‹ L'art étrusqueChapitre 269 sur 357 · Bulltiim, 1884, p. I9.'i · texte numérisé non relu

Bulltiim, 1884, p. I9.'i

2, Biillflluo, 1885, p. 78. XolUif, 188i, p. '207, n" 11, 208 ; 1880, p. 187, n" .12.

S. Biillrlino, 1881, p. 105. MiUhrUHnjr» (Uomo). I, ,.. ai.

•I. ,Vf./i:iV, 1887, p. 48:., pi. XV, 2. H y a au iniiaa^c de PèrouKO une ]ictitc roulette de ce gcorc

qui pourrait bien avoir ?crvi & cet usage.

6. Tombe <M Duce it Vétulonia. \nl!:if, 1887, p. 482, 188. Voir Grilî,<>r« aiilira, pi. VIII, 2.

6. On pourrait citer de nombreux exemiilc«. Voir, entre nuire», Hulleliiio, 1884, p. \9i: XolUir, 1882, p. l'.>2, pi. XIII il'», 1. Toute cette citamiqno inlcrmiHliairc entre celle dea jm::» et celle des

LA CÉTxAMIQUE. 455

partient uu curieux vase d'Orviéto qui montre un essai naïf d'ornementation à figures. Le sujet est le comliat de Bellérophou contre la Chimère : le héros brandit sa lance contre le monstre ; derrière lui on voit une lionne et un quadrupède ailé qui représente sans doute Pégase, mais qui n'a pas la moindre ressemblance avec un cheval. Le dessin, tracé à la pointe, est des plus enfantins et trahit une main encore novice (fig. 294).

Puis vient une abondante série de vases, noirs comme les précédents, mais d'un ton uniforme et d'une pâte fine, légère, bien homogène, polie à la surface et le plus souvent glacée '. Dans les tombes les plus anciennes, dans celles qui nous ont conservé les premiers types de cette céramique nouvelle -, les vases sont en général de petites dimensions, en forme de coupes, de canthares, d'olpés, d'œnochoés /T^^^?^ (^"^ ou de tasses a godrons. L or- \\^^ nementation est très sobre et

quelquefois manque tout à fait. FÎ?. 204. -- Belleioplion et la Cliimire. Dessin à la pointe sur

-j^,, . ... uu vase noir archaïque d'Orviiito. -Vo/(:i>, lsâ4, p. ISG.

LUe consiste en stries horizontales ou obliques, tracées peu profondément avec une pointe aiguë, ou bien en raies, ou bien encore eu ligues de points disposées en zigzag, en triangle ou en éventail ; le pointillé semble obtenu à l'aide d'une roulette dentée ' (fig. 295). Les trois espèces de céramiques que noxis venons d'indiquer se relient très étroitement l'une à l'autre. La transition est nette : on voit les formes se modifier graduellement et la technique de l'argile devenir de plus en plus soignée. La pâte, d'abord grossière et d'une couleur indécise entre le gris et le rouge, s'épure et prend une couleur plus franche et plus uniforme; les vases noirs à couverte glacée représentent le dernier terme de ces eftbrts poursuivis sans interruption dans le même sens.

Voici maintenant un ensemble de poteries d'un caractère tout dif-

vases noirs est ordinairement désignée fous le nom de bucchero italico.

1. Bulletino, 1884, p. 119, 16-2; 18S5, p. IIP, 122, 210. .Xolaie, 1887, p. 485, ISG, -lUû.

2. Cette nouYcUe céramique est ce qu'où appelle le bucchero ncro. Nous aurons à l'étudier plus loin

Page 1