Penni", I, p
iilS. ]nia. I ;t. DcnnI», I, p. 99, note 1. I 1. Dcnnij, I, p. 200.
Fig. 163. — Pien-e tombale île Bologne. Zi>unom, Aïnri.pl. XII. Hauteur, 1"',35.
d'hui presque détruits. Le tout était sans doute revêtu de couleurs rappelant la polychromie des temiiles helléniques (fig. 140, p. 172 .
Outre les constructions plus ou moins monumentales que nou? venon? de passer en revue, les Etrusques avaient encore un certain nombre d'emblèmes traditionnels pour désigner l'emplacement de leurs sépultures et que l'on dressait soit à l'entrée des tombes, soit au sommet de la construction funéraire.
L'emblème le plus élémentaire est une grosse pierre posée sur le tertre du tombeau, sorte de borne ou de terme marquant que le terrain est une propriété, la pro})riété du mort, dont personne, suivant les croyances antiques, n'a le droit de le déposséder. Cet emblème grossier, qu'on rencontre presque partout à l'origine des civilisations, a été en usage chez les Etrusques. Dans la plus ancienne partie de la nécropole de \"étulonia, à l'endroit appelé colle Baroncio ', on a retrouvé de distance en distance des pierres de ce genre dressées de champ". Il est probable qu'on en trouverait ailleurs, si dans le cours des âges elles n'avaient pas été éliminées par les paysans dont elles gênaient la charrue ou utilisées par eux pour leurs constructions rustiques.
A ces Ijornes primitives succèdent des emblèmes d'une forme moins rudimentaire, de grosses pierres S|ihériques, hémisphériques ou coniques, tantôt placées directement sur le
Fig. ICI. — Cippc funumt d'Oni to.
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