E. Sénart, loc. cit., p
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vais aloi, l’armurier indien a su -orner avec gotit les formes pures et originales par lesquelles se recommandent les armes de son pays, comme les couteaux de cornacs (fig. 127) ou les belles épées de sacrifice (fig. 128) avec lesquelles les nobles radjpoutes se glorifient d’abattre dun seul coup la téte du buffle ue plus puissant. Celle-ci est un bon spécimen de ces lames terminées en museau de brochet, qui vont en s’élargissant jusqu’a leur extrémité. Des renforts d’acier ciselé soutiennent la lame, renforcent le dos et se rejoignent a la coquille de la garde, dont la ‘continuation se releve en un large arc de jointure qui se soude
au pommeau renflé en coupole et ter-
(Delhi.)
miné par un prolongement saillant et @éclive on est rivée la soie. La cordeliére formant dragonne montre ses trois retombées de passementerie, semblables a celles dont Calcutta tient les fabriques et dont les femmes de Mascate enrichissent leurs masques carrés que Belon appelait des barbutes. Le fourreau, fait .
de bois, est habillé de brocart a petits compartiments, sa bouterolle est un fer 4 cheval 4 trois expansions, le haut n’a pas de chape, suivant une disposition qui per-* sista chez nous jusqu’au xvu® siecle, Vouverture est échancrée pour s’appliquer contre la sous-garde, et deux nerfs sont appliqués pour arréter les courroies de suspension. Mais ces épees de sacrifice ne se portent guere