‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 153 sur 180 · PROVINCE FRANÇAIS · texte numérisé non relu

PROVINCE FRANÇAIS

maîtres de forges de l'arrondissement, et il faut lui souhaiter grand succê omprendra qui li

■ i isu i te parce que le prod u i t des

enti ées ser\ ira île iux '1rs expo

C'est là qu'on verra, pai exemple, les deux Hues de

Village d'une excellente artiste di \ iu ouleui . VI ci

qui a montré ses œuvres au Salon des Anus des Arts, à Nancy, qu id inn lernièi i ibleau au ins. Elle Fait du paysage par tous les temps et, véritablement il gèle ou vente tro

tetti léli< ates bé( asses, ti ■

gibier du terroir. I Ile e avant tout pays, dont elle

prenante et le nostalgique repos. Dans sa gi ande ma isi m aus ces i mus

de Lorraine, des ruines devant la colline mode te coiffée d'un petit bois; les prés, au temps des foins, au pied de la grisaille caractéristique de la falaise i i de la côte. L'hiver, c'est Us bords de la Meuse que. M" Coince affectionne, le barrage, l'eau grise sous les grands ciels blani du vaste horizon de Vaucouleurs. L'été, elle préfère les rues de villa ;e très ensoleillées. Voici la maison de

m ie d'Arc, pus de Domrémy. C'est bien cela, les murs : ii dore la belle saison trop courte, les

grandes portes de bois des fermes, la vieille croix sur la place, le clocher en éteignoir. L'une lorraine .1 | i i ici. Félicitons M"" i oince, qui mérite d'être très largement connue, d'en avoir fixé poui nous le charme si sobre.

Sol mot mi t penseï i I loën, né .1 B u le-1 lui

de parents messins, qui a étudie la peinture sur vern Vlaréi hal, le Metz, et qui travailla lot \i ts

tifs, on 1 tient a sa basi

est un trait lot rain. Il sait dessin, r si

! il peint un il le met I tirailles. S'il fait des animaux,

et il les fait bii m des sangliers par exemple, il en étudiera l'anatomie, et s'il fait du paysage, il y n ment plutôt que la couleur, parce que le sentiment, c'est l'anatomie du paj ;a ;i fi D u t la neige, I'

de Véel, tout en terre grasse, en lointain bleu et en grand , iel. Pas d'éi lat, du es : c'est bien

u pays.

VI. Il" en 1e pécialise de plus en plus dans le portrait, OÙ du reste il exci e. C'est es plus belles

.■ et flamandi

n'est i qu'u refiel l'un

e toute sa mesure. 1 'est bien M. Develle, ici, qui on h toili 'i M" Pallain. Bii ntôt, l. Ma

le sympathique Sous-seï tat, et le Pr<

1 parti mental de la Vleusi

tndé le portrait. Vlais voi connu, lui ont fait des comm tndi landes.

I onge à nous quitter, 1 délaisser son calme et mélan-

colique Barro qu lérit pourtant. Espérons qui

Yankees ne le retiendront pas. S'ils - gai I tH

lit une ai quisition 1 1 lérique, mais

une perte des plus sensible

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