ROUMANIE
f a Pi ia in e ( i ). \ i-esco \
Constantin Li I loi \iman vin-
i'adjoindrt VUhaïl Dan , Sava Hem
141. I nissant leurs . et mus pai le plus louable sentiment, tous ces peintres n'eurenl qu'un idéal : doti
pictural qui lui manquait. Si « I' .; pas
■ ement dans les belles 1 1 ssées
et si leur a de l'influent
écoles occidentales, il faut leui l'avoir
entretenu le feu qu Ire el qui devait
bientôt répandre la plus rayonnante Il appartenait a leur com palriol
h faire briller cette lumière. Le premier, il l'art pictural roumain et mérita li peintre national ». Bien plu . ur de
r-, ée, en son œuvi
11 mi la phalange artistique é surpasse. M resti
car il a su. avec des lignes et de
oresco naquit en
ne Pitarou dans le disu i< 1 vit/a IRoumai
C'est peut-êli ure, dans un petit
village, loin du bruit des grandes villes, que l'on doit l'amour profi ihira plus tard dans
l'œuvre du peintre. Ses prenne:
champs, dans l'intimité de cette aima mater qui terre, levai b a nés.
en l'ace de ces visions d'immensité qui l'ont naître au des entants-artistes les ri
.mes, l'idéal de leur \ ie. I el fui le 1
I plus
tard i !.
picturale de ses impi ace.
\ la mort du pc innée — sans mère et de sept enl et vient a Bucarest, leur 1
est place comme apprenti chez un d'icônes, qui lui fa 1
l'enfant du patron, le g deux ans de cette long que l'ii
■ et il multiplie les Madun ■
le n" 1 1 1 nuin fu.|i de /. Irl .
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cette fin, il achète de
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S' 'ii 1 eni an de peintre d
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Michel le Brave sauvant le drapeau. I ardeni ment, i )n en parle. Le :
e cent jaunel 1 '.et honneui
■ il peint, pour le bapli ;1 Siloè
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sur l'art :
ECHOS DES ARTS
Nécrologie.
«'.'est .ucc le plus profond regret que nous apprenons l.i mort de M. Charles Giron, le portraitiste et paysagiste genevois bien connu qui occupait un des premiers rangs dans la peinture contemporaine de Sun pays et qui fut, pendant de longues années, le correspondant attitré de L'Art et les Artistes pour la Suisse. Nos lecteurs se rappellent ses chroniques aussi consciencieuses que documentées qui faisaient le plus grand honneur au critique d'art dont se doublait le peintre.
Né à Genève en i85o, Charles Giron vint très jeune à Paris où il suivit le cours de peinture d'A. Cabanel. Plus tard il exposa à Vienne et à Dresde qui lui firent un éclatant succès et participa à nos expositions par de discrets envois : car nul n'était moins arriviste que lui.
Parmi ses meilleures toiles, citons: Les Vieux, Paysans et Paysage : La Fête des lutteurs et Le Modèle qui se trouvent toutes deux au Musée de Berne; Jeunes filles de Wallis allant a l'Église, qui appartient au Musée de Bàle; L'Education de Bacchus, au Musée Rath de Genève; La Nourrice; Maison ancienne, et ce merveilleux Lever de snleil (Cime de l'Est de la lient du Midi).
Mais c'est surtout dans le portrait que Charles Giron s'était acquis une haute réputation. Le nombre d'œuvres qu'il laisse dans ce genre est considérable. Mentionnons entr'autres ceux de ./.-./. Paderewski, de Bartholomê, de Hyacinthe Loyson et surtout le si beau, si vivant Portrait de Famille, publié par notre revue, ainsi, d'ailleurs, que la plus grande partie des peintures dont nous parlon 5 plus haut.
«Ce qui frappe d'abord en lui», écrivait M. Camille Mauclair, dans l'étude qu'il lui consacrait à cette place .même, «c'est la sûreté, la sincérité, et l'étendue de son savoir. La sûreté, car voici des tètes construites de main de maître, des mains admirables dans leur vivant dessin, des étoffes restituées en leur matière propre avec une fidélité intelligente, des valeurs toujours justes et fortes, un sens très grand de la composition harmonieuse. La sincérité, car tout cela est obtenu par l'amoureuse analyse de la vie, le loisir patient et intense de rendre complètement et de pénétrer jusqu'à l'a nie des choses à travers la minutieuse transcription de leur beauté formelle. L'étendue, enfin, car M. Charles Giron peint la chair, les vêtements, les eaux, les bois, les glaciers, les êtres élégants et les êtres frustes, et le tout dans son caractère intime. »
C'est en février igt3 que l'artiste fut atteint du mal implacable qui le devait emporter, malgré les soins affectueux qui lui furent incessamment prodigués.
