‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 57 sur 180 · EXPOSITION RETROSPECTIVE DE FERNAND PELEZ · texte numérisé non relu

EXPOSITION RETROSPECTIVE DE FERNAND PELEZ

Atelier du peintre, 62, boulevard Je Clichy. I ne profonde émotion se dégage de la rétrospective de Fernand Pelez, organisée dévotement, filialement, par trois Je ses élèves : M la mne Charles de Cholet et M Mennécier et \eliarJ. dans l'atelier même du peintre, cet atelier où l'artiste voulut mourir entoure de son œuvre.

Aussi devons-nous savoir gré aux s. uns pieux e auxquels il nous a été donné d'admirer cette œuvre, ignorée en majeure p; ri

On connait l'histoire. Elève de son père, de Barrias et de Cabanel, Pelez voit eu 1876 une troisième médaille récompenser son [dam et Eve aux Artistes Français; La Mort de l'Empereur Commode lui Tait avoir, en 1N70. une deuxième médaille; enfin, en 1— U une première

médaille avec Les Dépouilles Opimes. Renonçant alors, soudain, à l'antiquité, il laisse ses yeux s'ouvrira la vie et c'est dans la s. m tira née humaine qu'il puisera, désormais, ses inspirations.

\ partir Je 1882, commence cette série de tuiles .m ee peintre Je Li misère a su traduire avec un très âpre réalisme ses impressions. La première manifestation dans ee genre tut Les Irré-

conciliables, exposée au Sali m Je 1882, Viennent ensuite Sans Asile 1884 . / n Martyr Misère 1888 . En 1896, son Humanité soulève d'ardentes polémiques.

Depuis lors, cessant d'exposer, Fernand Pelé/. officier Je la Légion d'honneur, membre du Comité et du Jury des Artistes français, travaille, dans le silence et la solitude, à l'idée qm l'obsède : celle d'exprimer avec des couleurs l'existence souffrante et misérable des déshérités Je la vie.

L'œuvre qu'il laisse est l'œuvre d'un artiste

de grand mérite: tout concorde en elle à exprimer

. l'attendrissement, une révolte farouche

et je ne sais quelle résignation fataliste : le choix

des sujets, leur ordonnance, leur dessin.

On ne saurait regarder Les Saltimbanques et Sans Asile. \'id Je Misère et /. / Le Petit Vendeur Je Citrons cl le Petit Marchand Je Violettes sans être profondément ému. ('.'est que. dans cette peinture, un très puissant naturalisme s'allie a une poésie d'infinie tristesse.

L'artiste a su traduire avec un art d'une àprete pénétr; insère qui soutire, qui

pleure

ROMNEY - RÉVEIL DE FEMME (ÉTUDE POUR LE « SONGE D'UNE NUIT h'i II.

Exposition de Dessins de Rom.nky (Galerie Haas et Gross, 4. rue Edouard- VII). - Pour l'ouverture

de leur Galerie, MM. Haas et (îross nous ont conviés à une Exposition des plus intéressantes : les dessins de Romney. qui devaient servir de frontispice et illustrer certaines tragédies de Shakespeare. Certes, on ne s'attendait guère à voir le peintre de la grâce féminine et des élégances soyeuses s'attaquer à la robuste puissance du grand W'ill. Aussi, grâce à la découverte faite par M. Gross dans les cartons de miss Romney des soixante-dix-sept esquisses dont se compose

l'Exposition, un côté absolument ignoré de l'exquis portraitiste est-il mis en lumière. L'on constate, non sans surprise, de quelle mâle inspiration était capable l'aimable peintre de la Comtesse de Carlisle. En regardant ces Etudes pour la <• Tempête ». le « Songe d'une Xuil d 'H te ». « Macbeth ». « Hamlet ». « Le Roi Lear», on a tôt faitde jugerque le génie du peintre était â la hauteur de celui du poète et l'on éprouve du regret â voir inachevée cette œuvre évocatrice des immortelles tragédies. Exposition de Gustav Adolf Mossa (Galeries Georges Petit. 8, rue de Sè{e). — Une cinquantaine d'aquarelles inspirées par l'œuvre de Robert Schumann — les Lieder. les Amours du Poète. Le Paradis et la Péri. etc. — composent cette Exposition qui obtient un succès complet. Rien de plus original, de plus éblouissant de fantaisie que ces Ymages, comme les dénomme l'artiste lui-même. — devant lesquelles on a l'impression rare de l'inattendu. Le régal est grand pour l'esprit et pour les veux. C'est que M. Mossa cherche autre chose que la technique et la couleur dans une peinture. Il cherche aussi la pensée et l'émotion. Nous reviendrons, prochainement, dans une étude spéciale, écrite par M. Robert de la Sizeranne. sur la nouvelle œuvre du jeune artiste niçois.

