LA ROSI
Verre hl.u
d'or, de myosotis et de pâquerettes: Primavère théories qui se déroulent sur la panse des canopes
a secoue son tablier sur l'eau bleue des verreries, ou des urnes grecques, mais s'élever au-dessus a moins qu'elle n'ait lancé en coup de vent la des prairies et des jardins, auprès des ma
tisane des quatre llcurs.
Les aubépines roses jalonnent une aiguière de leur houlette rococo, des roses ponpons enlacent un petit flacon destiné à recueillir l'essence de ces pétales, un bouquet du mois de Marie dans un cornet de papier blanc, toute une floraison printanière s'épanouit, encercle la coupe ou le gobelet; et.de même que la bordure d'une tapisserie contient un rappel du motif agreste qui s'empare du champ tout entier, ainsi quelques fleurs envo ou détachées s'accrochenl aux bords, à moins
provinciales, comme la forme légère des tées denos légendes françaises, et réaliser nettement les s\ mboles di ;es.
L'eau et les lleurs. le cristal et les nuances, sur les deux du soleil, voilà quelle substance impalpable crée Marinol par un jeu subtil de sa fantaisie. Ne mérite-t-il pas qu'on l'appelle, ainsi que les verriers de Murano, un supia lume. un soulfle-lumièi
\MM Y VII I \i .
LE MOIS ARTISTIQUE
Notre numéro spécial d'avril, entièrement consacré à Rodin, ne renfermait pas de Mois artistique. Aussi résumerons-nous, dans la présente chronique, les expositions saillantes des deux mois écoulés.
22e Exposition des< )rientalistes Fr w, vis Grand Palais, avenue d'Antin). Si la présentation des toiles de l'Ecole de Calcutta a été le «clou» de cette Exposition, il n'en est pas moins vrai que de tous les Salons des ( hientalistes français, celui-là a été le plus brillant et le plus réussi, tant par la qualité que par la variété des envois.
Dansla trèssubstantielle étude publiée ici même, en octobre dernier, sur la Peinture en Extrême- Orient, et formant un numéro spécial, M. le marquis de Tressan finissait ainsi la partie de son travail consacrée à la Peinture Indo-Musulmane : « Pour terminer cette trop rapide analyse, nous nous faisons un devoir de rappeler les tentatives très heureuses faites de nos jours par M. Tagore et ses disciples pour rendre à l'Inde une peinture nationale inspirée des anciennes épopées. Tout en remontant aux origines et en conservant le goût des couleurs claires, des études de lumière et des transparences, celle-ci s'est trouvée quelque peu influencée par les éléments étrangers et ne néglige pas un certain acquit dû à l'influence européenne.» On ne petit faire plus juste critique des œuvres de l'Ecole de Calcutta exposées au Salon. J'ajouterai qu'à l'influence européenne, visible dans la plupart de ces œuvres, se joignent souvent les influences persane et japonaise. Cela, toutefois, sans la moindre imitation servile. Grâce à un sens extraordinaire d'assimilation qui laisse aux œuvres toute leur originalité, ces peintres sont parvenus à posséder un art façonné par leur race à l'image de leur génie.
Aussi devons-nous savoir gré à l'artiste de talent, WlK Andrée Rarpelès. qui expose elle-même de très belles peintures exécutées aux Indes, d'avoir découvert et amené chez nous l'Ecole de Calcutta et de nous avoir révélé Tagore et ses disciples. Nunda Lall Bosc. 0. G. Gangouly, Haldar, Moyoumdar, Prosad et Venkatappa.
