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t e Salon des Amis des Arts s'ouvre tout juste, i >n en
*-* pourra reparlei plus tard i ette exposition locale Ion
Ire t.-L. Brown) a connu des demi-jours de gloire.
i ' envoya un grand paysage argenté, un peu creux
pourrait dire d'une truelle à poisson) que la lent. Il 5 a longtemps de tout cela, quoique Montesquieu tut déjà mort, et qui n'a pas cessé de
l'être : C I n'expose plus.
En revanche, la province n'a point perdu le goùl rétro | Grand I lié.Ure en logea une excellente,
; iux avait vide ses meubles et
bibelots x vin' siècle. Le décor Louis XVI qui en fa ce temps, le plus bel ensemble, grâce du reste ù des i
forast ne ses inten-
ses depuis le cousin ["allet unie l'avant-derniei I G ou
' \ le extérieur I - :i lance. Il est
I du maréchal Richelieu poui en taire un bazar (à Paris, on s'est contenté d'j suspendre un piano, ni us un bazai du st) le le plus ,
OÙ ne VOUS e'. ns. .le même pas une bi le 1er.
dure ' montante; c'es ncement de la
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suu\ émis de lamille.
Le reflu i < nu.de
id-Ruel, furi
niais.. h de région ilisn > une
us du est malheureusement m\ peu comme les tournées Barel : d'avani liens.
lin catalogue qui traîne, avec les annotations d'un précédent \ isiteur, peut aidei au moins à se rensi du crû : cuvée iç)i3.
D'autre part on peut observer que les dix-ncul noi catalogue ne le sont de pas un Bordelais. Peut-être M. Imberti pourrait-il, à l'occasion, cherche! dans le sens d'une a i alisation m< lins t enti alisatrice. 1 lise est
assurément inférieui
et d'Alfana, et qui traversai! un jardin sans . tira, s : .v 11 est, ajouta le héros, vrai i . tuais
cela n'est rien. » L'i ne de
iniiui ii . M.us enfin, depu I coût ml i Vlu i . i issède une si amusante vue des i hartrons (un peu : de Dagnanl i eu Mon | .use Denain
abondante et i k I e, serait bien mieux a Versailles que tel OU tel navel; il > a eu Brascassat, P lard, père et
bservateurs amusants; Vuguin, ncêre,
dont on dirait que c'est un grand p l'avai ■ re de
me Lalanne, autre Bo et qui
leaux inhabitable, s. -m un
Minet.
M il y a em ore M. Alaux orc de
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Sénat, uni ux du
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Hues, les 1 . N
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germe d'un genre. A ce compte, peut-être Cézanne a-t-il épuisé le filon. Mais on n'en doil pas moins à M. Alaux un Intérieur d'auberge tout aussi intéressant que bien des petits 1 lollandais.
Pour en revenir a la Galerie ImbertL, M. Besnard v fournit deux études de femmes, l'une vêtue d'un éventail, l'autre agitant un peignoir, ou inversement. Elles soin belles, mais vous les avez vues déjà, par ci, par là, ou bien leurs sœurs.
Un beau paysage, très empâté, de Jules Dupré. (Ecole romantique) a note le critique au catalogue. Menteur !
Puis un groupe de ces peintres, un peu du Nord, dont l'âme est candide comme leurs Mords |?) oui. et leur pinceau beaucoup plus roublard : Jongkind, dont l'huile ne vaut pas les aquarelles, Thaulow, transparent comme l'eau des photographes, et Ulmann, et, plus au sud, Tofano. Pendant qu'on y est, joignons-y Ziem, intermédiaire, et passons à d'autres. C'est une opération qu'il faut faire tous les cinquante ans pour épurer le goût franc, lis.
