FEE DE LANCE
(Travail du xvnc siccle.)
imbriquées, laissaient une grande liberté aux mouvements du bras.
Des appendices analogues et imbriqués de même manière, avec des lamelles de fer et des tresses de soie, couvraient les hanches, comme une sorte de crinoline. Dès Yoritomo la plupart des casques étaient accompagnés d'un large couvre-nuque mobile de même nature. Les jambes et les bras
i. Voir la relation de cette ambassade publiée à Rome, en i586, par le Père je'suite Gualtieri.