Gerhard, ,\rntricorbrnt l>rnkm. il. l\ Mut
DtrUn, I, n» IC23.
4. Gerhard, K.lr. Sjitryrl, y}. CCLXXXW. 2. ;.. Miciili, Mon.ptr wir.. pi. CXVl. :i.
LA GLYPTIQUE ET LA NUMISMATIQUE. 603
mineut à considérer une grande partie des intailles communes de style hellénique découvertes en Etrurie comme des produits de la glyptique étrusque '.
Si ces intailles appartiennent pour la plupart à une fabrique indigène, il est facile de déterminer le moment où elles ont été fabriquées et par suite à quelle période de l'art étrusque il convient d'attribuer le développement de la gl3'ptique. Le style ici doit moins servir de guide que la nature du sujet. Il n'est pas toujours uniforme et n'a point de date, du moins en Etrurie, où l'archaïsme d'imitation s'est prolongé jusqu'à une époque assez basse. Si donc quelques intailles sont archaïques, cet archaïsme n'est pas forcément une présomption d'antiquité. Les sujets au contraire ont leur date en Etrurie. L'étude des peintures, des bas-reliefs cinéraires, des cistes, des miroirs, nous a fait voir que la mode des scènes mythologiques n'entre dans les habitudes de l'art étrusque que vers le troisième siècle. Or ce sont des scènes mythologiques que nos intailles présentent presque exclusivement. Elles doivent donc être attribuées à la dernière période de l'art étrusque au même titre que les bas-reliefs des urnes et que les gravures des cistes et des miroirs.