‹ L'art étrusqueChapitre 107 sur 357 · Dennis, II, p · texte numérisé non relu

Dennis, II, p

<J. Bulhlino, 1874, p. 205.

10. Micali, Monumentiper seifirealla storia deijli ant. pop. ital., pi. XXVIII.

11. Il est probable que, quand les anciens parlent de portes d'airain, ils entendent des portes dont les ais sont revêtus de feuilles d'airain (Pline, //. N., XXXIV, 13. Plutarque, l'ie de Camille, 12). Tels devaientètre aussi les seuils d'airain, limiiia œiiea, du Capitule (Tite-Live, X, 23, 11).

176 I.AIîT ETUrSglE.

OU tout au moins sur l'encadrement des battants : cela est très visiMe sur nu grand nombre d'urnes funéraires et de peintures murales, où l'on a même marqué les têtes des clous (fig. 137, p. 169). De grands anneaux de bronze, parfois suspendus h des mufles de lion, servaient de poignée ou de marteau.

Les ])rocédés de la décoration étaient ainsi trcs variés. Reliefs, couleurs, appliques céramiques et métalliques, toutes les ressources de l'art ornemental que fournissait au.x Etrusques l'antique expérience des Orientaux et des Grecs, tout cela était plus ou moins heureusement mis en «ouvre pour rompre la monotonie des constructions, relever par de vives nuances la nudité des édifices ou dissimuler sous un riche manteau la pesante ossature des charpentes.

FIg. 113. — Masque de Gorgone, applique cr.im;iiUL trouvic à Oniw >; prorcnant île l'angle d'un tymiiaa. AolitU, 1!<85, pi. IV. I. Uantcur, 0",:0.

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