II. Le Lever Je lune, d'un si beau
sentiment, de M. Guillemet; la Plaine d'Assise. dans une note émue, de .M. J.-F. Bouchor; Daphnis
et Chloé. tormee de fleurs et de chairs roses, de .M. A. Calbet, retiendront ici une admirative attention.
Sai ri III. — En regardant le Portrait Je M . le m irqitis Je Ségur, le plus beau, peut-être, qu'ait signé Bonnat, on pense, malgré soi. à la vieillesse si fertile en chefs-d'œuvre des maîtres de la Ri i s.mce. Fidèle à un genre qui a t. ut sa réputation, .M. I'. Chabas continue a nous montrer. ave< Pêcheuses Je lune, des nudités nacrées s'ebattant sur la nacre calme des eaux. Les trois générations : ./.. A', et T. Bouvard, de M L.-E. Fournier, constituent trois excellents portraits, un peu trop léchés peut-être. A citer les Paysagesde M Boggs, la Marine de M. Bentz et les Intérieurs bretons de .M. Maurice < irùn.
Su ii [V. / n Vieux un des meilleurs
envois du Salon de M. J. Grùn, trône dans cette salle, où nous remarquons encore un saisissant Portrait Je M Demougeot, rôle d'Elisabeth Tannliaùser . par .M. Cormon, un spirituel Papotage de .M. F. Bail, et Le Laboureur, bien en lumière, de .M. Boggio, suivant la technique spéle l'artiste.
Salle V. En l'Absence du peintre, de
.M. L. Comerre, n'est qu'un prétexte à une belleétude de nu. Le /'ils est au loin, de Mmc Demontm, tan regretter que l'artiste ne sache pas donner a ses personnages l'expression qu'elle sait donner aux objets. Lue tête de Jeune Polonaise, I M. Detilleux, se tait remarquer par l'intensité de \ ic qui l'anime et la sincérité de la facture. L'Apprenti, de M. Adan. est d'une amusante et fine obser\ i i
Salli VI. La grande toile décorative Le Travail, de M. Henri Martin, est certainement une des œuvres les plus significatives du s L'artiste a su traduire avec un art partait la proie scène d'un chantier en activité. Dans la lumière, du même artiste, mérite bien son titre : elle a été peinte, on dirait, avec des rayons. Une belle lumière — crépusculaire. : enve-
aussi les Femmes de l'Oued, de M. A. Charpentier. Malgré de grandes qualités d'exécution, Les Marins Je Barberousse et Je Salah Pais me
semblent un peu confus comme sujet. l)cs effets tienne» se dégage de cette toile, avec ce corps de
réussis d'ombre et de lumière s'opposent avec femme offrant sa nudité splendide à la caresse
bonheur dans la Fête de nuit de M. C. Cazes, ensoleillée, cependant qu'une jolie musicienne
et des parties finement observées abondent joue de la viole sur une terrasse fleurie et qu'un
dans Le Goûter de M ' S. Minier. L'Été, de jeune page, agitant l'éventail, offre aux chairs roses
M. Lynch, est un panneau décoratif d'une belle delà baigneuse la caresse de l'âme des fleurs. La
lumière dorée. Teinturerie bleue au Caire, de M. Ph. Mourani,
Salle VIL- Ici, un beau Portrait de M. le estd'unorientalismeobservéettrèsluinineusement
comte /:. />'. en dragon, de .M. Marcel Baschet, et rendu.
deux paysages de M. E.-A.-H. Chigot : Mai en Salle XVI. — Très intéressants le /'anneau
Normandie, d'un effet printanier rutilant et clair, décoratif de .M. G.-J. Moteley, commandé par
et L'Automne au Trianon. dans une vigoureuse l'Etat, et L'Enterrement de sept heures, de
tonalité rousse. M. J.-A. Joets. Il serait à souhaiter, cependant.