Quant au Salon des Orientalistes proprement dit, il fourmille de bons envois : c'est Fillettes revenant du Jardin et La Femme répudiée, où M. E. Dinet affirme une fois de plus sa maîtrise habituelle; c'est la forte série des peintures algériennes de M. Maxime Maufra ; le Portrait d'Armène Ohanian (en danseuse persane; de M. Emile
Bernard; la très riche collection de notations hindoues, chinoises et japonaises de M. Henri Le Riche ; la non moins riche collection de toiles espagnoles des deux frères Zubiaurre ; les belles visions vénitiennes de M""' Georgette Agutte ; les vivants pastelsde femmes algériennes de M. Henry Estienne ; la mvstérieuse Angkor de M. F. de Marliave; les scènes marocaines, pleines de mouvement, de Miss Grâce Ravlin; le Crépuscule à Tahaa et Pécheur sur le récif de Corail, d'un coloris flamboyant, de M. Octave Morillot; enfin, les remarquables toiles que M. Philippe Mourani a rapportées de son dernier voyage en Syrie et en Egypte. Que d'en vois encore à citer, mais que le peu d'espace m'oblige à ne pas détailler: ceux de MM. Laurent-Gsell, Le Goût-Gérard, Vasquez-Diaz, J. Taupin. André Suréda, Maurice Romberg, Lévv-Dhurmer, Elly Krieg, Edmond Dulac.
Dagnac-Rivière. Dabat, François Pascal, L. Gillot et M"KS llilda Rix, Anna Morstadt et Erna Hoppe. Les quatre gravures sur bois de M. Jules Migonney méritent une mention spéciale. Spéciales également à décerner les mentions aux sculptures de MM. Bugatti, Gardet, Gaudissart. .Mulot, Poisson, Perrault- Harry, Tarrit, Landowsky, 1). Bacqué et A. de Manneville.
Exposition (j. Agutte (M""-' Marcel Sembat) (Galerie Bernheim jeune et Cie, i5. rue Richepanse). — Je crois n'être pas loin de la vérité en certifiant que la série d'essais de peinture à fresque sur panneaux de fibro-ciment, commencée par Mme Agutte il v a quatre ans, et qui aboutit aujourd'hui à la présentation d'une frise ordonnée de plusieurs mètres de long, ouvre de vastes horizons à l'art décoratif et que, dans un avenir prochain, elle donnera sûrement une direction nouvelle à cet art.
Composée de dix-huit tablettes, cette frise, destinée à la décoration d'une pièce chez M. et M"" Henri Turot. représente des jeunes femmes dansant, jouant, faisant de la musique (il y a cinquante-trois personnages). Et ce sont des voiles blancs, bleus et roses, des voiles noirs, rouges et verts drapant, légers, aériens, la nudité des corps et de gracieux gestes. C'est frais, transparent et, de plus, durable et solide.
Voilà la véritable fresque à la portée de tous. L'artiste la pourra peindre à l'aise dans son atelier, établissant en autant de panneaux fragmentaires qu'il voudra le sujet de sa décoration.
Je ne m'attarderai pas aux superbes fleurs de
LE M< >IS \KTIsl h .1 I
l'artiste. .Mais ie moyen de passer sons silence son Vase de capucines, véritable symphonie de vert, de bien, d'orange et de rose, et ses Scabieuses dans un pot de Methey sur lui fond jaune d'or d'un effet très osé. mais des plus réussis.
Exposition de Fyzee-Rahamin i Galeries Geoi Petit, 8, me de Sè$e). — Quelques jours après l'ouverture de l'Exposition de l'Ecole de Calcutta, l'artiste hindou Fyzee-Rahamin, peintre officiel du Maharaja Gaekwar de Baroda, nous conviait à l'exposition de son œuvre. Quoique rappelant la technique des miniaturistes indo-persans, sa manière se ressent de l'influence européenne : à l'encontre des peintres iraniens, la perspective y est observée. De plus, des recherches modernistes soulignées d'or et nuancées d'argent donnent aux sujets hiératiques et indigènes un cachet des plus personnels. La série des douze aquarelles sur « des mélodies classiques et religieuses », et celles de La Naissance de Lakshmi, de la Scène de printemps dans un jardin et de Gui Mohurs en pleine floraison, font montre d'un art sobre et riche à la t'ois, précieux et léger, où la pureté du dessin s'allie à la délicatesse du coloris.
