‹ L'art étrusqueChapitre 289 sur 357 · Klein, Meistersiynaturen, p · texte numérisé non relu

Klein, Meistersiynaturen, p

LAKT ETRUSQUE.

compose d'une liordure de feuillage et d'un médaillon cereli- de blanc qui occupe tout le fond intérieur de la cuvette et dont le champ tantôt reste vide, tantôt est rempli par une petite figure : le sujet qui revient presque toujours est celui d'un Amour '. Il joue de la flûte ou il vole, ou bien il se tient debout en équilibre sur le dos d'un chien qu'il conduit avec une bride. Eu exergue on lit une inscription latine, rédigée toujours de la même manière, où entre le nom d'une divinité au génitif [Junones, Vénères, Menervai, Saintes, Aisdapi, Volcani, Fortunai, Sœturm , etc.) suivi du substantif pocolom, ce qui indique que la coujje a un caractère votif. A l'cxieption d'un fragment trouvé à Rome ", tous les vases de ce type jusqu'ici découverts (ils ne sont pas encore bien nombreux) proviennent de la Toscane : il y a tout lieu de croire cependant qu'ils ne sont pas de fabrique étrusque, l'usage du latin n'étant pas encore répandu en Etrurie dans la première moitié du troisième siècle, époque à laquelle on est en droit de les rapporter d'après l'orthographe des inscriptions '.

D'autres vases, contenq)orains des précédents, sont d'une terre jaunâtre sans couverte, avec des reliefs et des couleurs, des reliefs modelés à part et non estampés, qui ont été collés après coup, des couleurs mates, qui n'ont pas été passées au feu et parmi lesquelles dominent les tons pâles, le bleu clair surtout et le rose. Tel est par exemple le beau cratère trouvé ]>rès de Pérouse dans une tombe voisine et probaldement contemporaine de la tombe des Vor lumnii : le décor consiste en quelques bustes de figurines et eu fleurs à docliettes dont les tiges grinipent autour du col (fig. o32). Au même genre de technique appartient mi curieux vase de la collection Castellani, trouvé près de Vulci ' : sur une colonnette, que surmonte un chapiteau orné d'acanthes et de têtes d'Amours, sont placés côte â

1 . Une fois seulement on voit une tête de femme (conpo riu Louvre).

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