Salle VIII. Le Retour dépêche de M. J. Adler que M. Joets renonçât à ces abus d'empâtement
est. certes, une toile de tout premier ordre, dont, à l'encontre de M. Gagliardini, il ne tire que
L'œuvre, toutefois, me parait plus anecdotique des effets sombres, pour ne pas dire boueux. Pour
qu'émotive. Je lui préfère les Matelots d'Etaples avoir peint plus légèrement, Vélasquez et Corot
de l'année dernière. Malgré un réel talent, ont-ils moins réussi à se faire remarquer de leurs
M. E. Boutigny a, je crois, manqué son but; ses contemporains?
Horreurs de la guerre n'excitent en nous aucune Salle XVII. — Ici. deux portraits remarquables
pitié ; on sourit plutôt devant ces petites femmes de M. Charles Legrand et du regretté Eugène
nues qui ont l'air de danser et de s'amuser. Pujalet.de M. Etcheverry ; Ylllum. non populi
M. A. -(i. Terrier nous présente un beau morceau fasces, de beaucoup de style, de M. Guillonnet;
de nu a\ec Idole brisée, et M. Brugairolles un mer- deux Paysages, remplis d'air et de lumière, de
veilleux Soleil couchant dans la baie d'Avr anches. .M. F. Maillaud, et /.'Adieu, de .M. Hervé, d'une
Salle IX. — Un brillant Pur/rai/ de Mme Max sincère et poignante émotion.
Omer-Decugis, d'une facture légèrement « boldi- Salle XVIII. — Ici encore, deux portraits remar-
nienne», et un saisissant /'mirai/ de Santos- quables de M. Déchenaud et une toile de genre,
Dumont en plein air, dans une belle lumière, de Qens (/„ pavs de Kerlouan, de .M. C. Lemeunier,
M. F. Flameng, attireront vos regards. Nous v d'une belle couleur locale.
verrez aussi Nos Eclaireuses, de M Beaury- SallkXXI.— Deux intérieurs : L^nftcAainére
Saurel, et un charmant tableau de genre, Le du Peiit.Trianon et La Chambre des reines au
Goûter dans les champs, de M. A. Brou.llet. palais de VersaiHeS; de M1" J. Rosenberg, se
Salle XL - M. Jonas y expose un Portrait de recommandent par leur finesse autant que par
l'amiral Gertninet, d'une sobre exécution, et leur solidité.
M. P. -M. Dupuv celui des trois M"es B.F.. ravon- c v v 1 1 v ■ ; u i ■ -i
, A , . , ■ Salle XXII. — Voici Le Repas sous le preau.de
liantes, au soleil, de jeunesse et de beauté. ■,, ,. , n-,„, r> ,,„ -, ■ .
M. Gustave Pierre. Cette œuvre, ainsi que Au
Salle XII. — Ici, encore un excellent Portrait
('roquet, du même artiste, exposée à la Salle XXVI,
de M. le rieomle de F., de M. F. Humbert, et le mériteraient une étude spéciale que les dimensions
paysage de M. J. Communal La Meije et le lac de ce compte rendu ne permettent pas de tentera
Léris, une des plus belles et des plus fortes choses cette placc et ou ;j conviendrait d'analyser une par
de ce Salon. une toutes ces jolies tètes d'enfants, interprétées
Salle XIII. - Un groupe très vivant de avec une palette claire, «joyeuse», pourrait-on
M. G. Ferrier < M"" de Castro et ses enfants), et dire, tant elle est en accord avec la psychologie de
deux toiles de M. Gagliardini: Le /la/eau /aune et ces petits êtres, aussi bien observés que magistra-
Au pied de la Reclu^as. où de superbes effets de lement rendus. Et c'est ensuite La Neige au Breuil,
lumière sont obtenus par des empâtements succès- d'une belle matière, de M. Charreton ; A Quai, de
sifs de couleurs différentes rappelant la technique M. J.-J. Roque, œuvre très vigoureusement enlevée,
de Monticelli. à laquelle on reprocherait peut-être un excès d'em-
Salle XIV. — On y admirera sans restriction le pâtement ; Petite École de quartier : les Prix, de
portrait plein de vie de .\/. Charles Petit, par M. Synave, d'une drôlerie observée et d'une jolie
M. A. bawant. Le grand Fossé plein d'infini de couleur; Le Soir sur la Dordogne, d'une intense
M. A.Jacob, et Le Bain de soleil plein de rayons poésie, de M. Didier-Pouget. dont on est heureux
de M. P. Gervais. Une impression toute <• véni- de voir autre chose que les bruyères.
