Dre»scl, Am,nli, IH'O, p
3. (iamtirrini Ici considère comme itant de fiibrique romaine. MillhtiluHjtn (Romo), II, p. 233. — Voir «ur cca vases Jordan, .liinn/i, 1H84,
p. l-2ti, tav. d'agg. A : Reinach, Gaztllt ilet Btniu--.til>, 18Sfi, XXXIV, p. •.•■I«; R-iyctct Collignon, Cl rnmiqur grrdiHf, p. 38'.' et siiiv.
•I. Oilohxiur fie h ciJUdum CatiMmi, n" 138 (Rome, 1S8I).
LA CERAMIQUE.
côte quatre coquetiers, reliés par luie anse verticale en torsade; dans les quatre encoignures que laissent entre elles les panses arrondies des coquetiers se dresse ime figurine représentant un Amour. Ces vases ont des analogies avec ceux de la fabrique de Canosa et peuvent être rapportés soit à la tin du troisième siècle, soit au deuxième siècle avant notre ère '. Comme les exemples n'en sont pas très nombreux en Etrurie. il y a lieu de les considérer comme des importations.
J'en dirai autant d'une série de vases qui. au lieu d'une couverte noire ou d'un décor colorié, présentent une surface argentée , contrefaçons évidentes des pièces d'argenterie à reliefs qui étaient si recherchées en Gi'èce et en Italie à l'époque alexaudrine.
Tous ceux que l'on a trouvés jusqu'ici en Etrurie proviennent des environs de Bolséna " et d'Orljétello ''. La plupart sont des patères avec médaillon central {emhlema). Celle qui est ici reproduite (fig. 333) montre au milieu le groupe en relief d'une Néréide sur un monstre marin; le bord est décoré de pampres et de grappes de raisin. Le style trahit à première vue un original grec. II parait difficile d'attribuer les vases de cette espèce à une fabrique toscane. Du reste la provenance étrangère en est démontrée par ce fait que le même médaillon, la lutte d'Hercule avec le
Fig. 333. — Plat en argile argentée, trouva à Orbétcllo. liasse de Florence. Xotirie, 1885, pL X, 8. Diamètre, 0"',24.
1. Rayet et CoUignon, Ccramùjue grecque,^. 331! et sui». On en a trouvé à Orviéto, dans une tombe po.stérieure à la ruine de Viilshni, ainsi que dans la nécropole de Cività Castellana (^Notizie 1887