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heureux de constater que vous avez, cette fois, trouvé un véritable intérêt à cette étude sincère, et, ma foi, je vous pardonne volontiers quand ce cri du cœur vous échappe : « Les moulages d'antiques que nous avions au lycée étaient si froids, si ennuyeux, que je ne pouvais m'imaginer un art grec vraiment si vivant et d'une beauté si compréhensible !... »
Enfin, je constate avec plaisir que certaines œuvres désignées comme provenant de la période du v^ siècle avant Jésus-Christ vous ont semblé, instinctivement, plus séduisantes en même temps que de
( i) \'oir le numéro du !"■ septembre.
dérer comme achevé le commencement réel de votre éducation en matière d'appréciation d'art. Vous avez compris.
Ah! comme je conçois votre surprise, quand, sui- \'ant mon conseil, vous avez ensuite regardé les Primitifs. « Je ne comprends plus, écrivez-vous. « j'aime bien les Primitifs. Je trouve, chez eux, du « sentiment, de la délicatesse, du soin et de la per- « fection dans l'exécution, mais tout cela n'a aucun « rapport, aucun lien avec la beauté plastique parce faite et pourtant antérieure que je venais de voir- « Le sens de la forme n'est pas en progrès... Vrai- « ment la vierge de Cimabue est bien barbare!... »