Dans les années 1800, au premier quart, c'est Dusseldcrl' qu'on nous proposait en modèle, et le trio kaulbach, Cornélius... (il y en a toujours sur les trois un qu'on oublie). Puis ce fut les Préraphaélistes. Les Préraphaélistes ! « Dieu garde, dirait un Moco. Comme s'il ne valait pas mieux se laisser pousser la barbe. »
lit voyez tout ce qui nous reste, rien qu'ici : Boudin, avec les gris et les bistres du Gros Temps a la Touque, toile qui lui valut la médaille d'or ; une Vue du Havre, morose et délicate, et d'autres encore; quelques Harpignies, d'une robuste et riche palette; des Le Sidaner, et tous délicieux, observe l'annotateur, en ajoutant : quel dommage qu'il n'ait pas brusquement cesse de peindre après le premier; In bord de Seine de M. Claude Monet, d'autres bistre et gris
de M Raffaelli ; îles Fortifs, la Seine .1 Saint-Denis), decette heureuse époque où il ne peignait plus les gens de rien, m pas encore les l;ciis du monde. Rappelez-vous ce paysage, si parisien, qu'avec lui l'on emporterait Paris dans sa malle; ce tournant de boulevard où un trottin, tel un insecte noir sur le sol crayeux, traverse — et hanche pour faire contre-pouls à son carton.
lu tout ça, c'est des impressionnistes... Mais que dire alors des esquisses de Rubens, ou des foudroyants croquis de Poussin? Que dire surtout de Caillebotte ? Quand on ne s'entend pas sur le fond des choses, rien n'est utile comme une étiquette. Mettez celle de Naples, si vous voulez', ou de Harlem aux deux Koybet ici qui pendent. Le visiteur bordelais les a rayés d'un coup de crayon dédaigneux. Honnête visiteur! Et pourtant nous devons à M. Roybet d'avoir appris que les critiques, qui voulaient mettre Franz Hais à côté de Rembrandt, se... moquaient de nous.
Et, pour finir, deux Sislev. Si vous ne les aimez pas dans leur échantillonage et leur sensibilité retenus, et l'apparent laissez-aller d'une composition où tant d'art se cache, faites-vous bourgeois ou brandebourgeois. Si vous l'aimez, saluez l'art transpose de La Fontaine et de Nerval. A lui seul, il eut balayé, s'il l'eut fallu, de l'impressionisme, quelques germes étrangers, qui le menaçaient de barbarie et d'incohérence. Il a su voir, avec l'humilité d'un Fouquet, la nature la plus mesurée, la plus harmonieuse, qui lût jamais depuis l'Atlique. A travers ses gravats et ses léproseries, il a découvert l'Ile de France, qui dormait depuis... depuis Lantara.
Quel plaisir ce serait d'avoir des Sislev, de les voir monter, monter encore, de les voir monter — et de ne pas les vendre. l'.-.l. TouLET.
GRENOBLE
X E MOM VIENT DU GÉNÉRAL DE BeVLIÉ, PAR DrIVIEB,
*"* (inauguré le 23 novembre igi3). — La mémoire du général de Bey lié, mort il y a trois ans dans les rapides du Mékong au cours d'un voyage d'inspection, vient d'être honorée par l'érection d'un monument élevé plus particulièrement à l'homme épris de curiosité artistique, qu a doté Grenoble d'une collection d'objets indo-chinois et offert à son musée tant de son vivant que par legs des tableaux, des sculptures et une somme d'argent assez importante.
L'exécution en fut confiée au jeune sculpteur grenoblois Drivier dont un torse de femme et une tète d'homme (bronze) furent très remarqués au dernier Salon d'Automne
Le médaillon du général de Bevlié, en bronze, aux traits accusés et puissammentdessinés, est encastré sur la lace d'une pyramide de pierre devant laquelle une femme sobrement drapée, fortement établie et de gravité réfléchie s'érige, symbole du souvenir et de la gratitude dont le geste de sa main droite élevée vers l'effigie de celui qu'elle honore indique l'objet.
Cette œuvre, qui fut diversement appréciée et qui devait l'être, car elle sort de la banalité des monuments de cet ordre, honore grandement l'artiste qui l'a conçue et a mérité la curiosité qu'a fait naître son apparition. Elle est une des meilleures ligures érigées a ce jour sur les places publiques de Grenoble.