Gozzadini, Di un s
.\BT ÉTECSQCE.
Icrelo, p. 19.
lai;t etiîusque.
objets de parure. Les têtes d'épingles sont souvent des billes d'ambre ou de verre ; les bracelets ont des dents de castor ou des morceaux d'ambre enchâssés sur leur pourtour extérieur. Il y a beaucoup de colliers avec pendeloques d'ambre et de verre. On remarque aussi que quelques ustensiles et quelques armes, qui dans les tombes de l'âge antérieur étaient en bronze, sont maintenant en fer, des mors de cheval par exemple, des poignards, des couteaux, même des bracelets, des tibules et des anneaux. Le fer est donc encore un luxe rare, puisqu'on l'emploie à la fabrication d'objets de parure. Il en est de même de l'or et de l'argent.
Tout cela ne marque pas une civilisation bien florissante, mais eutiu il y a progrès sur la période précédente. Les Etrusques commencent à être mieux pourvus de métal. Les importations ont augmenté et peut-être s'est-il formé dans le pays quelques ateliers pour travailler le bronze. C'est î\ l'un de ces ateliers qu'on pourrait attribuer l'énorme réserve de déchets métalliques qui a été découverte î\ Bologne dans ime grande jarre de terre cuite et qui, tout compte fait, comprenait environs 15,000 pièces mises au rebut, ainsi que quelques pains de bronze sortant du creuset '.
Les progrès se continuent lentement, tandis que de son côté la céramique passe de l'ornementation incisée i\ l'ornementation estam- ])illée *, L'or et l'argent sont toujours rares, mais le fer se substitue au bronze; bientôt, à peu d'exceptions près, les épées, les couteaux, les hachettes, les mors de cheval, la ])lupart des instruments sont en fer. En bronze il ne reste i)lus guère que les objets de toilette et les vases. Les fibules sont plus abondantes que jamais. Tous les types anciens se retrouvent, nmis aussi une multitude de types nouveaux, plus compliqués de forme, contournés en replis bizarres, munis quelquefois d'appendices en boules ou même partant des figurines sur l'arc, un cheval et son cavalier par exemple, on liien nu oiseau (fig. 73-81). Parmi les vases, qui sont assez nombreux, une forme domine, celle du seau en tronc de cône renversé, muni tantôt d'une an.se