Mutfo Grfi/oriano, I, pi. LXVII
J. Fibule (le Bologne avec des Chimires en grnnalé. GotiadM, Sr/Hilcri iracnli nrlV Amtnalr, [). '.1, n° r, de la pliinche.
;t. Miinfo OrrgoriuiiOj Tj pi. LXIX, c.
1. Miuro (.rrgonaiio, I, pi. LXVIH, LXIX. Cbabouillet. Cntnlognr, 2G73. Mienli, Mnnnm. /ht 'trv., pi. XLVI, 5.
fi. Do Wittc, Cabinet /Juraml, 20G4. — Fnig-
meut d'un itui décorii de 7.i|^agii eu lili^ranc et d'un ennnrd sur le bord. & CIritA Cistclhua ( .Vo. lUir, IN87. p. .110, pi. VI, X).
<!. On n'en n jam.iis trouvé daus des (omlics contenant des vn.aea pciuln nlliques à tlgureo noire», preuve que lo tyi>e est antiriour K la fin du ."ixiémc »iéclc. Uelbig, Milthtilnni/m (Komc), II, \*%1. p. .1S.
LA BIJOUTERIE
en bronze de l'âge villanovien '. Ce type est aujourd'hui connu par un certain nombre de répliques. Celle du Louvre qui, sans contredit est la plus belle, provient d'une tombe de Cliiusi'. Toutes les autres, du moins toutes celles dont la provenance est dûment constatée, ont été recueillies soit à Cliiusi^ aussi, soit à Palestrina'. C'est cette dernière localité qui en a fourni le plus. Ou en a récemment publié une (jui porte sur l'étui une inscription latine, la plus ancienne inscription latine que nous possédions '.
La fibule reproduite sur la figure 391 est d'une date postérieure. Ici nous revenons à la forme de l'arc boursouflé ; l'étui allongé a disparu et le fermoir où vient s'appuyer l'ardillon se termine par une capsule lenticulaire munie d'un appendice épanoui eu rosette''. Le décor est d'un style fort élégant : il se compose de fleurs à pétales, de tiges à volutes, de perles, de tresses, le tout exécuté en filigrane d'une délicatesse extrême.
La mode des fibules ne paraît pas avoir toujours duré en Etrurie : on n'en trouve plus que par exception dans les tombes du quatrième et du troisième siècle. Ce làjou est alors remplacé par des agrafes ou des broches dont la plupart sont en forme de médaillon. Le disque du Louvre (pi. I, 8) peut être considéré comme un des plus beaux spécimens de cette classe d'objets.
DU STYLE ET DE L ORrOINE DES lîIJOUX TROUVES EN ETRUKIE.
Comme on a déjà pu l'entrevoir dans les pages qui précèdent, les bijoux qui nous restent des Etrusques ne sont pas tous du môme
1. C'est ce modèle que les archéologues italiens désignent par le terme d'arc eu serpent {seyper/- ;iiante).
•2. Aitnali, 1855, p. 5"2, pi. X. Il y en a une analogue an Musée Britannique, niais avec un troupeau de lions debout deux à deux sur Tétui (Fontenay, Bijoux anciens et modernes, p. 128).