Xotlzic, 1887, p. 494, 495; pi. XVI
Fig. 295. — Skjphos eu terre noire fine ave** dessins incisa. Tombe dit /tucf à Tétuloniik -Vi)«n>, 188", p. 49J, pi. XVI, 6. Haaicur, 0",12.
férent. L.i pâte, au lieu d'être brune, grise ou noire, est d'un rouge plus ou moins vif, tirant quelquefois un peu sur le jaune. L'argile est d'ailleurs analogue à celle des vieilles céramiques villanovieiines,
lourde, épaisse, mêlée d'impuretés et insuffisamment cuite, comme le prouve la teinte grisâtre des cassures. Seulement la surface est souvent recouverte d'un engobe rougeâtre qui dissimule les inégalités de cuisson. Les pièces sont généralement d'assez grandes dimensions et façonnées sans l'aide du tour : on remarque des cuvettes montées sur trois pieds bas, des plats circulaires à bord plat ou biseauté, dont quelques-uns ont jusqu'à 50 centimètres de diamètre ', des amphores, des cratères et surtout de grandes jarres (ziro) correspondant au type de ce que les anciens appelaient pithos ou dolium (fig. 29G). L'ornementation ne ressemble en rien à ( elle des céramiques que nous avons \ nés jusqu'ici : plus de dessins incisés, l'ius de ïiiotifs géométriques, mais des 1 annelures et des reliefs. Les plats ont (les figures estampées tout le long du bord, formant une bande décorative autour de la cuvette. Les jarres ont sur la panse des cannelures verticales ou horizontales, faites sans doute avec un instrument de bois non pointu ; au-dessus de ces cannelures courent
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une ou plusieurs zones horizontales de ligures estampées; près du cul et au pied du vase des cordons en relief semblent reproduire l'aspect d'un filet, souvenir d'un temps où les céramiques étaient renforcées par un inanclinn en vannerie ou en sparterie, analogue au manchon des/zW/z/de Fluieiice. On voit très nettement