.1. M( US ARTISTK >l I.
Salle XXIII. 1res, très bien ta Vénus naissante de M. Roganeau. Il est regrettable qu'elle rappelle un peu le mouvement de la Vénus de Chassériau. M Delasalle nous présente, avec Les Baigneuses, une forte étude de nu; M, Quost, avec La Peupleraie à Perray-Vaucluse. un paysage d'une note savoureuse et très personnelle; et M. P.-A. Laurens, spirituel comme toujours, avec un Divertissement dans un pare, un tableau de genre d'un mouvement très coloré.
Sai i E XXIV. Le Hère, de M. J.-Y. Hunier, retiendra votre attention autant par l'originalité du sujet que par celle de sa facture.
Salle XXV. L'Éveil et Distraite, de
M. A. Mercié, attestent une fois de plus la grande habileté du maître ; La Coiffure interrompue, de M, Domergue, est d'une fantaisie charmante : Le Bénédicité saint Damien . et /..; Nonchalante, de M. I.aparra. deux morceaux absolument réussis.
Sali i; XXVI. — Très simple et très dramatique. ce Philippe II à l'Escurial, où M. J.-P. Laurens nous montre le roi d'Espagne songeant devant le compartiment funéraire qui l'attend à sa mort. Comme d'habitude, une inspiration médiévale a fourni à M. Maxence le thème de ses Oraisons. Devant les deux beaux envois de M. A. Devambez, son Etude surtout, petite, toute petite, on a tôt fait de se convaincre que point n'est besoin de peindre des toiles de vingt mètres de long pour intéresser vivement. I>e M. Pointelin, toujours égal à luimême. Une Montée dans le Jura, composition suave, d'une douée mélancolie; de M. Moisset, La Chaumière isolée et Tombée de la nuit, œuvres sincères de poésie profonde. C'est dans celte salle que se trouve Au < '.roquet, de M. Gustave Pierre. citée plus haut.
Salle XXVII. J'ai beaucoup apprécie le Portrait de \l \l . œuvre solide autant que consciencieuse, de M I.. Lavrut; Crépuscule cl Coinde Paris neige), puissammi is.de
M. I.. I.oir; et Un Enterrement a Venise, de M. J. Saint-Germier, d'une belle ordonnance et de rutilante couleur.
SaLLI XXVIII. — M. Patricot est en passe de prendre rang parmi nos meilleurs portraitistes, témoins le portrait qu'il expose de \l. Gei Bourdon, où le brillant écrivain semble vivre, et celui de M. F. de Mély, merveilleux de sincérité. Un autre portraitiste subtil. M. Ernest Laurent, nous présente ici M' I . D. et ses en/ants et A/"'1' P., deux toiles de psychologie délicate et de séduction distinguée.
Salli XXX. Je ferai au nu très vivant, très
en chair, que M. Avv intitule Matin, le reproche d'un raccourci de jambe audacieux ombré malencontreusement par le miroir que la jeune femme
tient à la main. De M. Max l'ohm, un Printemps qui atteste de solides qualités : construction forte et vives oppositions de tons.
