tableaux de Witsen. Kst-CC que l'artiste, inconsciemment, pleure la disparition et le * deiiliilisseinent 1 Beauté » qu'il

is. .?

técurd.-im,

telle que fut cette : use durant près de

-. avant qu'elle ne s' t, par

leur i. rn que par leur mérite, un monument

superbe semblable le l'iranese. i Pu. /

ORIENT

in intérêt prin.

ure.

une i remcni

définitive les plans initiaux de l'édifice. Parmi les différents objets en bois et en métal déterrés au cours des excavations, il est une grande eusse renfermant tout un système je roues à crémaillère et que l'on suppose être une horloge primitive. L'attention, toutefois, des archéologues français s'est surtout concentrée sur la topographie de la montagne sainte qui, de la ville, conduisait au temple d'Apollon et qui, suivant la mythologie lut berceau d'Apollon et de Diane.

En étudiant attentivement les voies tracées dont la montagne est couverte et dont tous les reseaux aboutissent m sommet, il a été d'autant plus facile d'établir le trajet suivi par les processions rituelles — alors que pour sacrifier au fils de Latone ou honorer sa divinité, elles accomplissaient le saint pèlerinage, — que de place en place, à distances égales, de véritables stations se trouvent nettement tracées sur toutes ces routes. C'en est au point que, dans le rapport lu le mois dernier, à l'Académie des Inscriptions et Belles- Lettres, sur les travaux exécutés en U|i3, par les membres de l'Ecole Irançaise d'Athènes, M. Fougères, directeur de l'Ecole, n'hésite pas, après avoir démontré le rôle très important que le mont sacre tenait dans les cérémonies rituelles de l'époque, à comparer l'ensemble de ces routes à une espèce de chemin de croix.

La seconde de ces trouvailles a été laite, en Asie- .Mineure, par M. André Boulanger. On sait que le savant archéologue s'est voué ii l'exhumation d'Aphrodisias, en Carie, royaume autrefois célèbre auquel se rattachent impérissablement le souvenir du roi Mausole et celui du tombeau magnifique

que la reine Arthémise éleva a la mémoire de l'époux. Lorsque nous allons dans un luxueux établissement de bains parisien ou que nous nous rendons aux thermes d'une grande ville d'eaux, nous ne manquons pas de nous extasier sur les progrès que notre époque, croyons-nous, a accomplis sur les temps anciens. Il faudra en rabattre. M. Boulanger vient, en eli'et, de mettre à four un établissement de bains qui est, parait-il, la merveille du genre, ("est le plus grand et le mieux agencé que l'on connaisse. Il date de l'époque d'Hadrien, lue inscription sur la porte principale nous apprend qu'il était dédié à Vénus. I neautre inscription sur la porte d'entrée des salies dit textuellement : » Celui qui n'aura pas confié son argent au portier ne devra s'en prendre qu'à lui-même s'il est volé». De plus, api -js études, il a été constaté que l'établissement était actionné par chauffage central avec radiateurs. Il v avait trois immenses piscines : une d'eau froide, la seconde d'eau tiède, la troisième d'eau chaude. Quantité de chambres OU étuves, l'une dans l'autre, graduellement chaullées, dela plus basse à la plus haute température, permettaient la sudation suivant toutes les règles d'un art prudent et hygiénique. Quant aux bains proprement dits: bains entiers: bains romains, etc., tous taillés dans des blocs de marbre, ils avaient été mis en place et maçonnés de façon que l'eau fut continuellement courante. Comme on voit ces thermes datant du u' siècle de notre ère n'ont absolument rien à envier aux plus confortables établissements de bains de nos jours.

\. m Milo.

POLOGN E

T \ saison d'hiver nous apporte toute une série d'expo- *"* sitions fort intéressantes. A Lemberg, l'exposition de tapisseries démontre combien cette industrie s'est développée pendant les dix dernières années.

Les tapisseries polonaises étaient connues au xiv" siècle déjà. Au xvif et au xvm' siècle leur style se précise : la composition s'enrichit sous l'influence orientale, tandis quela délicatesse des couleurs pâles et atténuées lait penser à ces perdures, si répandues |adis en France et aux Pays-Bas. La place m'est trop mesurée pour que je puisse parler deces vases de Heurs stylisées, de ces perroquets au plumage fantastique, de celte graduation des couleurs, séduisante et pleine de goût, et qui fait si souvent penser à des raffinements de Cézanne et de Degas.

