Xotizie, 1*8.'), p. 398-3n!l
2. On en a également signalé aux environs d'Arezzo. (Jliillelliw, 187?, p. 28!).)
L'ART ÉTHL'SgUE.
MM
sol, tantôt élevées sur un socle carré ou cubitjue ou encore sur une sorte de petite pyramide à degrés formée de plusieurs parallélijjipèdes superposés ; des colonnes coniijues ou quadrangulaiies, dressées sur des bases rirculaires ou carrées ' ; de petites ])yra ni ides montées sur un piédestal à moulures [ûg. 101), Le type le plus ordinaire, et qui répond sans doute à (juclque intention symbolique perdue jiuur nous, est celui d'une pierre jdus ou moins grosse, quelquefois énorme, taillée en forme de poire ou de coupole pointue, que l'on désigne vulgairement JtJi f ,-.,Sst<i.£^m^^ \i \ sous le nom de cippe en pomme de pin, 'itp^m^imfi^^ f: \ 1 et (pii sert de couronnement soit à une colonnette, soit à un socle carré plus ou moins élevé ■ (fig. 163). Ce genre de cippe à tête ovoïdale se retrouve partout où les Etrusques ont eu des sépultures, dans le Bolonais aussi bien (pie dans l'Etrurie centrale et niéridic>nale. Il n'y a pas de musée italien qui n'en possède plusieurs. Il est quelquefois représenté, à côté d'une scène funéraire, sur les urnes de Volterra.
La plupart de ces cippes sont dépourvus d'ornements; mais on en rencontre parfois qui sont jdus ou moins historiés. Il y en a, par exemple, dont le couronnement est un cône de feuillage analogue à une énorme tête de chou (tig. 16:i). D'autres ont le socle orné de têtes de bélier et de guirlandes ^ (fig. 1()3).
Plusieurs sont taillés en forme de parallélipipède et présentent sur une