‹ L'art étrusqueChapitre 137 sur 357 · Bri/io, Bnllttinn, IH"-.', p · texte numérisé non relu

Bri/io, Bnllttinn, IH"-.', p

LARCHITECTUUE FUXEIÎAIIÎE.

de leurs faces un bas-relief figurant un soldat debout avec ses armes '. A Orviéto quelques-uns ne sont pas autre cliose qu'une grosse tête casquée sur un socle *.

Dans la nécropole de Cliiusi on a trouvé à l'extérieur d'un tombeau un cippe trt-s particulier et dont il n'y a pas d'exemple dans le reste de l'Étrurie. Le fût qui le constitue se termine à la partie supérieure en xoanon représentant un buste de femme, avec les mains croisées sur la poitrine, une couronne sur la tête^t de longues tresses pendantes ''. Le style est archaïque et rappelle celui des Artémis délienues. Le musée de Cliiusi et celui de Florence possèdent plusieurs xoana analogues, du même style, faits de la même i^ T' S^:';^ pierre fétide qui est propre à la région de K Chiusi; on est fondé à croire (pi'ils proviennent de la même nécropole et qu'ils étaient, eux aussi, placés autrefois à l'extérieur des tombeaux.

Les sépultures étrusques étaient parfois surmontées, comme celles de la Grèce, de dalles plates ou stèles, dressées de champ. Ces dalles étaient généralement ornées de bas-reliefs. Telles sont les deux stèles de Fiésole et Volterra ', stèles pres(pie semblables, de style arcliaùpie toutes deux et

qui présentent le même sujet : une figure de guerrier debout. Telle est aussi la stèle d'Antella, ])rès de Florence ', où l'on voit deux scènes de banquet disjjosées sur deux registres horizontaux distincts, à la façon de l'ornementation orientale (fig. 1G5).

Les fouilles de la Certosa à P)nlogiie ont amené la découverte de 35 stèles en pierre calcaire anjouririini conservées au musée iiiuiiici[)al

Fiii. IGG. — Stèle de Bologne. Zaïiuonî. ,s,Y!rf Mta Certosa, pi. XLIV, 1. Hau-

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