Salle XXXI. Nous voici devant le trois fois joli, trois lois gracieux, trois fois chaste tableau que M. G -s Maury intitule Coquillages Combien je regrette de ne pouvoir, tante de place, exprimer comme il convient toute l'admiration que je ressens pour cette œuvre, une des plus originales du Salon. Peinte avec une maîtrise superbe. La Mort de la Pourpre, de M. <i. Rochegrosse, nous présente une page aussi puissante que somptueuse. Les voila, les véritables horreurs de la guerre: c'est M. G. Scott qui nous les lait voir avec ce Transport de soldats turcs tues èi la bataille de Kirk-Kilissé, avec ce Service religieux sur les tombes des soldats bulgares tues à l'assaut d'Andrinople : épisodes non pas inventés, mais vais, mais interprètes fidèlement avec toute la pitié, toute l'émotion dont un grand artiste est capable. < in aimera Jeunes Filles dans la cour, une étude lumineuse de M Labatut, et l'on s'arrêtera devant Coin des sardiniers . une seconde toile de .M. Roque, de très belle matière.
Salle XXXII. — Un superbe nu, baigné de rayons : Vision d'été, de M. Zier; une scène dramatique et puissante : /..; Guerre civile, de M. \. Leroy ; une marine : Le Port de La Rochelle. d'une remarquable vigueur, de M. Petitjean ; un beau Portrait de M. Jacquier-, captiveront ici v otre attention.
Salli XXXIII. Excessivement difficile à exécuter, le grand triptyque destiné au Musée Bonnat, à Bayonne : M- Zo l'a traité avec beaucoup de conscience et de talent, et son Bonnat et ses élèves basques et béarnais constitue un des meilleurs panneaux décoratifs qu'il ail peints. Le Portrait de M. P. Miller, que luisons ici, est
une chose absolument charmante : très réussie l'harmonie noire et lie de vin de la robe; et il y a dans Witure et Artifice, de M. Zier. déjà cite, un contraste amusant, excellemment rendu. Remarqué aussi La Leçon d'histoire, de S. A. I. Abdul Medjid Effendi, lils du sultan Abdul Aziz et le premier prince de la race d'< Isman qui cultive avec grand talent l'art des couleurs. N reviendrons d'ailleurs prochainement, dans une étude spéciale, sur l'art du prince-artiste.
\\\1\. NI Corabceuf, qui se souvient avec bonheur de la manière d'In - pré-
sente, dans sa Dame aux perles, un portrait de
rare distinction. L'Amour divin, de M""' veuve Bouguereau, est d'un beau sentiment religieux, et la gracieuse Mireille de M"' E. Sonrel, une étude à contre-jour assez bien venue. Les Artistes de Music-Hall de M"' R.-M. Guillaume se recommandent par leur originalité non exempte de grâce, et Arrivée à l'étape, de M"e A. Morstadt, par la richesse de sa couleur.
Salle XXXV.— Un beau Portrait du capitaine tle I commandant l'escadron de spahis sénégalais de Marrakech, par M. II. Jacquier.
Sai i i XXXVI. — Dans un nu savoureux intitulé Premier Mai, M. II. Perrault nous présente des chairs et des rieurs roses. Al. G. Binet nous fait voir un Coin du marché au liane, puissamment traité, et .M"' V. Grigoresco nous donne du Prince héritier de Roumanie un portrait rempli de promesses.
Salle XXXVI L — < )n s'arrêtera devant Le Repos. un nu plein d'abandon de M. M. -A. Zwiller, qui expose également un Profil de jeune fille finement exécuté; devant le puissant paysage La Garonne à Bordeaux, de M. L. Tauzin, où la vision directe est exprimée aussi simplement que sincèrement; et devant Offrande des membres des confréries, en Estramadure, où M. C. Vasquez — dont nous avions remarqué, dans une autre salle. Avant la Course de taureaux, toile bien espagnole et de belle couleur locale — nous montre trois ligures un peu dures peut-être, mais d'un relief très caractéristique.
Salle XXXVIII. — La jolie, l'adorable figure de femme que M. R. .Miller nous présente dans le Printemps, et qu'il a su. grâce à un store baissé, auréoler d'une savante lumière verte ! Le beau mouvement de la grande toile décorative Pax Concordia, de M. Gorguet, attire le regard autant que la grâce nonchalante de lin dévidant, de .M1' S. l'iurel.