Adolphe Thalasso.

MEMENTO DES EXPOSITIONS

PARIS

Grand Palais des Champs-Elysées. — Salon d'Automne.

Galeries Georges Petit, s, rue de Séze. — Exposition Internationale de Peinture et de Sculpture. — Exposition de la Comédie Humaine. — 1" Exposition des Tout-Petits. — Exposition Trillet.

Galerie Devambex., 43, boulevard Malesherbes. - Exposition de la Société des Peintres-Gravei us Français.

Galerie /■.'. Druet, ^ >. rue Royale. — Exposition de peintures de Jules Flandrin. — Exposition Henri K\rge. — Exposition de Dessins ei Photos.

Galerie Man^i, Joyant, i5, rue de la Ville-l'Evêque. — Exposition des Contemporains. — Exposition des œuvres de Aman-Jean.

Galerie Bernheim Jeune et C", iî, rue Richepanse. — l sposil ion Vi ileard.

Galerie Marcel Bernheim. 1 bis, rue de Caiimartin. — Exposition de L'Art Intime. — Exposition Arturo Cersa.

I \ position I l' \N',"is V[ RHï VDEN.

Galerie C Brunner, 11, rue Royale. — 5"" Exposition delà Société dis Peintres m Graveurs de Paris.

Galerie .1. Chaîne et Simonson, 19, rue Caumartin. — Exposition de la Sociéti «L'Eclectique» (peinture, sculpture et art décoratif i.

Galerie Henri Manuel, 27, rue du Faubourg-Montmartre. — Exposition des œuvres de M. et M"' Gordon.

Galerie .1. M. Reitlinger, 12, rue La Boétie. — Exposition Clarence A. Gagnon (tableaux et eaux-fortes originales).

Galerie Haussmann, 29, rue La Boétie. — Exposition Frank-Boggs (aquarelles «Nos Richesses d'Art»).

Atelier Fernand Pele%, •>-. boulevard de Clichy.— Exposition posthume des œuvres du peintre Pelez.

Galerie La Boétie, 6461s, rue La Boétie. — 4"' Exposition de ['Association des Autistes de Paris et du Département DE la Seine.

tuilerie Levesque, 109, faubourg Saint-Honoré. — Exposition des Collaborateurs de la «Gazette de Bon Ton».

DÉPARTEMENTS

Reims. — Galène Mars Antony. — Exposition de .M mires iS3o. — :■"" Salon annuel de la Gravure Originale en Couleurs.

ETRANGER

Amsterdam. — .Musée municipal. — Exposition d'Ani Moderne.

Liège. — Bibliothèque centrale. — Exposition d'ARTisTES

\MM W.iERS.

Londres. — Rydder Gallery. — Exposition de George

ShERINGH Ml.

Le Mouvement Artistique à l'Etranger

ALLEMAGNE

tx imbourg inaugui iratil et

■*■■*■ prépare une expo ition peintres du Schleswig-

Holstein. — Cologne a brillamment passé en revu travaux des élèves de on école des Arts et Mélii montré a sou Kunstverein la co ;ée d'œuvres

lises, continuellement en circulation à travers magne. — Hoehr près de i

lu tion céramique du Westerwald. - Munich, un moment distraite de ses coi tions d'aï t pai les ; enfin

i ■. e, voit ses murs bai d'hiver que favorisent 1rs montagnes voisines. I n artiste ni >uveau venu d ins ce di imaine se

narine di a jeune fille, da ents et

engins exportés de Suède, et la poi < di Préalpes sous la

sont sentis et rendus avec autan! de Iraicheur que de

r. L'affiche pour la maison Schuster est la meilleure de

l'année avec celles de M. ( irl Vloo

Pschoi i i la fête d '< i l

MM. Heinemann nous ont donné une o 'lente

de nous rappelet que le vieux maître Mans i homa continue dans sa Forêt-Noin et i arlsruhe cette belle activité saine et robuste, qui s'est toujours app de la peinture et

maître bien difi ntii lorsqu'on n'a pas vécu

temps en Allemagne et surtout dans les campagnes allemandes. Dessin sommaire tantôt vraiment digne des vieux

i dépare par des ■ . lisem-

mmunion de toutes les libres de l'être avec la nature et la vie paysanne, souvenirs d'enfance rurale et nostalg : i imagination puissante et

maladroite, demi-influen

Bcecklin, de Maréi ;, de Pidoll, 1< Sandreuter et même de Ludwig von Hofmann, métier d'une grande sûreté et d'une grande solidité adapté à merveille

tel grosso m ilement de cette œuvre dont les

qualités d'invention et de composition savent êln séduisantes en dépit de tout ce qui choque

