‹ L'art français au temps de Richelieu et de MazarinChapitre 100 sur 112 · Conférences, etc., p · texte numérisé non relu

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5 Gi'ii.LET DE Saint GEORfiES, 319-.'i27.

Né à Estrécs, en Picardie, il entre à seize ans chez un menuisier et sculpteur en bois d'Abbeville, qui eut aussi pour élève François Anguier, puis va à Amiens chez Blassel, un autre maitre provincial ', se rend à Rome en 1641 et séjourne à Paris à partir de i647. Il y fait « plusieurs ouvrages qui le mettent en réputation ». On citait de lui le retable du mailre-autel de l'église de Saint-Honoré, avec des figures de (i pieds de haut, un bas-relief représentant Apollon et les Muses, dans une maison particulière; il sculpta pour le tombeau du duc de Montmorency, à Moulins, quelques-unes des figures accessoires -. Il était architecte en même temps que statuaire, il construisit et décora pour le maréchal de la Ferté-Sennecterre, l'hôtel de la Ferté '. En 1663, il entra à l'Académie et reçut immédiatement séance parmi les conseillers honoraires.

Philippe Buyster est évidemment un des premiers parmi les sculpteurs de second ordre. Né à Anvers en 1598 à peu près; il vint lie bonne heure à Paris, où il mourut en 1688.

Dès 1632, il était sculpteur et peintre ordinaire du roi avec logement aux Tuileries *. Il fut extrêmement employé ^, travailla au Louvre, d'après les modèles de Sarrazin, puis aux Tuileries. Entre temps,

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