Première Exposition des Pastellistes Français Galeries Georges Petit, 8, rue de Sè$e). — Du fait de la démission d'un tiers de ses membres, la Société des Pastellistes qui comptait, déjà, plus de trente ans d'existence s'était, dernièrement, dissoute. Elle ne tarda pas. toutefois, à se reconstituer SOUS la présidence d'honneur de son ancien président. M. Albert Besnard, directeur de l'Académie de France à Home. La première manifestation à laquelle nous con\ ie la nouvelle Société des Pastellistes Français est une des plus intéressantes qu'il nous ait été donné de voir. Elle est absolument parfaite et l'on ne saurait trop louer le goût exquis qui a présidé au choix des oeuvres exposées. Aussi tait-elle événement et l'élite de la société parisienne s'y donne-t-elle rendez-vous chaque jour. J'aurais voulu longuement parler de chacun de ces pastels, car tous s,, nt de premier ordre et concourent à l'impression de haute tenue de l'ensemble. .Mais le moyen avec le peu de place dont je dispose! .le tiens, toutefois, a citer les artistes avant pris part à cette belle ËX| le très distingue
président Henri Gervex a. si heureusement, groupés autour de lui. (le sont .M M. Hase h et. Cormon,
r nan-Bouveret, Flameng, L-P. Laurenset Lhermitte.de l'Institut, et MM. I '.il lotte. Calbet, Cottet, hanche/. Dumont, Abel baivre. Forain, Hené i îilbert, < iuirand de Scevola, Léandre, Le Sidaner, Loup. Luigini, René Ménard, Montenard, Muemer. Prinet, Thevenot et Zakarian.
Exposition d'aqi vr elles m de pastels d'Emile Ai'i'.vY (Galeries Georges Petit, 8, rue de Sè^e
< le qui caractérise surtout cette œuvre, c'est l'étude protonde que l'artiste a faite de la mer. Raremeni les reflets dans l'eau ont été aussi merveilleusement rendus. Qu'il nous convie en Normandie ou en Provence, nous voyons partout « se mouvoir » l'onde transparente, reflétant, ainsi qu'en un miroir, ici l'aube qui point, comme dans La Seine à Saint-Pierre-du-Vouvray,\k\e midi rayonnant, comme dans La Seine près Vernon, plus loin, le soir qui tombe, comme dans La Seineà Vétheuil, enfin la nuit mystérieuse, comme dans cette magistrale Riva, encadrant dans de claires ombres une eau dormante tout argentée.
Exposition Marie-Palle Carpentier Galeries Georges Petit, 8, rue de Sè;e . — Encore des
aquarelles, traitées, toutefois, d'une manière toute autre. Visant à l'effet décoratif, Mllc Carpentier a la vision large et ne s'attarde aux détails que tant qu'ils peuvent taire valoir cet effet. Mlle aime, il est vrai, la couleur pour la couleur, mais la palette, semble-t-il. n'existe, à ses veux, que pour traduire une sensation . Aussi ne se eontente-t-elle pas de copier, sans discernement, toutes les beautés offertes par la nature, mais cherche-t-elle dans cette nature le décor qui reflète le mieux sa v ision ; et plus l'harmonie est intime entre cedécor et cette vision, plus l'effet est surprenant dans l'œuvre réalisée, tels ces Marbres à effet rouge et ces Marbres à effet vert, telle cette Grille du l'rianon. un accord magistral de bleu, de noir et de jaune, tels enfin ces l'ins au soleil, étirant leurs branches sombres dans un poudroiement d'or.
mon lis oi vres de H. Villon (Galeries Georges l'élit, s. rue de .Sec Dessin précis,
couleur vibrante, telles sont les qualités maîtresses de cet artiste impeccable qui a poussé ses procédés de tons et de transparences aussi loin qu'il l'est permis dans l'art si délicat de l'aquarelle. Les quatre-vingt-sept œuvres qu'il expose témoignent toutes d'une maîtrise assurée voisine de la perfection. Qu'il nous tasse voir Venise ou la Bretagne, la II i ■ ou le lac Léman, nous y remar-
quons la même ' même amour pro-
fond de la Mature. Parmi les aquarelles qui ont retenu plus particulièrement notre attention, citerons : Lyon, effet du soir, et Bord de Saône, effet de nuit, d'une pénétrante mélancolie : Canal de Venise et Palais de marbre à Venise, dont on ne se lasse pas d'admirer les retlets : le Ddwie vert, étonnant avec les maisons jaunes et rouges qu'il surmonte, et surtout /..; Maison rouge Venise . d'une merveilleuse rulilance.