Nous adressons ici à sa veuve et à ses enfants éplorés nos condoléances les plus émues pour la perte irréparable qu'ils viennent de faire, perte qui prive, en même temps, la Suisse d'un dL' ses plus sincères et brillants artistes et notre revue d'un de ses collaborateurs les plus dévoues et les plus affectionnés.
M Inaugurations.
La collection Camondo au Louvre.— Le Louvre s'enrichit d'une nouvelle collection dont les tableaux sont, en grande partie, d'artistes encore vivants; aussi la Galerie Camondo torme-t-elle une sorte d'îlot dans le Louvre, où le public pourra admirer des œuvres maîtresses de peintres dont les noms figurent constamment dans la presse accollès à des enchères sensationnelles.
En entrant, au second étage du Pavillon Mollieu, trois
salles contiennent des chefs-d'œuvre — le mot n'est pas trop fort — de Manet, Degas, Monet et Sisley. Le Fifre et Lnla de Valence du premier sont les dignes pendants du Bon fine/; . quelle merveille de forme, de couleur et de matière dans ces deux œuvres de l'artiste si profondément peintre que fut Manet. Certes, ces deux toiles se tiennent superbement à côte de leurs célèbres voisines.
Degas ligure en maître avec une série d'œuvres permettant d'apprécier les différentes formes de son énorme talent.
Toute l'œuvre de Monet est représentée, depuis Argenteuil jusqu'aux Nymphéas en passant par Vetheuil et les Cathédrales. C'ue beaucoup aillent apprendre à faire œuvre de maître en contemplant Le Quai d'Argenteuil et le Paysage de neige.
Sisley fait frissonner les arbres et remuer les eaux bourbeuses dans les ambiances blondes créées par les ciels suburbains.
Jongkind, hollandais parisianisé est là avec toute une série d'exquises aquarelles dont l'apparente liberté d'allure dissimule la sûreté d'oeil et de main.
Deux salles formant le cadre nécessaire, contiennent des meubles merveilleux du xvin' siècle ainsi que des tapisseries de la même époque. Sur son socle trône la pendule, attribuée à Kalconnet, de grâce si française.
Par les soins du Conservateur du Louvre et de ses collaborateurs éclairés, qui ont su disposer si heureusement cette magnifique collection, les visiteurs pourront comprendre la joie qu'éprouva le généreux donateur à s'entourer de ces belles œuvres et à s'en emplir les yeux.
JS Ventes du mois.
Le clou de la saison aura été, sans conteste, la vente du marquis de Biron. Dans la grande salle de Georges Petit, de quelque côté qu'on jetât les yeux, on avait l'impression très nette que chacun des objets collectionnés par l'homme de goût parfait qu'était le marquis de Biron avait une grande valeur d'art. Une série de dessins exquis dans des bordures de l'époque, une réunion de cadres, de bronzes d'ameublement et de meubles à faire pâmer d'aise les amateurs de notre xvin' siècle, étaient réunis là pour exciter les convoitises.
L'ne Vue du l'are de Saint-Cloud d'HusERT Robert, remarquable par sa tonalité et la qualité de ses verts a eu les honneurs de la journée avec une enchère de 5o.ooo francs. Du même Le Pont et Ruines de temple antique on fait 20.oooet 14.000 fr.; l'esquisse peinte de Thomas Lawrence a été enlevée pour 411.000 francs. Trois FraGonard : Fête Galante, La Villa Négroni et L'Étable ont donné : 2q.5co, 24.000 et i3.joo francs. L'Esquisse d'un plafond par Saint-Aubin a obtenu 26.900 francs, et une Bacchante par Boucher s'est vue adjugée à 23.5oo francs.
Parmi les meubles, le grand bureau, par Garnier, a été adjugé 141.60:) francs et un autre par Riesener 411.100 francs. I n meuble d'entre deux par Saunier, a été payé 5: 1.000 francs.
Ce sont là lesgros prix, car dans cette \ ente sensationnelle, les enchères ont presque toujours dépasse les demandes.
