‹ L'art étrusqueChapitre 80 sur 357 · On l'appelle aussi pierre fétide à cause de · texte numérisé non relu

On l'appelle aussi pierre fétide à cause de

l'odeur qui s'en dégage quand on la travaille. :i. Slrabon, V, ô, p. 223.

■1. Tite-Lire, XXVIII, 4.-), It.

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eu puisse meutiouner se trouve dans Vitiuve ', qui dit avoir vu <( dans la ville d'Arretiuin, un ancien mur de briques, fort bien bâti. )> Encore u est-il pas bien certain (jue ce mur remontât à 1 époque étrusque.

$ 2. — I.K FAÇoNNAGi: DES RinHES.

Tous ces matériaux ont été diversement mis en œuvre par les Étrusques, La méthode qui leur était le plus familière consistait à traiter la pierre sur place. Partout où la nature de la roche se prêtait à ce travail, on trouvait tout simple de façonner ;i vif les affleurements. Les ravins qui protégeaient les abords des villes paraissaient-ils trop praticables, on les rectifiait par des entailles. Au besoin, pour mieux isoler la ville, on creusait des ravins artificiels ou de larges fossés de fortification que traversaient des ponts ménagés dans l'épaisseur du calcaire. Des routes taillées de même aux fiancs des collines donnaient accès au .sommet. Tel relief prenait la forme d'un cône ou d'une pyramide destinée !\ marquer la place d'un tombeau. Telle falaise abrupte était aplanie, découpée, et jiréseiitait un front de façades accolées et comme un alignement de maisons ou de temples correspondant s\ des sépultures. Ailleurs s'ouvraient des niches pour recevoir des corps. D'innombrables souterrains percés à travers d'énormes masses roclieuses livraient jiassage à des égouts, à des aqueducs, parfois même à des rivières. D'autres, pénétrant ])rofondénient au c(eur d'une montagne, conduisaient dans des chambres funéraires jilns ou moins vastes, tantôt isolées, tantôt savamment distribuées autour d'un vestibule, et qui présentaient l'image d'un appartemeut avec escaliers, portes, fenêtres, pilastres, colonnes, plafonds, banquettes, alcôves; parfois tout un attirail mobilier sculpté dans le roc complétait l'image d'une mai.son habitée. Nous pourrions citer beaucoup d'exemples; mais comme ils tniuverdiit ii.'itinclleiiient leur place dans hs chapitres suivants, nous n'insistons pas davantage. 11 suffit ici d'avoir indiqué d'um-

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