Les désastres du xix' siècle n'ont pas favorisé I i floraison des arts : durant tout ce siècle ce n'est qu'il la campagne qu'on trouve encore ces tapisseries à la composition traditionnelle, simplifiée d'ailleurs selon les goûts et les moyens techniques de l'industrie paysanne. Les premiers efforts des décorateurs modernes qui osent rénover cet art, si llori ,sant jadis, ne s'éloignent pas beaucoup des productions paysannes; mais le progrès se fait remarquer bien vite: on arrive bientôt au problème si difficile de la figure humaine. M. Skoczylas par exemple arrive jusqu'à traiter des suiets religieux, dont la composition est souvent empruntée à des gravures anciennes. La Pietà de cet artiste est d'une expression poignante, tout en restant rigoureusement décorative.

Cette belle exposition de Lemberg me rappelle un autre lait de grande importance : la formation, à Varsovie, de la

Société « Zdobnictwo » (l'Art décoratif), servant d'intermédiaire entre les artistes-décorateurs et le public, fondant des ateliers, protégeant l'industrie d'art, arrangeant des expositions, etc.

La revue « Sztulca » (l'Art), paraissant à Cracovie et a Varsovie et qui vient de grouper l'élite d'artistes et d'écrivains d'art, devient la revue d'art la plus importante de la Pologne. Le dernier numéro qui m'est parvenu, contient une étude fort intéressante sur Kondinelli, les curieux plans des jardins anglais de la lin du xvm' siècle, les reproductions des œuvres de Wit Stwosz, enfin une chronique artistique illustrée tort animée.

Le Salon d'hiver de Varsovie nous offre les œuvres de Al. Niesiolowski, un jeune peintre, auquel l'étude attentive de Puvis a ouvert de larges horizons, les fantaisies religieuses de Vlastimil Hofman, d'une émouvante tendresse, unie d'une façon étrange a un grotesque fin et discret ; les toiles intéressantes de Grazkiewicz, Kramsztvk, Borucinski, Jakimowicz, les sculptures de JCuna, les beaux projets architecturaux de Witkiewicz et Sosnowski.

L'exposition de » Sztuka » a Cracovie ne nous apporte, cette année, rien de nouveau : néanmoins « Sztuka» reste la Société artistique la plus importante de la Pologne. Nous y retrouvons les paysages vigoureux de M. WViss. les compositions toujours pleines de goût et de raffinement de M. Ztk, les recherches, fortement influencées par Matisse, de M. Gwozdecki, sans repeter les noms que nous venons de mentionner à l'occasion du Salon de

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1 SI. As I in i .1-1111 | IlSlIISK

ECHOS DES ARTS

Exposition des "Peintres de Venise".

Sur l'initiative de la Revue / \>t et les Artistes, une exposition des " Peintres de Venise" s'ouvrira le 12 mai

; 1 lin 1 'i 1 omité qui compi end déjà les m uns de

MM. Gabriel d'Annunzio, Maurice Barrés, Armand Dayot, Henri de Régnier, Henri Roujon, Robert llénard..., tous fervents amis du Venise el de son art, présidera .1 l'organi-

de 1 ette belle manifestation artistique, dont le ne peut être que très grand. Cette exposition donl béné Sciera une œuvre de bienfaisance sera rétrospective ei prendra principalemenl des œuvres de /'cintres de la vie de Venise : Canaletto, Belotto, Guardi, Longhi, "I iepolo, Bonington, Ziem, etc.

M Dons et Achats.

La liste officielle est assez longue îles œuvres d'an achetées pai l'Etat, en igi3, et réparties entre nos divers

ons parmi les toiles destinées au Musée du Luxem-

une Vue d'Assise, le Prinet; un Portrait de jeune

femme, d'Ernesl Laurent; un Portrait de femme, de M ii Bosznanska ; des luttants, de M ll"\\: une Tète de feune fille, de Labasque ; le Portrait de M. Roll, de Lévy-Dhurmer ; V Annonciation, de Maurice Denis; le Portrait Je Sem.de François Flameng ; le Portrait de W Dehelly, d'Humbert; Mon Portrait, d'Henry Martin; des Scènes bretonnes, de Mathurin Méheut; Utile /:•" . de Dannat ; la Folle, di leanniot, et des œuvres de Dauchez, M i' quet, 1 li. 1 . 1: ■ n. Sign 1. . Ii .m \ e >ei . eti .

Parmi les sculptures, le Buste d'Henri Martin, de Boule I éon Gallot : Y Enfant ait dauphin, de Puech; le Buste de Forain, de l'eue de Saint-Marceau, etc.

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