Akademia.
Le 20 juin dernier a eu lieu l'inauguration à' Akademia, la nouvelle académie polonaise fondée par le peintre Gustaw
ECHOS DES \Wls
Gwozdecki, dont le grand désir est de créer, pour sus
pant au mouvement artistiqu un foyer national. Les plus distingués repn l'intellectualité polonaise assistaient à cette cérémonie. Le maître Emile Boni h , pteui Dunikov ;ki, Wla-
dislaw Mickiewicz, le noble fils du grand poète; le peintre Aientowicz ei de nombreux artistes applaudirent chaleureusement l'élégant discours que prononça M. Sieroszewski, dont l'aimable autorite permit la consécration d'Akademia. André Salmon, qui, au cours de h saison procl une S le li le vœu que l'ieuvre de
Gustave Gwozdecki assure en Pologne le succès définitif
d'un art vraiment indépendant.
Nos chefs-d'œuvre en péril.
On s'est occupe dernièrement, au Congrès arti international de Gand, du grave problème de la lestai: des tableaux anciens. On s'est demande si la mise en état de nos Chefs-d'œuvre les plus précieux est entourée de toutes les garanties désii ibli .
En France, en Belgique et en Italie, on a conservé jusqu'ici les procédés de restauration anciens, qui admettent l'emploi de matières putrescibles et hygroscopiques, c'està-dire influencées par l'humidité de l'air.
D'après notre collaborateur M. L. Maeterlinck, conservateur du musée de Gand et rapporteur de la qui » il y aurait lieu d'adoptei .
les méthodes scientifiques en usage en Allemagne et en Hollande. »
i es ■ t connus, ils ont été approuvi
les plus grands chimistes de ces deux pays. Il s'agit de matières imputrescibles et antihygrométriques : d'un mélange de cire, de resme, de copahu, de thérébentine de
Venise, que l'on fait pénétrer, presque à chaud, ; surface des peintures qu'il s'ayit de conserver.
Les tableaux ainsi traités deviennent impermi i ; on bouche, de cette façon, leui I craquelures, et ils sont mis pour longtemps, sinon pour toujours, à l'abri des dangers que leur font courir nos brusques changements de température et surtout les alternatives d'humidité et de sécheresse qui caractérisent l'atmosphère de lits tempérés.
Ce ; ■ croit-il, admis par nos savants
nationaux, a d'ailleurs fait ses preuves. Il a été employé avec de grands succès depuis plus de cinquante ans pi voisins du Nord et de l'Est. On peut mi a l'ait
merveille dep i rs d'années, puisque
à ces matières que les anciens ait parvenus
à conserver jusqu'à nos jours leurs momies!
« Il y a donc lieu de croire qu'un moyen de conservation presque indéfini des peur suffit
pas. Il faut en i quel point il faut «. régé-
nérer» les couleurs et les netl des
esthètes d'un j;oùt sur, en les employant, ai: lement à des restaurations miraculé
« Grâce à eux, on en arrivera surtout
dont on a fait étal pour combattre des modes
tion et de .
conformes aux pi lei ne. »
rons qu'au prochain * i terna-
aura enfin trouvé et donnera toute garantie pour la . indéfinie de
nos plus purs chefs-d'œuvre I
Revues étrangères.
Slaryé Cody (annéi Revue mensu
. huitième
année.
Le texte de Staryé Gody étant redire en russe, tous les ait munis de tradu
l'abonnement pour l'étranger: 40 francs par an. nie chez tous les libl au bure lu de la réd I'. I'. de Weiner, directeur-fondateur.
La Bibtiophilia. — Fondée en i8jg. Revue mensuelle Abonnement d'u -i frani innée va
rédaction et administration :
Librairie ancienne : I Flori nce.
> iparmuves^et, L'Art décoratif hongroi officiel du Musée et de l'Eco e des - et de la
ongroise des Arts décorai
onnement annuel : pour la Hongrie ronnes; pour les pays de l'Union postale, 24 cou: Rédaction et ad: Budapest, IX, lllol-ut, 33-37.
Nttova 1 Revue italienne de sciences, lettres.
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chaque mois. Chaque numéro l'orme em Directeur: Maggiorino Feri :
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iue numéro d
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Expositions.
ier même du peintre, dette exposition a étl
BULLETIN DES EXPOSITIONS DÉPAR I EMI N rS
' ture, architecture et an industl