D'incontestables belles et grandes i i

tranches horreurs : u' mt ou au

en mes, les plus lumineuses

i I h. .ma est un des premiei

uinble source sous les herbes

alors i

\u\ galeries Hermès l'exposition Matthxus 5 donne une autn i art, intensément, déli-

bérément elon la vieille tradition si vénérable

et, pour nous, d'une si profonde et intime séduction. Je suis certa intinomies et les antipathies

Itionalité, OU simplement de gens de la mont , ifl'aire de

souvenii - même la plus

souvent n'y change pa

partagé entre son I v roi originel réintégré et sa F rançon ic il le peintre évocalcur de la vil tther. Burgs, c tthédrales, chapel ■

linaux, moines et abbés m i

reste est touffes de gentianes s, moraines augustes, tilles aux \. .

couronnées Je marguerites, vieux braconniers, tout cela

:eux maîtres.

A quel , demeure eiu

dique. nous savons nous en convaincre dans chacune de , simplement à feuilleter le nouveau » livre te Karl Robert Langewiesche vient de aux ' hàteaux et r'orlei dans la marche du Nord, .i

exceptionnel qu'on ne es qu'en Italie

On m'eût montre une ; une de Kheden

|uelque part d

aux CI

William Mit n h.

AUTRICHE = HONGRIE

Ti crois que nulle part P •* i mpéria

i ies depuis v. reinte

Théâtre des Artisi Max Reinh

a du reste recouru

r, M. Alfred Roller. N

■ magnifiques "" et du Kini

avenir du génial svmphoniste et de l'in

directeur reste att i J'ai tant parlé de

tantôt de l'autre di i

tilière qui. d'un tel art paysan, mène à l'œuvre d'un Klimt comme on va de la mélodie populaire tchèque et des Lendler et danses rustiques carinthiennes à la symphonie de Mahler.

Qu'à Budapest même un art national hongrois soit en voie de formation parmi les artistes citadins, il suffit pour s'en convaincre de suivre les efforts de certaines maisons qui présentent d'une manière charmante les œuvres qu'elles éditent. Les éditions musicales de Rozsavolgyi sont particulièrement soignées, l'es cahiers comme les Quatre nénies de M. Bêla Bartok valent autant par leur couverture et frontispice que par leur contenu adéquat. Même observation pour sa Burlesque et ses Danses roumaines. Et même encore pour certaines œuvres de M. K.odaly-Zoltan. Ces feuillets seront un jour recherchés à l'égal de ceux de M. Grasset, parant jadis des romances de Massenet. Mais ici le goût de la couleur, par exemple deux tons orange sur parchemin, est autrement violen'.

A Prague une exposition d'objets et d'intérieurs anciens au palais Korun.i, l'un des types du style moderne en cours, a été arrangée avec beaucoup de goût par MM. Stech Ruchinka. Dolasky, Stapfer et Buchtele et organisée par le comité des d unes protectrices des minorirés tchèques du Nord de la Bohème. L'exposition de la Jednota, la société d'artistes dont la revue Dilo est depuis onze ans l'organe, remplit les somptueux locaux de la maison représentative. M. Midi constate avec regret combien l'influence des revues d'art d'Allemagne est prépondérante sur la production de

l'art industriel même tchèque. La décoration des époux Urban pour la nouvelle église de Grunt près de Kutna-Hora

vaut d'être pi ise sel leusemen t en considération. J'ai déjà signalé autrefois la décoration par ce même Urban tchèque du Vlaskj Dum dans la vieille ville minière et, à Prague, de l'église de Vyséhrad. Quant a la partie peinturede l'exposition de la Jednota ce sont quelques œuvres de mérite de M. Jakub Obrovsky, ce iils spirituel morave de Preissler et de Svabinski [coloris de l'un et analogies de sujets avec l'autre), les belles études de Heurs de M. < >. Blazicek, d'exquises aquarelles de châteaux mor.ives et autrichiens par M. R. Havelka, et des pages agréablement choisies de MM. (i. Fiala, C. Chodera, B. Pcroutka, Vlad. Rœhling, Jar. Skrbek, V. Masan, Ant. Odehmal et de M"" Chodounska et M. Podhajska.