Salle XXXIX. — La Femme se peignant, d'une ligne si pure et d'un si beau caractère, consacre définitivement .M. Roganeau, déjà cité, comme un de nos meilleurs peintres de nu. Voici encore un nu. Parfums troublants, de M. Tanoux, qui rappelle sa troublante Pleur du Mal de l'année dernière; un troisième nu, Endormie, de ,Mlk J.-B. Maillard, se recommande par de sérieuses qualités. Vers le Soir à Saint-Trojan est tin paysage tout plein d'une belle lumière crépusculaire savamment distribuée.
Sai i i XL. — Nous vous intéresserez au Portrait de M. Bonnat et de ses élèves bayonnais, composé avec art. de Mlic' M. Garay ; à la toile idyllique Nymphe et Berger, remplie de curieuses recher-
ches de couleurs et d'un beau sentiment virgilien, de .M. Ci. -S. Watson; au Portrait de jeune fille. très expressif, de M"lc M. Smith-Champion, et à L'Espérance, Souvenir de Bretagne, de .M . .1 . Brunet, où l'artiste a su vaincre la difficulté en peinture à vouloir exprimer un svmbole.
Salle XLI. — Deux bons portraitsdeM. Roybet ; .W. le comte de G. C. de R.. intense de vie, et Mmt F., d'un très joli ton, mais avec un raccourci excessivement osé. Encore un excellent portrait, d'une expressive sincérité, celui que iM . P. Laurens a fait de Mme C. I>.
Salle XLII. — Si nous n'aimons pas trop la pose peu naturelle de Pa Vérité dans la grande toile décorative de M"c L. Abbema, prenons plaisir à la fraîcheur de sa coloration ; arrêtons-nous devant CheJ 'des Touaregs devant les prisonniers arabes. de belle ordonnance, de .M. .1. Clairin. Au diable les gêneurs, d'une amusante fantaisie, de M.E. Dupai n, et admirons sans restriction la toile orientale La Femme à l'orange, de M. Dabat,un des envois les plus francs et des mieux réussis du Salon, parfait de composition et très savamment exécuté.
Sai. le XLI 1 1. - Dans Pour la Conservation des églises de France, M. Sabatté a mis toute sa science émue à interpréter la lumière mystérieusement ombrée des cryptes et des nefs, et dans Nudité. éclatante de couleurs. M. Joron, toute la rutilance d'une très généreuse palette. Quoique dans une note triste, les Portraits de M. Descudé ne manquent pas de réelles qualités et le nu que nous présente M. Seignac dans Indolence, remplie de talent, eût remporté tous nos suffrages si l'attitude de la femme eût été moins ramassée.
Nous voilà arrivé à notre point de départ. Ft pourtant que d'eeuvres, que de noms encore à citer :
Les excellents portraits de M'"' la vicomtesse Aucaigne de Sainte-Croix, par M. II. Jacquier; de .S'. E. Myron T. Herrich, ambassadeur des Etats-Unis, par M. II. Royer ; du Sculpteur Arthur Leduc, par M. H.Vogel; du Clairon Rolland, par Avrinhac ; Bonnet d'âne et Le Chapeau noir, deux exquis portraits de femmes de M. R. Neilson ; les beaux pavsages de .M.M . J.-B. ( >live (Rockers, Côte d'Azur), A. Berthon, .M. Berthon. Corter (Soleil d'hiver). Montézin (Le Saule pleureur). Devillario (Dans le vieux Parc), et de Mllc Olga Slom dont L'Anse des rubis est d'un effet magique; la très puissante marine Le Pont au crépuscule Etaples), de M. Van derVeyden; le très joli tableau de genre Rêverie, de .M . Gelhay; les Eléphants allant boire, de M. Rotig; les Reflets, de .M. I..-A. Tcissier; La Servante, de .M. Lauth.