‹ L'art étrusqueChapitre 248 sur 357 · C. Dennis, I, p · texte numérisé non relu

C. Dennis, I, p

LAKT ETRUSQUE.

(fig. 273 . La chambre del Tifone ù Cornéto, à part quelques figures peintes sur les piliers et un tout petit cadre avec uu défilé funèbre, est simplement ornée d'une double frise, l'une de fleurs en rosaces, l'autre de dauphins s'ébattant sur une rangée de postes '. A Véies, la tombe Campana n'a de peintures que sur la paroi qui fait face à l'entrée et de chaque côté d'une porte conduisant à une seconde chambre ".

Mais ce sont li\ des exceptions. En général les fresques font le tour de la chambre. Tantôt elles se développent , outre les deux tympans , sur une seule bande haute d'un mètre au moins', tantôt elles se par-

tagent en deux zones horizontales, contiguës et superposées, de hauteur inégale, la plus petite se trouvant soit au-dessous, comme dans la toml)e Campana îi Véies ' ou dans la tombe Qnerciola h Cornéto '% soit au-dessus, comme dans la tomlie dclle hvjhe'^. Les zones sont habituellement séparées par une ou jibisiours bandes parallèles tracées au pinceau et de couleurs ditVérentos. Souvent j\ la lisière du plafond court une frise de bandes semlilables : cette frise se compose dans la tombe délie iscrlziont de treize rubans' et dans la tiiml)e dei cacciatori à^ seize rubans".

Voyons maintenant de quelle façon les sujets se répartissent .sur les

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