Levens en Werken, déjà cite, t. 1, p. h
lieu, nous venons de le voir il réduisit la part de A. Beerestraatcn à un seul tableau. Mais le double personnage, si singulièrement enfanté par une méprise de Roeland van E3'nden, persistait. Nous croyons en avoir fait justice, et désormais la lumière nous semble complète sur ce point. A moins que des documents d'une autorité toute spéciale et d'une indéniable clarté ne \iennent à surgir, il faut restituer à Jan Beerestraaten la totalité de cet œuvre si compact, si uniforme, si sui\ i, si soutenu, dont on avait par erreur fait deux parts fort peu distinctes. Et la \ ie de ce peintre, dont hier encore on ne sa\ait rien, est maintenant suffisamment connue, Y>i)ur que les biographes à venir n'aient plus de grands, elforts à faire ni de pénibles recherches à tenter.