Première Exposition de « la Bretagne ArtisriQi i » i Galerie Guérault, 3, rue Roquépine), — Pour inaugurer sa Galerie — une des plus belles de Pans — M. Guérault semble s'être fait un patriotique devoir — étant breton — d'offrir l'hospitalité à la Première Exposition de « la Bretagne artistique ». Bien lui en a pris. M. Jacquier, soussecrétaire d'Etat aux Beaux-Arts, a tenu à assister à l'ouverture de ce Salon, encourageant ainsi, par sa présence, les efforts artistiques de la nouvelle Société. Reçu par le Gomité de l'Exposition et par un groupe important de parlementaires bretons, parmi lesquels MM. Le Hérissé, sénateur, Cloarec, Garreau, Surcoût', Brard , Lamy, Deschamps, Guernier, du Halgouet, députés, etc., le ministre a vivement félicité les artistes et les organisateurs de cette belle manifestation d'art. Quoiqu'il manque à la liste des adhérents de la première heure plus d'un nom qu'on rencontrera, sans doute, l'an prochain, l'Exposition a eu un plein succès.
C'est qu'il passait sur ce Salon comme un souille de jeunesse, d'ardeur et de foi dans l'art. On y sentait, chez tous les exposants, malgré parfois quelque gaucherie, une grande sincérité et la constante préoccupation d'affirmer l'existence de l'art armoricain. M. Maxime Maufra, qu'on ne saurait trop louer d'avoir pris part à cette manifestation, occupait la place d'honneur avec deux toiles maîtresses: Le Port de Goulphar (à Belle-Ile) et la Route Ombragée (Bretagne); puis venaient \ rase de eu ivre et Effet de glace, où M . Pierre Au bin nous fait voir son entente dans l'harmonie des couleurs vives ; une curieuse Vieille Femme de Gouarec de Marcellin Botrel ; une intéressante Bretonne de M. Charles Billard; une Marine de M. Eugène Chapleau, traitée à la manière décorative ; Souvenir d'Espagne, /'leurs et Fruits de MUe Magdeleine Dayot, qui expose aussi un Coin de ferme bretonne d'un accent de vérité trèsgrande ; les Marines de M. Charles Fédrv, qui excelle à rendre les brumes matinales ; Les Barques et Les Pins, d'une belle compréhension de la Nature, de M. Edmond Letellier ; un beau Portrait d'Abbé de M. Km. Fougerat, et les envois de MM. P. Cadre, F. Renaud, Ch. Xitsch. G. Serrée de Kervily, A. Herviault, A. Fravc et ' i. < ïiraud.
Pour la sculpture, citons: La Rieuse, en marbre rose, de M. Louis Doré, un petit chef-d'œuvre de grâce et d'exécution, acheté par la ville de Rennes; Après le Bain (marbre), Commérages i bronze), et surtout un Buste de Bretonne en bronze, de M. Louis Nicot. acheté par l'Etat pour le Musée Je Rennes; Fra Angelico de M. J. Boucher; Vieille Femme de M. Armel Beauhls ; Fillette assise de
M . Pierre Lenoir, et les envois de MM. A. Bourget, E. Guérin, E. Robert et F. Renaud.
Intéressante aussi la section gravure, où nous avons admiré les Eaux-jortes et les Dessins de M. P. Pinard, les Eludes de M. A. Herviault, les vives aquarelles de M. L. Nicot. et surtout celles très décoratives que M. Ernest Guérin consacre aux Légendes et Poésies de la Bretagne.