A Kralové I Iradec nous trouvons dans la salle d'exposition du nouveau musée des œuvres du bon paysagiste Antonin Hudecek et du statuaire Jules Maratka, élève de Rodin. M. Hudecek a 1res bien le sens de la campagne bohème, ce charme voile et pénétrant de sites laits de terrains giboyeux et de quelques sapins, de ciels bourrus et incléments traverses d'un fugitif sourire.

lai hâte signalons encore à Prague l'ouverture de la nouvelle salle de concert Mu-atl qui, avec la maison Mojmir Urbanek dont elle lait partie, constitue l'une des plus singulières créations du fameux architecte Jan (Cotera.

William RitrEB.

ESP AGN E

•w T\ jeune artiste andalou, déjà connu et récompense ^■^ dans nos Expositions, M. Lopèz-Mezquita, vient d'en organiser une nouvelle et spéciale à Munich, où il remporta un brillant succès au Salon international de l'an dernier. Ses envois, que j'ai vus avant leur départ et qui comprennent notamment sa grande toile Et Vétatorio, exposée naguère à Paris, permettent d'apprécier la grande souplesse de son talent par la diversité des thèmes et des procédés.

M. Lopèz-Mezquita encourt parfois, lui aussi, le reproche adressé a beaucoup de ses compatriotes, de « peindre sombre », comme dans l'œuvre susdite, dont le sujet requiert, d'ailleurs, cette tonalité. Mais M sait prouver que, s'il voit souvent ainsi, sa palette est capable de rendre a l'occasion les jeux les plus hardis cm les plus subtils de la lumière et de la couleur.

Tel est le cas pour l'effigie du matador Machaquito, dont l'éclatant costume et la face énergique se détachent sur le rouge terreux de la barrière de l'arène, et surtout pour celle d'une femme dont le châle vert délie le bleu intense du mur qui lui sert de fond.

Au contraire, son Déjeuner offre une délicate harmonie de blancs, de gris et de nuances pâles, et son Jour Je Fête à Grenade, toute la gaieté ensoleillée d'un intérieur populaire andalou; tandis que ses scènes et types d'Avila sont empreints de la vigoureuse sévérité castillane n'excluant pas, d'ailleurs, la richesse de coloris des atours féminins à coté des sombres et sobres costumes virils et parmi l'âpre nudité des rocs et des vieux murs.

Les portraits de Lopèz-Mezquita présentent la même variété de personnages, tour a tour aristocratiques ou plébéiens, austères ou gracieux, traités tantôt dans le goùl

— mais sans servilité — des anciens maîtres espagnols, tantôt dans une facture très moderne. Parmi ces derniers, il faut signaler pour l'originalité tant du modèle que du procède, le profil de femme intitule Aracéli.

A travers cette diversité de manières, la personnalité de l'artiste risquerait de se perdre si l'on ne retrouvait dans toutes ses œuvres, différenciées par l'ambiance si dissemblable de la Castille ou de Grenade, où elles ont été peintes, les mêmes qualités a la fois fines et solides et toujours consciencieuses, qui pourraient gagner matériellement a l'emploi d'une couleur un peu moins chargée d'huile.

Au Salon l'aies, à Barcelone, un jeune artiste canarien avant déjà expose à Paris, Londres et Borne et dont on annonce une prochaine exposition à Madrid, M. Nestor Martin lernande/. fait apprécier ses qualités naturelles et ai quises dans ses études à l'étranger de coloriste plutôt que de dessinateur, dans des œuvres OÙ l'on note un mélange curieux et souvent excessif d'influences françaises, espagnoles, allemandes et surtout vénitiennes, celles-ci par exemple dans sa Nuit d'Afrique. Par contre, son Aube sur l'Atlantique rappelle Bœcklin et ses illustrations à l'aquarelle de la Danse et des Vertus et des Vices pour une édition idéale du poète Bubeii Mario ne sont pas sans analogie avec les dessins décoratifs de Bakst.

