Ampzing dit
Nu siet het Fransche volk de vrucht van sijne hand.
« Maintenant le peuple français voit le fruit de sa main », et un renvoi à la marge, placé après l’article het, nous apprend que c’est à Dieppe (te Diepe ) qu’il exerce son industrie. Ce fait est intéressant à retenir pour l’histoire des ivoiriers de cette ville.
L’ART HOLLANDAIS
Ce rapprochement, on l’avouera, est curieux et bien fait pour pousser à des recherches approfondies dans l’état civil. Ces recherches, M. Enschedé, l’aimable archiviste de Haarlem, voulut bien m’offrir de les faire faire. Malheureusement, elles n’ont rien donné jusqu’à présent, et la compétence et le soin qui les ont conduites laissent peu d’espoir pour l’avenir.
Donc il faut attendre encore un hasard heureux. Un fait certain, toutefois, nous demeure acquis, fait indéniable, grâce aux pièces que nous venons de produire : c’est que Carel Fabritius n’est point un être chimérique, une invention de biographes fantaisistes, mais qu’il est mort à Delft le 12 octobre iôâq, qu’il a été tué par l’explosion du magasin de poudre, et, qu’avant cela, il avait fait de la bonne peinture et un beau mariage.
Bien que, faute de documents, cette monographie doive forcément demeurer incomplète, et bien qu’elle semble naturellement prendre fin à cette place même, je m’en voudrais cependant de quitter Carel Fabritius sans répondre à une question qui se pose tout naturellement, et dont M. Clément de Ris, dans son travail si intéressant sur les Musées du Nord1, s’est jadis fait l’interprète. Cette question est relative aux œuvres de notre Fabritius. Que sont devenues ces œuvres ?
« S’il y a un peintre de ce nom, mort à cette époque, se demande M. Clément de Ris, ses ouvrages nous sont