CHAPITRE III
Fig. aoj.
sont pas toujours d'accord entre eux lorsqu'il s'agit d'en spécifier le nombre. Cependant, d'ordinaire, six drapeaux des couleurs du roi, blanc, incarnat et bleu, indiquent le colonel ge'néral des Suisses; six cornettes aux mêmes couleurs, le colonel général de la cavalerie; deux cornettesrleurdelisées, lemestre de camp général de la cavalerie; six étendards aux couleurs du roi, le colonel général des dragons de France.
Mais, je le répète, ces chiffres varient. Magny, dans
sa Science des armoiries, donne au colonel général de l'infanterie six drapeaux, au colonel général de la cavalerie quatre cornettes. Il faut donc y regarder à deux fois avant de se prononcer d'une manière affirmative, quand il s'agit de dignités militaires.
Deux canons ou coulevrines sur leurs affûts sont accusés sous Fécu du grand maître de l'artillerie.
Deux bâtons garnis d'argent doré, en sautoir derrière l'écu et dont les bouts du haut sont terminés en
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Fig. 204.
couronne fleurdelisée et fermée, sont la . marque du grand maître de France (fig. 2o5).
Une masse et le marteau d'arme passés en sautoir appartiennent au grand maréchal des logis.
Fig. 205.
Deux bâtons d'ébène, ayant les pommes d'ivoire passées en sautoir, étaient réservés aux quatre capitaines des gardes du corps français et écossais, tandis que deux bâtons noirs simples indiquent le capitaine des Cent Suisses qui, en outre, pose deux toques de velours noir avec panache sous Técu. Deux clefs en pal, une de chaque côté de Técu, désignent le capitaine des gardes de la porte.
Deux faisceaux de verges d'or passés en sautoir, liés de cordons d'azur, avec la hache d'arme consulaire,