A Barcelone aussi vient d'être inauguré le musée particulier des peintres José et Francisco Masnéra offert à la ville par les fils du second et qui comporte, à côté des leuvres de us artistes défunts, d'intéressantes collections d'art décoratif de l'Inde, de la Perse et d'Extrême-Orient, d'ameublement du svn' siècle el de céramique du xvni'.

.I. Causse.

ECHOS DES ARTS

ORIENT

f~\' instantinople. Si toutes les villes de l'Empin Otto

m m irnit; t la villi Brou Mu I

li Fondations pieu I . mi ii d

11 i i la création — ne tarderait pas à devenir non

seulement un les muséi | i iginaux, mais ei on

une institution unique donl on chercherai! vainement un pendanl dans les grands centres artistiques La ville, en effet, qui fut la premièi e ( ipitale de l'Ei

un ot d' intiquitês d'un intérêt primordial tani iu poinl de i'ue an istique qu'au poin vue historique. Ces antiquités se trouvaii m itrefo disséminées dans les mosquées et les turbés (tombi iux des sultansl d Brou le. \ la su te du vol de grilles et de vus ,1 ii Vé( hil-Djami |Mo ml "ii trouvera les détails dans L'Art et les artistes du mois de novembre 1911 iLettre d'Oi elles lurent, par ord G .'ées des édi-

ii es publit s el ci mliée 1

principaux médressés lécoles). Jalousement conseï I ique 1 • .oustr.n iti s ii tous les ré- lu Musée de l'I veaf et seront très prochainement soumises à l'admiration du public.

Parmi les objets précieux retirés des trois grandes caisses

et de 1 nople, citons

notammeni eSuli I ["urquie,

et 1", sui ni immé ) il lei ; m l'Eclair] portail à la

fameuse bataille de Nicopolis, sur lequel sont ins<

brodés en or, des versets du Coran; le < oran 1 uscril

appartenu au même Padischah el qui l'accompagnait h s dans sa \ ie éminemmei t

l'or, in 1 >uvree. que les pren

ceignai B pendant qui

jours, remplaçait la listinc-

tif, à cette époqui 1

qui l'on conn lisse, datant de l'an )i; de l'Hégil premi lu ki siècle de notre ère; les tap

de la dynastie ottomane, Osman I", et ses premiers descendants laisaienl leurs

dévoti en eilleux aux couleui

légers, lins, ténu; la mousselim

un très grand intérêt artistique puisqu'ils présentent

tifs d modei n-st)

à la nu du repas, à verser sur les mains royales, l'eau tiê le p h fumée d'essence de 1 1 'n m'assure que koniali, ;'i l'instar de Brousse, >.i très ement ex] d'art précieux el d'une valeur inesti iqu'on

■ qui ille de I' Vsie-Mineui

de l'Empire turc-sel suit

fondateut de la dynastie ottomane régnante, qu'elle est le siège de l'oi Ire di Derviches Mewlewis Itourm qu'elle renferme des mosquées et des tombeaux magnifiques,

détient et qui sont, depuis des 1 . de père en

fils, à la garde des imams de la Mosquée Bleue, • descen lants de D

des Derviches, \ttendons-nous ; qui seront

peut-être, d'un intérêt univei

MlLO.

ECHOS DES ARTS

NECROLOGIE

province

le |3 décembre. Il 1

' subtil et

raffiné. Il s'inti ■ it aux questions

d'art appliqué el on, que c'est en

1 s, k ieti nationale des I, n s un peu

i.imistes.

s, émailleurs, etc.

Ses oeuvres d'écriva imbreuses, mais toutes

écrites avec grand souci de la langue et très méditées. 1 étude sui Henri Regnault, son travail si précis et si documenté ' il'*, un autre sur

Rodin Céramiste, un 1 irtant sur Les

lions et les Industries d'Art, i,1'1 avant sa mort, il publiait un livre intituli où, dans une exq justice au talent de l'auteur 1 I résume de I

lie pour le ti

v.iis regrettoi

;nes biograpl

iris.

BULLETIN DES EXPOSITIONS

Palais des Champs

I 1 : S 1 1 1 e 1 de

Marsan.

vicr : Exposition de l'œuvre de M. .Mimu sui La Mer

Mi si 1 t i m 1 n 11 \. 10, rue Pii

IQ|3 au 1<< mars .1 1 si n m 1 d'Ari

de La S 1 \ 11 t 1 1 1 e t d 11 1 1 1 > taire 1 Galeries Georges Petit, S, rue de s

. 1er : Les Pastellistes. i

Rosi n

I' Ml > min ; I

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