Quatre Eludes et projets d'ARCHUECTi un de .M. Pierre Régnault terminaient cette très intéressante exposition, où nous avons pris plaisir à constater le bel épanouissement de talents robustes et neufs.
Exposition de Peinture et Sculpture (Galerie Montaigne. /.'>'. avenue Montaigne). — Peu d'eeuvres à cette Exposition, mais toutes de rare qualité. Douze Effets de neige de M. Charreton, aussi variés que réussis ; douze belles Fleurs de M. Raymond Woog; Vieille Femme et La Rencontre, d'un art sobre, de M. W. Laparra ; Paons, le Nid et la Poupée japonaise, très en lumière, de M. Guillonnet; quinze envois, parmi lesquels Essayage, le Chapeau à la rose et le Chapeau noir. curieusement jolis, de M. Renaudot ; et enfin vingt envois, parmi lesquels La Carmen, la Gitane qui chante, Gitane a l'éventail et Le Rire de la Gitane, enlevés de verve, de M'"B J. Beaubois de Montoriol, que L'Art et les Artistes présentera prochainement à ses lecteurs dans une étude spéciale. N'oublions pas l'unique exposant sculpteur. M. F. David, dont le bronze : l'n Violoniste, est assez bien venu.
Exposition Dkesa (Galerie E. Druet). — Une
évocation surprenante du dix-huitième siècle galant, coquet, capiteux, voilà ce que nous offre cette très jolie et très artistique exposition. Chacune de ces aquarelles semble être le commentaire d'une page de Lesage et de Crébillon, de Laclos et de la Bretonne. C'est charmant, c'est délicieux. Et tout cela traité avec esprit, d'un dessin léger, mais précis, d'une palette tendre et pimpante à la fois. L'on sort de là, ravi, en récitant des vers de Verlaine et en se disant que M. Dresa est. sans doute, le petit-neveu d'Fisen et de Gravelot.
Exposition René Seyssai d (Galerie Paul Rosenberg, 21. rue La Boétiei. — Rarement plus rapides progrès ont été accomplis par un artiste, que ceux de M. René Seyssaud. Son exposition fait voir aussi combien ils sont magnifiques. Ses campagnes ensoleillées de Saint-Chamas, ses intérieurs provençaux avec figures, ses oliviers puissants, ses roches rugueuses, toutes compositions de haut style, témoignent de la pleine possession d'un talent débordant de fouaue et de véhémence.
.MOIS Al< riSTIOl I
Exposi i ion Pierre Bert rand i Galerie Devambe ;■ 43, boulevard M alesherbes . M. Pierre Bertrand
est surtout un peintre de marines. Breton, il aune la mer, aux bords de laquelle il a passe s. in enfance. Aussi « la Gueuse » n'a-t-elle pas de secrets pour lui : elle lui a laissé surprendre ses aspects multiples et changeants, ses transparences et ses reflets, le bleu turquoise de ses sérénités, le vert noirâtre de ses colères. Kt l'artiste a traduit sincèrement, fidèlement, avec émotion et avec
amour, les leçons reçues devant l'immensité. Parmi ses soixante envois, nous axons relevé tout particulièrement L'Entrée du Port, /.es Thoniers, /.es Filets /:lcu\ et les trois toiles: Reflets et transparences, Reflets du couchant et Reflets nocturnes, reproduisant tour à tour l'Océan dans les feux d 1 midi, les flammes du couchant, les ombres de la nuit, œuvres puissantes et originales qui classent leur auteur parmi les meilleurs peintres de la mer.
MEMENTO DES EXPOSITIONS
Palais des Arts Décoratifs, Pavillon de Marsan, Palais du Louvre. ix' Salon des Artistes Décorateurs.
Musée Calliéra, 10, rue Pierre-Charron. - Exposition
( Wsi'n Ml I.' U I \|MI IQI É.
Galeries Georges Petit, 8, rue Je Sèze. — Exposition de
la S0.1111 Nouvelle. - Exposition Emili \ppai lAqua-