CARDONA — LA TOILETTE
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M"'= H. DUFAU —'portrait
de famille ; Robbi portraitise une jeune femme ; V. de Castro est un intimiste ; René Juste attire; Marshall également ; de Paul Vuibert, un beau paysage breton ; Henry Moret et Alluard voisinent sur la cimaise ; Gropeano entoure le portrait du sénateur Forcioli d'intimités discrètes dans des verdures, corrobore par la fillette au piano ses envois de l'an dernier ; G. d'Espagnat raconte somptueusement les loisirs de l'été : dominante rouge puissante et harmonieuse, fait de la décoration avec des modernités frémissantes de vie.
Chéret n'a qu'une carte de visite, mais bien sienne, de la poussière d'ailes de papillon.
De cette course hâtive, sans catalogue et pendant raccrochage, on revient harassé, et l'oasis est le panneau où Carrière a placé, à côté de portraits d'une psychologie intense, une nou-
G. DES\'ALLIÈRES — nymphes et faunes
G. D'ESPAGNAT — la terrasse a l'italienne
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^L\UFRA — LE port du havre
velle et toujours admirable synthèse de l'amour maternel, de la pensée dans des formes.
Citons encore : les pastels de Borissof f - Moussatof f , l'automne de Deconchy, l'orage de Faber du Faure, la ville arabe de Kandinski et les œuvres du regrette Mita, paysages de valeur et des pages de Nadar. Le vieux maître a écrit, sous le titre de AI itou-Mitaine, des pages émues sur le jeune artiste enlevé prématurément.
Çà et là, des estampes sont disséminées ; Manuel Robba est un des princes de la
gravure en couleurs ; citons Brunner, les lévriers décoratifs de Cauvy, les vieilles maisons de Flodin, l'éventail
de Marie Gautier , les paysages de
Krouglicoff, les Martignes dePicabia,les Espagnoles
RENE SAYSSAUD